Manger bio et local, c’est l’idéal !

Demain, la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) lancera sa campagne « Manger bio et local, c’est l’idéal ». Au programme, plus de 500 événements partout en France, pour mieux connaître l’agriculture biologique et les producteurs de sa région.

Stéphanie Pageot est la Présidente de la FNAB et éleveuse de vaches laitières en Loire-Atlantique. Elle nous parle de la campagne de la FNAB et de la situation de l’agriculture biologique aujourd’hui.

Stéphanie Pageot, Présidente de la FNAB
Stéphanie Pageot, Présidente de la FNAB

Pourquoi cette campagne et en quoi consiste-t-elle ?

La campagne « Manger bio et local, c’est l’idéal » est née en Rhône-Alpes. Elle est partie de l’idée de sensibiliser les consommateurs sur l’agriculture biologique, mais le but était également de les rapprocher des producteurs de leur région. Quelques années plus tard, elle a été étendue à d’autres régions et nationalisée. Aujourd’hui, une dizaine de régions est associée à cette campagne, avec l’idée de montrer aux citoyens que l’agriculture bio est présente sur son territoire.

Cette année, nous allons notamment insister sur l’importance de l’association entre bio et local. Face aux crises agricoles et alimentaires quasi permanentes en France, il y a une tendance lourde qui vise à dire que consommer localement est la solution. Mais ce n’est pas que cela. Cela fait partie de la solution mais il faut aussi s’intéresser aux conditions de production. Si on consomme des produits locaux mais qu’ils ont été faits à partir de soja OGM provenant d’Amérique du Sud, cela perd tout son sens. D’où la nécessité de consommer local ET bio.

Les avantages environnementaux de la production bio sont bien connus. Pouvez-vous esquisser les avantages économiques de la consommation bio et locale ?

L’agriculture biologique crée plus d’emplois (+ 60% par rapport à l’agriculture conventionnelle). En développant le bio, on favorise donc l’emploi sur le territoire.

D’autre part, cela permet aussi de créer de la valeur ajoutée au plus près du producteur. A partir du moment où il transforme et commercialise lui-même sa production, il crée de la valeur ajoutée et valorise beaucoup mieux son produit.

Mon mari, mon beau-frère et moi sommes producteurs laitiers. Nous faisons de la transformation fromagère et vendons notre lait à un prix environ 3 fois plus élevé que le lait produit en filière longue bio et 5 fois plus que le lait vendu en agriculture conventionnelle. Nous transformons notre lait et commercialisons nous-mêmes nos produits. Nous avons donc dû embaucher et travaillons aujourd’hui avec 5 personnes salariées.

En tant qu’éleveurs en bio, nous ne sommes pas en crise du tout. Le marché du bio n’a rien à voir avec le marché de l’agriculture conventionnelle. Il y a un manque de lait bio par rapport à la demande. Les prix se maintiennent, voire augmentent. La crise de la production laitière que nous rencontrons actuellement est une crise du système agricole dans son ensemble. Ce système repose sur une stratégie qui a été construite sur l’exportation dans le but d’être compétitif à l’échelle mondiale. Mais on ne le sera jamais ! C’est illusoire. Ailleurs dans le monde, les coûts de production sont complètement différents et bien souvent moins élevés qu’en France.

Que répondez-vous aux préjugés du type « le bio, c’est trop cher » ?

L’agriculture biologique rémunère les producteurs. Le système demande d’avantage de main d’œuvre, parvient à créer de l’emploi, alors que nous sommes en période de crises économiques et sociales, et cela a un prix.

Notre campagne « Manger bio et local, c’est l’idéal » a aussi pour objectif de rendre les produits issus de l’agriculture biologique plus accessibles. La proximité, en réduisant le nombre d’intermédiaires, favorise des prix plus avantageux pour le consommateur.

La production bio doit s’adresser à toutes et à tous. Elle ne doit pas être réservée à des foyers ayant des revenus élevés. Se dire que seuls les consommateurs ayant des revenus élevés consomment des produits bio est une vision de l’esprit. Une étude Nutrinet faite par l’Inserm a permis de mettre en évidence le fait que les consommateurs de produits bio ont des revenus identiques aux consommateurs « traditionnels ». Ils ont simplement fait des choix différents.

