Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu !

Nous publions aujourd’hui un rapport intitulé « Les pesticides sèment le trouble », faisant état des impacts sanitaires dus à l’utilisation de ces substances.

Depuis les années 1950, l’agriculture industrielle a banalisé l’utilisation massive de pesticides chimiques de synthèse. Dans de nombreux cas, ils sont répandus de façon préventive, alors même que les cultures ne sont victimes d’aucune maladie ou d’aucun parasite !

Nous sommes tous exposés à ces pesticides à travers notre alimentation, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons et même à travers la poussière dans nos maisons.

Les agriculteurs et leurs familles parmi les plus touchés

Les agriculteurs, par la nature de leur travail, ainsi que leurs familles, sont les plus touchés par ces substances toxiques. Il est honteux que ceux qui nous nourrissent souffrent le plus de l’usage intensif des pesticides !
Ce rapport compile et analyse les résultats de 150 études qui ont été publiées dans des revues scientifiques de référence. Bien que certaines de ces études présentent des résultats contrastés, le nombre d’éléments à charge est accablant. Il faut cesser de se voiler la face : l’usage des pesticides dans l’agriculture industrielle affecte la santé des agriculteurs.

Les femmes enceintes sont également très vulnérables car les pesticides peuvent impacter le bon développement du fœtus. De même, les enfants en bas âge ne sont pas épargnés par les effets dévastateurs de ces substances toxiques. Leur corps en pleine croissance ne peut métaboliser certaines substances de la manière dont les adultes le font. Par ailleurs, les terrains d’exposition sont plus nombreux : à travers ce qu’ils touchent et ingèrent ou mettent simplement dans leur bouche.

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Concernant les adultes, les études montrent des liens évidents entre une exposition régulière aux pesticides et le développement de nombreux cancers (cancer de la prostate et des poumons, notamment), ainsi que des maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer.

Certaines personnes, du fait de leur patrimoine génétique, seraient plus sensibles que d’autres à l’impact toxique des pesticides, qui peut être transgénérationnel. Certaines études indiquent que même si les générations futures ne sont pas directement exposées aux pesticides, elles pourraient en subir les conséquences car leurs grands-parents y étaient exposés !

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Nous avons rencontré le docteur Charles Sultan, endocrinologue et professeur au CHU de Montpellier. Il nous explique en quoi les pesticides perturbent le développement des jeunes enfants.

Aider les agriculteurs à mettre en place des alternatives

Nous subissons au quotidien une exposition à un cocktail toxique de pesticides de synthèse.
Il existe pourtant des solutions ! Il faut métamorphoser notre modèle agricole actuel, et passer à l’agriculture écologique. Elle est la seule à pouvoir produire une alimentation saine pour aujourd’hui et les générations à venir. Il est donc nécessaire d’aider les agriculteurs à mettre en place ces solutions alternatives aux pesticides chimiques.

Greenpeace demande au gouvernement français et à l’Union européenne d’interdire progressivement l’utilisation des pesticides chimiques de synthèse (en commençant en priorité par les plus dangereux) et de réorienter les dépenses publiques liées à la recherche et à l’accompagnement des agriculteurs afin de favoriser des pratiques agro-écologiques.

Même si le défi parait être de taille, il est très loin d’être impossible à relever ! Ensemble, nous pouvons former un contre-pouvoir qui fera enfin pencher la balance en faveur d’ une agriculture écologique.


A vous d’agir ! Rejoignez le mouvement européen pour une alimentation plus saine !

Vos commentaires

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29 commentaires pour « Pesticides : c'est notre santé qui est en jeu ! »

Mais pourquoi donc greenpeace ne demande pas l'interdiction des produits cupriques ?

rappelez-nous donc svp quels etaient les (bonnes?) decisions du Grenelle de l Environnement en ce qui concerne le plan pluri-annuel de DIMINUTION d utilisation des pesticides en France.
La grande priorite d action n est-elle pas de forcer le gouvernement à respecter les engagements du Grenelle de l Environnement - faut-il pour cela monter au niveau de la cour de justice europeenne (Tribunal administratif du Conseil de l Europe) ???