N’avez-vous pas peur que le bio devienne une industrie ?

Le fait que l’agriculture bio se développe est essentiel. Il faut la développer pour répondre aux enjeux environnementaux globaux.

Mais nous portons aussi un projet de société. Ce que nous souhaitons développer c’est une filière comprenant transparence, traçabilité et rentabilité. Et il faut que cela soit accessible. Cela reste à construire.

L’agriculture biologique connaît un changement d’échelle. Nous assistons à une vague de conversions et une consommation croissante car les citoyens sont en pleine interrogation sur la qualité de leurs aliments.
Le défi est d’éviter de reproduire en bio ce que l’on a fait en conventionnel. Il faut engager un dialogue entre tous les acteurs pour travailler à un projet commun sur un territoire et voir comment avancer ensemble.

C’est pour cela que lors de la dernière Assemblée générale de la FNAB nous avons réaffirmé nos valeurs au travers d’une charte qui interpelle notamment les enseignes de la grande distribution pour voir comment elles pourraient participer et anticiper ce changement d’échelle de l’agriculture biologique.

Pour la FNAB, la vague de conversions n’est pas facile à endiguer car nous recevons beaucoup de demandes en régions. Il a fallu embaucher et ensuite se poser la question des moyens pour aider les producteurs à changer de système. L’accompagnement des agriculteurs est extrêmement important mais nous manquons cruellement de moyens.

Les pouvoirs publics doivent investir dans la transition écologique de l’agriculture. L’agriculture bio est le moteur de cette transition.

Justement, nous arrivons à la fin de l’année 2016 et en 2014 le ministère de l’Agriculture lançait le programme Ambition bio 2017 avec pour objectif de doubler les surfaces de production bio d’ici fin 2017. Où en est-on aujourd’hui ?

On n’y arrivera malheureusement pas. En 2014, nous étions à 4% de SAU (surfaces agricoles utiles) en bio. Aujourd’hui nous sommes à un peu plus de 5%. Nous pouvons éventuellement atteindre les 6% fin 2017 mais difficilement.

Fin août 2016, Stéphane Le Foll a demandé à l’Agence Bio de réunir l’ensemble des acteurs de la filière pour élaborer une nouvelle stratégie, voire pour amender le programme. On s’en félicite et on espère que cela va aboutir à des annonces concrètes. Tout n’avait pas été prévu, notamment les aspects budgétaires sur les aides à la conversion et les aides à la reconnaissance des services environnementaux et sociaux du bio. Par exemple, quand le producteur passe en conversion, il pratique l’agriculture bio mais ne peut pas vendre ses produits en bio pendant deux à trois ans. Il faut des aides pour accompagner l’agriculteur durant cette période. Aujourd’hui, elles sont insuffisantes. Les budgets alloués par l’Etat et les régions ne sont pas à la hauteur. Cela fait deux ans que la FNAB se bat pour cela, mais nous n’avons pas encore obtenu gain de cause.

La production bio représente un peu plus de 5% des SAU. En France, elle progresse d’année en année mais est encore à la traine par rapport à ces voisins européens alors que le Président Hollande affirmait en début d’année son ambition de faire de la France le 1er pays bio d’Europe. Quels sont les freins et que faire pour y remédier ?

Les moyens politiques ne sont malheureusement pas à la hauteur des ambitions. Il n’y a jamais réellement eu de suivi poussé des programmes. Ni échéance claire, ni bilan qui nous auraient permis de faire bouger les lignes. De plus, la Politique Agricole Commune (PAC) ne reconnaît pas les services environnementaux et sociaux rendus par la bio (préservation de la qualité de l’eau, de la biodiversité, créations d’emplois…) ; on y travaille pour la prochaine PAC (2020) et le soutien des ONG comme Greenpeace sera important.