GFP dit :
le 12 mai 2015 à 12:29

Mais pourquoi donc greenpeace ne demande pas l'interdiction des produits cupriques ?

► Mon sacré rigolo il faut juste que tu comprennes que lorsqu' il ne restera plus qu'eux à s’occuper nous aurons déjà fait un sacré nettoyage !!!

Ensuite tu me fait bien rire avec ta fixette sur les cupriques alors que tu défend bec et ongles toutes les saloperies pesticides chimiques de synthese
et OGM avec celui ci en tête de liste !

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1346149-le-roundup-cancerogene-j-avais-etabli-sa-toxicite-des-2002-nous-avons-perdu-13-ans.html

Tu es super mal placé mon coco pour te mettre en donneur de leçons !

Surtout qu'en ce qui concerne le cuivre tu n' y a jamais rien compris !!!

allez remet vite en piste le doc de l'ITAB que tu ne comprend même pas ...

Notre super troll va également demander l'interdiction des canalisations de cuivre en adduction d'eau potable ?

« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! »

Nous pouvons être d'accord !

Les « pesticides » sont des molécules qui remplissent un rôle spécifique : protéger les cultures contre les « pestes » – mauvaises herbes, maladies (essentiellement cryptogamiques), parasites (essentiellement insectes). Les « pesticides » sont des molécules ou des mélanges synthétiques, et aussi naturels. Ceux-ci sont utilisés en agriculture « conventionnelle » et aussi « biologique », cette dernière ayant décrété un oukase contre tout ce qui est synthétique, avec quelques notables exceptions soigneusement cachées des consommateurs pris pour des bourriques. Les exemples les plus simples sont les produits à base de cuivre, type bouillie bordelaise.

On peut étendre la notion de « pesticides » aux « biocides ». Ces derniers protègent directement ou indirectement l'humain et les animaux. Ce sont souvent les mêmes molécules. Quand on fait campagne contre les « pesticides » – pour des motifs qui tiennent en priorité au maintien et au développement d'un fond de commerce – au motif allégué qu'ils représentent un problème de santé publique, on devrait faire une analyse des risques et s'attaquer prioritairement aux risques les plus importants. Curieusement – enfin pas vraiment puisqu'il s'agit d'une question de marketing pour une entité plus attachée à son fond de commerce qu'à la santé publique et surtout l'objectivité – GP ne s'attaque pas aux insecticides que nous épandons ou diffusons dans nos maisons ou, pire encore, dont nous nous enduisons pour notre confort ; ou aux insecticides et fongicides dont nous imprégnons nos bois de charpente pour éviter que le toit nous tombe sur la tête ; etc. Ni aux insecticides devant protéger Médor des tiques et des puces.

Protéger les cultures, c'est d'une part protéger le potentiel de rendement de la culture. On peut l'illustrer par le cas du blé en France : 74,9 quintaux/hectare en France l'année dernière en « conventionnel », 24 quintaux, il se murmure, en « biologique ». Les chiffres ne sont pas directement comparables, mais fournissent une indication : une partie importante de l'écart est due à l'absence de protection phytosanitaire en « bio ». On peut aussi prendre le cas du colza : il est très difficile à produire en « bio ».

« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! » ? Dans ce cas précis, le choix est entre une alimentation suffisante et la famine.

Protéger les cultures (et les denrées post-récolte), c'est d'autre part protéger la qualité de la production et, par voie de conséquence, la santé publique. Nous n'avons plus de blés niellés. Mais il nous arrive d'avoir du sarrasin « bio » au datura...

« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! » ? Dans ce cas, le choix peut être entre la vie et la mort.

Les « pesticides » ? C'est une question de rapport entre avantages et inconvénients, risques et bénéfices. Les bénéfices sont supérieurs aux risques par plusieurs ordres de grandeur.

Mais cela n'intéresse pas GP, ni d'autres entités se prétendant organisations non gouvernementales ou « de la société civile ». Ces entités se doivent de faire de la désinformation pour assurer la prospérité de leur fond de commerce.

GP produit donc un « rapport » exclusivement à charge.

« Ce rapport compile et analyse les résultats de 150 études qui ont été publiées dans des revues scientifiques de référence » ? Curieusement – en fait, non, la désinformation se nourrissant de sélectivité – ce « rapport » prend bien garde de citer les études qui, telle AGRICAN en France, montrent que les agriculteurs sont en moyenne en meilleure santé que le reste de la population.

En meilleure santé ? Malgré les pesticides. Malgré aussi d'autres facteurs tels que les poussières, la promiscuité avec les animaux, etc.

« Concernant les adultes, les études montrent des liens évidents entre une exposition régulière aux pesticides et le développement de nombreux cancers (cancer de la prostate et des poumons, notamment), ainsi que des maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer » ?

Pour le cancer de la prostate, AGRICAN a trouvé une mortalité inférieure de 15 % en 2009 et 18 % en 2010 chez les agriculteurs par rapport à la population générale. Pour la période 2005-2009, l'incidence est inférieure, mais de façon non significative.

Pour le cancer du poumon, l'incidence relative est de -46 % pour les hommes.

Pour Parkinson, les seuls liens établis avec une bonne fiabilité le sont avec la paraquat – qui n'est plus autorisé – et la roténone – qui, sauf erreur, est encore utilisée en agriculture « biologique » dans certains pays.

Pour Alzheimer, une étude récente menée auprès de 1.000 retraités agricoles a montré qu’en vingt ans, la maladie d’Alzheimer a baissé de 38 % dans cette population.

On peut aussi s'intéresser de plus près au « apport » et le décortiquer. Mais je crains que cela n'ennuie les chiens de garde de GP.

Je fais mon marché,achète chez les producteurs bio ou raisonnés et privilégie légumes et fruits de saison. J e recycle et évite les plastiques et ne gâche rien.j ai éduqué mes enfants et petits enfants. Je randonne et nettoie la nature. Une petite goutte d eau dans l océan de l ignorance.

Exposition au chlordécone et risque de survenue du cancer de la prostate.

Dans un article paru en 2010 dans Journal of Clinical Oncology, des chercheurs de l’Inserm , du CHU de Pointe-à-Pitre et du Center for Analytical Research and Technology (Université de Liège, Belgique) montrent que l’exposition au chlordécone, un insecticide employé aux Antilles françaises jusqu’en 1993, est associée significativement à une augmentation du risque de survenue du cancer de la prostate.

Le chlordécone est un insecticide organochloré employé aux Antilles de 1973 jusqu’en 1993 pour lutter contre le charançon du bananier. Sa présence persistante dans les sols, les eaux de rivières et les sédiments est à l’origine de la contamination de certaines denrées alimentaires.

J’oubliais, pour en savoir plus sur cette étude (chlordécone et risque de survenue du cancer de la prostate) :
http://www.inserm.fr/espace-journalistes/exposition-au-chlordecone-et-risque-de-survenue-du-cancer-de-la-prostate

Un autre papier, accessible à tous, publié par l'Institut National de la Recherche Agronomique français sur les risques liés au chlordécone : http://www7.inra.fr/dpenv/pdf/TornyC59.pdf
Tout aussi accessible, lire également cette thèse : http://thesesante.ups-tlse.fr/406/

Une publication en anglais, mais très intéressante : Pesticides and health: A review of evidence on health effects, valuation of risks, and benefit‐cost analysis.
Le lien : http://www2.toulouse.inra.fr/lerna/travaux/cahiers2014/14.05.406.pdf

Wackes Seppi dit :
le 12 mai 2015 à 23:46

« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! »

Nous pouvons être d'accord !