Par ailleurs, au Sénat, le lobby agricole est très présent et très fort. On y évite toute référence à la bio ! Cela s’est vu lors du retrait de l’amendement sur les 20% de produits bio dans la restauration collective, mais aussi au moment du vote de la loi biodiversité avec le texte sur les néonicotinoïdes.

Heureusement, en contrepartie, nous avons les consommateurs et les citoyens avec nous. Le problème est que l’on attend toujours que la demande soit là et pressante ou qu’il y ait une crise agricole pour lancer une vraie dynamique, mais souvent en y affectant des moyens insuffisants .

Vos commentaires

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184 commentaires pour « Manger bio et local, c'est l'idéal ! »

"L’agriculture biologique rémunère les producteurs"

C'est sans doute l'un des paramètres qui va convaincre de plus en plus d'agriculteurs à se convertir, et c'est une bonne chose.
Cela fait des années maintenant que de nombreux agriculteurs conventionnels, en plus de polluer à mort, ne vivent plus de leur travail . Il leur faudra comprendre un jour, qu'ils veut mieux produire moins en volume en choisissant la qualité et le respect de l'environnement plutôt que de produire beaucoup...de daube qui ne vaut rien !

ll faut aussi lutter contre toutes les campagnes, régimes et gourous qui préconisent d'arrêter de consommer des produits laitiers, sources d'arthrose, arthrite, maladies cardiovasculaires et que sais je encore, presque aussi diabolisés que la viande! au point qu'il faudra bientôt se justifier de se préférer en mauvaise santé quand on fait le choix de poursuivre ce type d'alimentation laitière et carnée...

Un excellent article sur l'irrationalité du 100% en mode AB.
http://seppi.over-blog.com/2016/09/le-gaspillage-ca-suffit.html

Un écart accru entre les produits bio et les produits conventionnels

Autre fait marquant, selon Familles rurales : l’écart de prix entre les produits issus de l’agriculture biologique et les produits conventionnels, qui tendait à s’amenuiser, s’est à nouveau creusé. Le prix moyen d’un kilo de fruits bio atteint 6,95 €, soit 2,8 € de plus qu’en agriculture conventionnelle.

Un kilo de légumes bio coûte en moyenne 4,1 € soit 1,8 € de plus que les autres. « Les produits bios sont sans doute encore plus complexes à cultiver lors de périodes climatiques difficiles, », dit Dominique Marmier, notant que des écarts spectaculaires concernent les nectarines, pêches, haricots verts ou encore les tomates bio qui sont deux fois plus chers que leurs équivalents conventionnels.

http://www.la-croix.com/Economie/France/L-addition-s-alourdit-pour-les-fruits-et-legumes-2016-08-22-1200783980

Soit 67 % et 78 % de plus que le conventionnel. Pour les quantités... combien de pommes de terre cette année? Et avec combien de ce merveilleux cuivre si bon pour la santé et l'environnement?

Nous avons choisi il y a quelques années la conversion à l'agriculture biologique et nous ne le regrettons pas. Notre vie a changé .

http://www.bio-aquitaine.com/wp-content/uploads/2013/10/Produire-autrement-web.pdf

Selon certains avis ,le lait et la viande serait bon pour la santé.pendant des années personne ne se posait de question or depuis quelques temps on entend que le lait ainsi que la viande (pour ne citer que ses 2 aliments) ne seraient pas aussi indispensable.Pour rappel nous sommes la seule espèce à consommer du lait après sevrage .Je respecte un point de vue different mais de là à vouloir créer une campagne contre un point de vue contraire me semble pour de peu exagéré.NE POURAIT ON PAS CHOISIR OU FAIRE CE QUI NOUS SEMBLE LE MIEUX POUR CHACUN?DOIT ON FAIRE COMME TOUT LE MONDE ?QUI CONNAIT LA LOI DE LA NATURE ?(qui n'a pas de morale) Pensez vous que les lois des hommes ou de dieu sont les seuls à avoir pour être SOI.On peut m objecter qu'il n 'y a pas de relation.Mes preuves ?J'en ai autant que les contraires .Le bio c'est QUOI aujourd'hui un LABEL .Même si il y a une réelle volonté (sans défaitisme,j appelle ça une conscience) c trod tard les nappes phréatiques sont contaminées et je n oublie pas l'air.Du fait de notre connaissance DES POLUTIONS MULTIPLES ET VOUS AVEZ PU LE CONSTATER LORSQU IL PLEUT CETTE BOUE QUI TOMBE ET OU LA RETROUVONS NOUS ?Le temps ou nous aurions du faire est passé ,à ce jour nous opposons des avis divisés qui se résument par de l immobilisme .Je suis de ma conscience guidée par cet esprit de manger naturellement et je vous soutiens et vous encourage .cordialement

@LOISEAU
l'homo(sapiens????????) est un omnivore (canines incisives molaires)boit du lait mange de la viande du poisson des légumes des féculents des fruits c'est toi (et ton corps) et pas le gourou de service qui décide de ce que tu va faire, manger ou ne pas faire manger.Rien n'est perdu d'avance (ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait)
le bio c'est pas un label, cherche autour de chez toi, ce sont des hommes et des femmes qui se battent pour que demain on ne soit pas réduit a bouffer des CHIE ZE BURGUEUR

@seppi
j'espère que tu n'est pas trop perturbé par le rachat de ton fond de commerce par bayer il va falloir t'y faire, la langue de Shakespeare terminée langue de Goethe de Schiller ou Reiner Maria Rilke obligatoire(est-ce ainsi que les hommes vivent??????)
ton pitoyable commentaire me fait peine(régionalisme du centre de la France)
ça pourrait se vendre chez MD le dimanche vers 19 h ou les soirs ou on a pas envie de se coucher sur le même programme mais pas ici
La + revue scientifique bien connue relaye une étude de familles rurales(crée en 1943!!!!!!!)
réalisée ou? quand? comment? chez qui? par qui?qui nous apprends que les les fruits et légumes BIO sont pour les fruits en moyenne de 6,95€ et les légumes de4,1€-pas un centime de plus ou de moins- plus chers que les mêmes cultivés avec tout les les "cides" de l'industrie chimique(herbi-fongi-insect.....)
tu nous prends pour des demeurés ??????
n'importe quel consommateur soucieux de qu'il mange doit se rouler par terre
va chez ton pote MEL acheter des tomates il faut une tronçonneuse pour les couper en rondelles on dirait du navet peint en rouge ça pisse la flotte et ça coute 3,99€ le kilo
tu va sur le marché a 1km de la tu trouve des petits producteurs bio qui te vendent des tomates de toute les couleurs-douce de Picardie-cornue des Andes- noire de Crimée
pour 4€ le kilo
quand aux "patates"t'occupe le même producteur les vends a 2,20€ le kilo et sans cuivre
(c'est une obsession chez toi????? après l'agoraphobie,la claustrophobie ou l'arachnophobie
la cuprophobie......essaye le glyphosate il parait que c'est efficace

Seppi dit :
le 17 septembre 2016 à 12:48

Un écart accru entre les produits bio et les produits conventionnels

Autre fait marquant, selon Familles rurales : l’écart de prix entre les produits issus de l’agriculture biologique et les produits conventionnels, qui tendait à s’amenuiser, s’est à nouveau creusé. Le prix moyen d’un kilo de fruits bio atteint 6,95 €, soit 2,8 € de plus qu’en agriculture conventionnelle.
► hahaha la bonne blague du troll ☺☺☺
mais tu as évidement encore oublier de prendre en compte les couts cachés tu sais bien ce que coute aux contribuables les aides PAC en soutien de ton agri conventionnelle de merde qui ruine
à jamais les producteurs .
Ne me refait pas ton habituel coup et en BIO ils ont des aides et se battent pour les conserver car mon pauvre ANDRE tu n'a TOUJOURS pas saisis que si l'on supprime les aides PAC le conventionel disparait automatiquement et dans ce cas seul l' AB SURVIE ET EST VIABLE SANS AUCUNE AIDE PAC.