Les « pesticides » sont des molécules qui remplissent un rôle spécifique : protéger les cultures contre les « pestes » – mauvaises herbes, maladies (essentiellement cryptogamiques), parasites (essentiellement insectes). Les « pesticides » sont des molécules ou des mélanges synthétiques, et aussi naturels. Ceux-ci sont utilisés en agriculture « conventionnelle » et aussi « biologique », cette dernière ayant décrété un oukase contre tout ce qui est synthétique, avec quelques notables exceptions soigneusement cachées des consommateurs pris pour des bourriques. Les exemples les plus simples sont les produits à base de cuivre, type bouillie bordelaise.
► Les pesticides chimiques de synthèses sont toujours des molécules artificielles qui pollue de façon totalement imprévue et inentendue , l' eau, l' air, le sol, notre alimentation, notre corps...
Le développement des pestes est fortement aggravé par le mode de culture intensif, en
effet en cherchant toujours l'augmentation du rendement les semis sont plus denses provoquant ainsi des graves faiblesses au niveau des plantes ( manque, d'air,lumière...)
provoquant ainsi les conditions favorables aux développement des maladies et parasites.
Ce qui augmente donc le besoin en pesticides !!!

mauvaises herbes ??? ===> Ont remarque de suite la pointure de celui qui écrit !

l'auteur nous remet aussi une superbe couche sur le cuivre !
Mais le cuivre n' est qu'une molécule naturelle qu 'il tente faire passer pour chimique de synthèse car il n'a rien compris à son sujet !
Sur le sujet du cuivre, va t' il aussi demander la suppression systématique des canalisations de cuivre d' alimentation en eau potable?
__________

On peut étendre la notion de « pesticides » aux « biocides ». Ces derniers protègent directement ou indirectement l'humain et les animaux. Ce sont souvent les mêmes molécules. Quand on fait campagne contre les « pesticides » – pour des motifs qui tiennent en priorité au maintien et au développement d'un fond de commerce – au motif allégué qu'ils représentent un problème de santé publique, on devrait faire une analyse des risques et s'attaquer prioritairement aux risques les plus importants. Curieusement – enfin pas vraiment puisqu'il s'agit d'une question de marketing pour une entité plus attachée à son fond de commerce qu'à la santé publique et surtout l'objectivité – GP ne s'attaque pas aux insecticides que nous épandons ou diffusons dans nos maisons ou, pire encore, dont nous nous enduisons pour notre confort ; ou aux insecticides et fongicides dont nous imprégnons nos bois de charpente pour éviter que le toit nous tombe sur la tête ; etc. Ni aux insecticides devant protéger Médor des tiques et des puces.
► Oui évidement Monsieur le super troll tout comme avec des "si" il est possible de mettre PARIS en bouteille ou si ma tante en avaient on l’appellerait mon oncle!
Allez l' auteur acculé devant la réalité en oublie qu' ici nous parlons des pesticides en agriculture.
Dans le cas ou cela peut le rassuré nous condamnons évidement aussi fermement l' usage
de tout autres pesticides .
L' auteur craint qu' en l' absence de pesticides, le toit nous tombe sur la tête, mais la lecture de son récit montre que chez lui le plafond est vraiment super bas tant ses âneries sont énormes.
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Protéger les cultures, c'est d'une part protéger le potentiel de rendement de la culture. On peut l'illustrer par le cas du blé en France : 74,9 quintaux/hectare en France l'année dernière en « conventionnel », 24 quintaux, il se murmure, en « biologique ». Les chiffres ne sont pas directement comparables, mais fournissent une indication : une partie importante de l'écart est due à l'absence de protection phytosanitaire en « bio ». On peut aussi prendre le cas du colza : il est très difficile à produire en « bio ».
► Heureusement qu' il précise lui même qu'il compare des choses incomparable !
Certe sa comparaison est tout ce qu' il y a bidon car produire des quintaux avec
des béquilles chimiques de synthèse comme il en fait la promotion n'est pas rentable pour le producteur, mais cela il s'empresse évidement de le cacher .
Sur un ha, un nombre de quintaux inférieure en BIO reste plus rentable qu' en conventionnel avec intrants chimiques de synthèse pour nourrir la culture et lutter contre les pestes.
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« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! » ? Dans ce cas précis, le choix est entre une alimentation suffisante et la famine.