BEN oui pauvre troll le fait qu'aujourd'hui l'AB a recours aux aides PAC c'est simplement à cause de la déloyale concurrence établie par les aides PAC que le conventionel reçois.
Cette stupide concurrence qui coute très cher aux contribuable qui est aussi le consommateur
n'est qu'un véritable trompe l’œil sur les prix que tu utilises sans arrêt pour dénigrer l' AB qui est dans un contexte sans aucunes aides PAC LA SEULE ET UNIQUE FORME D’AGRICULTURE VIABLE CONTRAIREMENT AUX DIRES DE TON ÉTERNEL IMBUVABLE INTOX MENSONGÈRE.

§

Un kilo de légumes bio coûte en moyenne 4,1 € soit 1,8 € de plus que les autres. « Les produits bios sont sans doute encore plus complexes à cultiver lors de périodes climatiques difficiles, », dit Dominique Marmier, notant que des écarts spectaculaires concernent les nectarines, pêches, haricots verts ou encore les tomates bio qui sont deux fois plus chers que leurs équivalents conventionnels.

http://www.la-croix.com/Economie/France/L-addition-s-alourdit-pour-les-fruits-et-legumes-2016-08-22-1200783980

Soit 67 % et 78 % de plus que le conventionnel. Pour les quantités... combien de pommes de terre cette année? Et avec combien de ce merveilleux cuivre si bon pour la santé et l'environnement?

► hahaha la bonne blague du troll ☺☺☺
mais tu as évidement encore oublier de prendre en compte les couts cachés tu sais bien ce que coute aux contribuables les aides PAC en soutien de ton agri conventionnelle de merde qui ruine
à jamais les producteurs .
Ne me refait pas ton habituel coup et en BIO ils ont des aides et se battent pour les conserver car mon pauvre ANDRE tu n'a TOUJOURS pas saisis que si l'on supprime les aides PAC le conventionel disparait automatiquement et dans ce cas seul l' AB SURVIE ET EST VIABLE SANS AUCUNE AIDE PAC.

BEN oui pauvre troll le fait qu'aujourd'hui l'AB a recours aux aides PAC c'est simplement à cause de la déloyale concurrence établie par les aides PAC que le conventionel reçois.
Cette stupide concurrence qui coute très cher aux contribuable qui est aussi le consommateur
n'est qu'un véritable trompe l’œil sur les prix que tu utilises sans arrêt pour dénigrer l' AB qui est dans un contexte sans aucune aides PAC LA SEULE ET UNIQUE FORME D’AGRICULTURE VIABLE CONTRAIREMENT AUX DIRES DE TON ÉTERNEL IMBUVABLE INTOX MENSONGÈRE.

►►► @pauvre troll de service.La systématique répétition quotidienne de ton imbuvable intox mensongère n'en fera jamais une vérité ☺☺☺ ◄◄◄

@LOISEAU

Tu prend l' AB pour un label, mon pauvre tu prouves juste que tu n'a vraiment rien compris en écrivant cela !
Alors bienvenue dans le clan de la seppi-culture le règne de l'imbuvable intox mensongére☺☺☺

@rachelcarson

OUI le cuivre c'est une obsession chez ce type .

Le pire c'est qu'il nous ressasse le cuivre à tour de bras et qu'il n' y a jamais rien compris !!!

En permanence il fait des copié collé anxiogène sur la base du cuivre mais en réalité il n'y connait strictement rien et n'a toujours rien compris sur le cuivre .

Par exemple :
Le cuivre est tellement nocif pour la santé qu'il est utilisé pour alimenter l'habitat en eau potable.
Le cuivre est tellement nocif pour la santé que c'est un oligo-élément indispensable pour le corps humain.
Le cuivre est tellement nocif pour la santé qu'il est de plus en plus réintroduit en milieu hospitalier pour ses qualifiées indéniables.

Mais notre rigolo est un jour tomber sur une étude SUR LE CUIVRE qu'il n'a jamais compris est c'est bâti un film qu'il ressasse en permanence pour dénigrer l'AB .

Ainsi il est super heureux dans le contexte de son imbuvable intox mensongère de nous livrer en permanence ses plus grands délires cupriques.