Protéger les cultures (et les denrées post-récolte), c'est d'autre part protéger la qualité de la production et, par voie de conséquence, la santé publique. Nous n'avons plus de blés niellés. Mais il nous arrive d'avoir du sarrasin « bio » au datura...
► Le super troll acculé qui vente les mérites de la lutte anti peste par les pesticides chimiques de synthèse qui pollues, empoisonnent le monde entier de par leur hyper toxicité tente de nouveau de faire un scoop sur un accident !
Vraiment creux comme le sureau cette argumentation !!!
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« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! » ? Dans ce cas, le choix peut être entre la vie et la mort.

Les « pesticides » ? C'est une question de rapport entre avantages et inconvénients, risques et bénéfices. Les bénéfices sont supérieurs aux risques par plusieurs ordres de grandeur.
► En effet nous le remarquons parfaitement sur le blé BIO qui s’avère plus rentable avec moins de quintaux ha que le conventionnel avec l'usage de ses béquilles chimiques de synthèse dit pesticides .
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Mais cela n'intéresse pas GP, ni d'autres entités se prétendant organisations non gouvernementales ou « de la société civile ». Ces entités se doivent de faire de la désinformation pour assurer la prospérité de leur fond de commerce.
► Quel superbe mensonge avons nous là !
La vérité MONSIEUR, est que ces entités doivent en permanence informer et de façon de plus en plus soutenue, afin d' éradiquer les parasites de l'humanité qui place de plus en plus la production agricole en état de dépendance absolue aux
pesticides chimiques de synthèses, OGM par les brevetages de plus en plus important .
Résultat, nous sommes de plus en plus devant une grave atteinte aux libertés !
_________________

GP produit donc un « rapport » exclusivement à charge.

« Ce rapport compile et analyse les résultats de 150 études qui ont été publiées dans des revues scientifiques de référence » ? Curieusement – en fait, non, la désinformation se nourrissant de sélectivité – ce « rapport » prend bien garde de citer les études qui, telle AGRICAN en France, montrent que les agriculteurs sont en moyenne en meilleure santé que le reste de la population.
En meilleure santé ? Malgré les pesticides. Malgré aussi d'autres facteurs tels que les poussières, la promiscuité avec les animaux, etc.
► Encore une superbe supercherie, prendre en référence une etude complétement biaisée par la fait que 1 personne sur deux du panel n' a jamais manipuler de pesticides , il est vraiment trop trop troll ce détracteur ....
Pour mieux comprendre, un exemple super simple:
Un avocat qui a une deuxième casquette AGRICULTEUR car à la tête de 600 hectares sur lesquels le recours aux pesticides chimiques de synthèses est extrêmement lourd mais lui perso en temps qu' agri il n'a jamais touché une seule de ces saloperies de pesticides par contre il est pris en compte dans cette
étude bidon qui épaissit évidement bien la sauce WS.
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« Concernant les adultes, les études montrent des liens évidents entre une exposition régulière aux pesticides et le développement de nombreux cancers (cancer de la prostate et des poumons, notamment), ainsi que des maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer » ?

Pour le cancer de la prostate, AGRICAN a trouvé une mortalité inférieure de 15 % en 2009 et 18 % en 2010 chez les agriculteurs par rapport à la population générale. Pour la période 2005-2009, l'incidence est inférieure, mais de façon non significative.