Un très bon article.
http://seppi.over-blog.com/2016/09/et-hop-c-est-bio-un-pesticide-qui-sort-de-l-usine-devient-naturel.html

Vous êtes croyant BPS ?
Vous ne cessez de nous inciter à faire confiance à un certain seppi, mais avant de prendre pour argent comptant ce que dit ce personnage obscur, et de croire aveuglément tout ce qu'il dit, savez vous qui est-il ? Quelle autoritée représente t'il ? Vous croyez tout ce que peuvent dire des anonymes injoignables ? Vous êtes de quelle église ?

Nous avons peur dans la région d'Andrézieux-Bouthéon (20 km au nord de Saint-Etienne - Loire) d'un projet de méga Usine à poubelles méthanisation/CSR pour notre agriculture Bio. Nous sommes opposés au sulfatage de "Compost" aux odeurs malodorantes sur nos terres. Nous nous sommes constitués en Collectif, on ne veut pas devenir la poubelle de la France : http://collectifhalteusinepoubellesandrezieuxboutheon.e-monsite.com/

@Fabien B

Le fameux croyant BPS n'est que le fameux seppi lui même ce gros malade multi-pseudos en pleine auto-promotion en permanence ici.

C' est tout simplement pour cela qu'il prend pour argent comptant ce que dit ce personnage obscur, et qu'il croit aveuglément tout ce qu'il dit.

savez vous qui est-il ?
► C'est le troll épandeur d'imbuvables intox mensongères.

Quelle autorité représente t'il ?
► Un détraqué en retraite.

Vous croyez tout ce que peuvent dire des anonymes injoignables ?
► Dans le cas présent, André nous fait son auto promo en boucles permanentes .

Vous êtes de quelle église ?
► lobbyiste anti BIO

Fabien B merci pour toutes ces bonnes questions ;-))

@ Notre pauvre troll de service.

La systématique répétition quotidienne de ton imbuvable intox mensongère n'en fera jamais une vérité ☺☺☺

M. Fabien B a écrit le 18 septembre 2016 à 11:08 :

« Vous êtes croyant BPS ?

Vous ne cessez de nous inciter à faire confiance à un certain seppi... »

Vous avez entièrement raison de vous interroger sur ce Seppi ! Ce Seppi qui tient à garder une certaine distance vu le manque de scrupules des quelques marchands de haine qui sévissent particulièrement sur ce site avec l'assentiment implicite d'une modération qui laisse passer les ignominies les plus détestables.

Mais si vous vous interrogez ainsi, le plus simple serait encore de visiter son site et, plus particulièrement, de lire les articles que M./Mme BPS vous a signalé :

http://seppi.over-blog.com/2016/09/le-gaspillage-ca-suffit.html

http://seppi.over-blog.com/2016/09/et-hop-c-est-bio-un-pesticide-qui-sort-de-l-usine-devient-naturel.html

Vous vous seriez rendu compte qu'il s'agissait, en l'occurrence, de traductions d'articles – d'une grande pertinence – d'un certain Ludger Weß, dont les compétences sont décrites avec suffisamment de détails pour comprendre qu'il ne boxe pas dans la même catégorie que les aboyeurs de ce site.

►BIO◄►local◄►circuits-courts◄

Cette trilogie est LA seule et unique réalité viable et durable !!!

A elle seule elle soigne notre monde actuellement malade à force de subir l' agressivité de agriculture intensive couplée à l'agro-industrie et à la grande distribution .

agriculture intensive/agro-industrie/grande distribution le trio dévastateur de ces dernières décennies !!!