Pour le cancer du poumon, l'incidence relative est de -46 % pour les hommes.

Pour Parkinson, les seuls liens établis avec une bonne fiabilité le sont avec la paraquat – qui n'est plus autorisé – et la roténone – qui, sauf erreur, est encore utilisée en agriculture « biologique » dans certains pays.
► Quelle fiabilité ?
Avec près de 50% de l'échantillon qui n' a jamais manipuler de pesticides, notre détracteur se fait bien plaisir en retenant cette étude.
Pour un MONSIEUR qui s'annonce grand scientifique cela fait juste super désordre ....
___________

Pour Alzheimer, une étude récente menée auprès de 1.000 retraités agricoles a montré qu’en vingt ans, la maladie d’Alzheimer a baissé de 38 % dans cette population.

On peut aussi s'intéresser de plus près au « apport » et le décortiquer. Mais je crains que cela n'ennuie les chiens de garde de GP.
► Toujours avec 50% d' agri qui n'ont jamais utilisé de pesticides???

►L' auteur nous livre un long commentaire fleuve truffé de mensonges, d’âneries habituelles pour alimenter l’éternelle intox hyper arrosée d'une abondante sauce WS pour les plus grands pros pesticides/OGM réguliers détracteurs de la vérité.
La référence AGRICAN un sacré monument !

oudin dit :
le 13 mai 2015 à 12:54

Je fais mon marché,achète chez les producteurs bio ou raisonnés et privilégie légumes et fruits de saison. J e recycle et évite les plastiques et ne gâche rien.j ai éduqué mes enfants et petits enfants. Je randonne et nettoie la nature. Une petite goutte d eau dans l océan de l ignorance.

► Bonjour oudin,

Attention, agriculture raisonnée c'est le terme pour reverdir la mauvaise image
du conventionnel.

Dans les deux cas tu retrouves les pesticides chimiques de synthèse la différence
est simplement que maintenant ils "raisonnent" pour utiliser ces saloperies !

Vaste fumisterie car les pesticides restes toujours de vrais POISONS .

Wackes Seppi dit :
le 12 mai 2015 à 23:46

"« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! »

Nous pouvons être d'accord !

Les « pesticides » sont des molécules qui remplissent un rôle spécifique : protéger les cultures contre les « pestes » ..."

► Oui nous pouvons être d'accord car :
Les parasites "marchands de mort" représentent exclusivement la peste dont l'humanité doit se protéger de toute urgence aujourd’hui.

Culture-intensive la fierté des trolls pros OGM et PESTICIDES!!!

Mais la réalité, la vérité c' est tout autre chose ...

http://www.terra-symbiosis.org/culture-intensive.pdf

Rappel produit FRANCINE Farine de Sarrasin - 16/05/2015

http://www.rappelsproduits.fr/retour-securite/rappel-produit-FRANCINE-Farine-de-Sarrasin-Code-barre-3-068-113-320-016Date-de-durabilite-minimale-DDM-18-11-2015-Vendue-en-magasins-en-boite-d-1-kg-entre-debut-mars-2015,2410.html

► Comment vous dites ?

"Taux d’ochratoxine supérieur à la norme autorisée" ???

Ben pourtant dans leur intox mensongére,les trolls pro OGM et PESTICIDES affirment que les produits de l’agriculture conventionnelle sont sûr et que cela ne peut se produire qu'en BIO !

"Ben pourtant dans leur intox mensongére,les trolls pro OGM et PESTICIDES affirment que les produits de l’agriculture conventionnelle sont sûr et que cela ne peut se produire qu'en BIO !"
=> Où avez-vous lu une chose pareille ? Perso je dis seulement que le risque est plus important en bio. Mais bon, vu vos petits soucis de compréhension sur la monoculture, le cuivre et l'agriculture en général on ne va pas non plus vous demander de comprendre ce qu'est la notion de risques.

Mes chers trolls de compétition, je suis heureux de vous faire part de ma dernière trouvaille :
http://quenelplus.com/revue-de-presse/sante-presse-revisee/monsanto-est-au-courant-du-lien-entre-glyphosate-et-cancer-depuis-35-ans.html

J’entends déjà les gros beuglements des clones adeptes du crime contre l’humanité …

La bande de clones adeptes du crime contre l'humanité va rapidement se mettre au taf pour venir vomir sa dose d'intox mensongére pour démonter ces quelques belles preuves de la toxicité de leur saloperie vendue à prix d'or durant toutes ces années.

le site que vous citez a été fondé par Dieudonné!
Vous êtes le seul à croire à la crédibilité de vos liens?

Trop de rendement dans l'agriculture et de gaspillage . Achetons bio , normalement
le contrôle semble plus serieux .

GFP dit :
le 17 mai 2015 à 12:24

"Ben pourtant dans leur intox mensongére,les trolls pro OGM et PESTICIDES affirment que les produits de l’agriculture conventionnelle sont sûr et que cela ne peut se produire qu'en BIO !"
=> Où avez-vous lu une chose pareille ? Perso je dis seulement que le risque est plus important en bio. Mais bon, vu vos petits soucis de compréhension sur la monoculture, le cuivre et l'agriculture en général on ne va pas non plus vous demander de comprendre ce qu'est la notion de risques.

► En effet le risque de rencontrer des produits SAINS est plus important en BIO je vous l'accorde car ceux issus de la production conventionnelle sont gorgés de poisons vous savez ce que vous citez sous le vocable rassurant "fifrelins de pesticides".

Tout en occultant volontairement que vos fifrelins de pesticides s’accumulent irrémédiablement dans le corps humain déclenchant au final de graves problèmes de santé.

Venir me dire le contraire serait véritablement démontrer que vous ignorer que vos fifrelins se fixent et s’accumulent sur les tissus graisseux; me demander de le justifier serait évidement comme à votre habitude, tenter de confirmer votre coté ignare ou pire encore votre éternelle intox mensongére.

Wackes Seppi dit :
le 12 mai 2015 à 23:46

« Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu ! »

Nous pouvons être d'accord !

Les « pesticides » sont des molécules qui remplissent un rôle spécifique : protéger les cultures contre les « pestes » – mauvaises herbes, maladies (essentiellement cryptogamiques), parasites (essentiellement insectes).

► Comme c'est beau un marchant de mort qui se veut rassurant !!!

La vérité c'est :

1°) contre les "mauvaises herbes"* => herbicides = qui tuent les herbes !
2°) contre les maladies ................=> fongicides = qui tuent les champignons !
3°) contre les insectes ..................=> insecticides = qui tuent les insectes !
Et bien d'autre encore ...

Les « pesticides » sont des molécules POISONS qui tuent tout ce que les marchands de mort nomment pestes ou encore "INDÉSIRABLES" provoquant ainsi de graves désordres écologique et de santé publique.

Voilà la réalité que l'ensemble des trolls marchants de mort grands promoteurs de poisons s’efforcent de cacher ici au travers de leurs séances d'intox mensongére.

* J' ai pris la précaution d'encadrer par des guillemets "mauvaises herbes" car celles ci n’existent évidement pas !!!
En employant cette expression notre WS affiche encore son coté amateur et professionnellement ignare !!!

Bonjour, où puis-je me procurer votre dossier papier ? J'aimerai pouvoir en faire circuler quelques uns , notamment chez mes voisins qui traitent leurs jardins (et le mien par la même occasion)... merci d'avance. En tout cas il est super ce document.

hé, GPF, n'oublie pas : c'est toi le troll !

Je crois que certaines discussions qui s enveniment sont hélas inutiles car certains ne changeront jamais d avis.....la question intéressante est à qui profite le crime ? Ou plutôt : qui brasse le plus d argent pour le minimum d effort ? Monsanto ou les agriculteurs bio ? Je ne parle pas des agriculteurs etranglés par l industrie agro alimentaire qui ne voient pas d autre issue et qui du coup hurlent avec les loups....

bonne question gaele !
une amie m'a envoyée ceci : http://action.sumofus.org/fr/a/french-ttip-isds/?akid=10490.7864568.shjS6I&modal=false&rd=1&t=1
quel est le rapport ? vous apprécierez vous même...

à faire circuler un maximum !
faut rien lâcher !

Si les agriculteurs, les premiers concernés, utilisaient moins de pesticides, ils auraient moins de maladies, ils le savent mais beaucoup ne font rien dans ce sens, ils se suicident à petit feu, la FNSEA est là pour les accompagner dans leur suicide, c'est elle qui prône leur utilisation.
Chez moi, au milieu des vignes de l'Hérault, les oiseaux et les chauve-souris se font très rare, il n'y a plus d'insecte. La France est un pays à scandale concernant l'usage des pesticides !
Heureusement qu'il y a quelques vignerons et maraîchers bio, sinon, nous n'aurions pas le choix de nos légumes.

n'oubliez pas non plus que la polution des guerres nous retombe dessus

ras le bol de lire les délires mortifères de quelques zombies qui polluent le site de Greenpeace a longueur d'année.Z'avez rien d'autre a faire feriez mieux d'aller planter des choux vous pourrez y coller une bonne dose de trollicide

Je viens de passer le week-end avec des gens de LPO (Ligue de Protection des Oiseaux). Leurs constatations sont sans équivoque possible. La plupart des oiseaux sont en totale diminution. D'ici quelques années, nous aurons du mal à voir des hirondelles ou même des moineaux parmi nous. Une des causes principales est la disparition des insectes. Un test simple: il y a 20 ans, vous faisiez la route entre 2 grandes villes sur 100 ou 200 kms et votre pare-brise était constellée d'impacts d'insectes venus percutés votre vitre. Maintenant, observez votre pare-brise après un long voyage...
La biodiversité est bien sûr en chute libre et le phénomène s'accélère. Par-contre, à contrario, le nombre des cancers augmente constamment ainsi que toutes les maladies dégénératives qui s'attaquent à nos défenses immunitaires. Notre empoisonnement est lent, sournois et efficace. La question est: pourquoi acceptons-nous de nous empoisonner sans bouger le petit doigt pour que les choses changent vraiment ?
Bien sûr, il y a sans arrêt des messages d'alerte et d'essais pour arrêter cette longue descente aux enfers de notre santé. Wackes Seppi affirme plus haut dans ces commentaires que l'agriculture chimique a pour ambition de nourrir toujours plus d'humains. Cet argument était déjà celui qu'on avait balancé aux agriculteurs à la fin de la seconde guerre mondiale pour recycler le fameux arsenal chimique qu'on avait sur les bras à cette époque. Le résultat est impressionnant: bien sûr, les rendements à l'hectare sont bien supérieurs, mais la qualité a chuté. Pire, à une époque où le chômage est devenu une des plaies principales de notre économie, la disparition des paysans a pris une tournure dramatique, accélérée par une prise en main des directives européennes à coûts de subvention pour soi-disant sauver notre espace agricole.
Alors, pourquoi ne pas dire stop tout de suite à cette agriculture chimique mensongère qui, soi-disant, est là pour nous nourrir en quantité ?
Notre constitution possède un élément très très peu utilisé: le référendum...
Pourquoi ne pas pousser notre état à faire un référendum sur notre agriculture ?
Cela permettrait un débat national et ouvrirait sans doute la porte à une prise de conscience générale sur ce sujet.
De toutes manières, il faut agir rapidement avant que ce ne soit plus notre état ou les instances européennes qui choisissent pour nous, mais carrément les accords transatlantiques et l'arrivée encore plus généralisée de la malbouffe...

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