Bonjour à tous , depuis 1 an mon fils est maraîcher en bio sur Aniane dans l’Herault , pour l’instant son statut est cotisant solidaire . Il produit et gère son entreprise entièrement seul (puisse que célibataire et 1 enfant )
Quand je vous lis , c’est à première vu encouragent . Dans les faits c’est très difficile pour lui , pour l’instant il sert les magasins bio de Montpellier .Il perd 30% sur ses ventes , pour gagner mieux (30% de plus ) il lui faudrait faire de la vente en directe sur les marchés , et ce temps là il ne l’a pas ! Alors qu’il travail du lundi au dimanche ...!! Je trouve que les magasins bio n’achètent pas au bon prix la production des producteurs . J’ignore si mon analyse est objective , mais il ne s’y retrouve pas , si nous ne l’aidions pas , 1: financièrement et 2: en donnant de notre temps, il ne s’en sortirait pas !!
Dans les faits également , les aspects juridiques, toutes les les contraintes pour l'approvisionnement en eau , de la possibilité d’avoir l’outil de travail bâti sur son terrain etc ... sont loin d’être en adéquation avec cette activité , rien n’est facilité ...
Je milite depuis les années 70 (et même avant cela avec mes parents )pour le bio ,l’écologie , j’ai pu observé toute l’évolution jusqu’à aujourd’hui et c’est temps mieux ... mais à quel prix !!
Donc si un évènement est organisé par la FNAB dans l’Hérault , nous sommes preneurs !! Merci de nous le faire savoir .
Trop drôle les commentaires sur le blog , il y a toujours des chieurs qui ne comprennent pas grand choses à ce réveil des consciences (l’homme et son environnement) et cherchent la contradiction !
Bio à vous !

HO LE TROLL ; faut t'il encore te le rappeler que tu n'est ABSOLUMENT pas crédible au travers de ton cirque?

Lorsque FabienB se demande quel autorité tu représente, une chose certaine à toujours faire le clown comme tu le fait ici en permanence on peux aussi facilement penser que tu viens de t’échapper du cirque Bouglione .

Tu as raison Fabien B.
Séppi se comporte comme toujours avec une très grande lâcheté.
Il se permets de traiter les exologistes de croyants ou d'anti science, alors qu'il leur demande de CROIRE ce que dit un anonyme.
Quant à BPS, oui, tu as raison de lui demander de quelle église il est puisque il n'y a pas plus CROYANT que lui : il CROIT dur comme fer ce que raconte un stupide et obscur anonyme qui n'a pas l'intelligence de comprendre que lorsqu'on veut remettre en question une évidence aussi importante, il faut le faire publiquement et certainement pas sous anonymat.
Marcel Kuntz, sort dès énormité, mais lui au moins, il n'est pas un anonyme. On connaît ses liens )et sa rémunération gracieuse ) avec Monsanto, ce qui le rend pas du tout crédible, mais au moins, il ne parle aps sous anonymat.
Seppi, nous est présenté comme une référence, mais n'est qu'un imbecile de stupide troll de ...m qui se planque derrière un pseudo alors qu'il se permet de critiquer des sommitées de la science qui EUX ne se planquent pas derrière un pseudo.

Vous êtes à côté de la plaque, zeppe.

D'abord parce que vous mettez l'accent sur "croire/croyance". Ce qu'il faut stigmatiser, ce n'est pas la croyance, mais la foi. Foi qui est "croyance sans preuve". Sinon, bien sûr qu'il faut croire. Croire en ce qui est raisonnable, en la théorie de l'évolution, en la relativité générale.

Et deuxio, parce que pour justifier une croyance, et si on fait exception de la foi qui est vraiment à proscrire, recourir à l'argument d'autorité est la plus mauvaise des solutions.

Ce sur quoi il vous aurait fallu d'abord insister, ce sont les preuves factuelles. Ensuite seulement, si les preuves factuelles sont diffciles à réunir, on peut invoquer l'argument d'autorité. Y a des cas où on est obligé d'en passer par là: pour la relativité générale, par ex., et à moins d'être très savant. Mais pour ce qui est des avantages comparés du bio et du non-bio, et surtout si on s'est investi suffisamment sur la question pour intervenir sur ce forum, on doit pouvoir être capable d'aligner des éléments de preuves factuelles. C'est ce que fait Seppi. C'est ce que vous, et les autres sectateurs de GreenPeace ne faites pas.

Pour le Bio, local et en circuit-court ... et au juste prix pour le paysan ... il y a les AMAP !!!

Raconte ce que tu veux trafic ! Un type qui CROIT sur parole un stupide et sombre anonyme est un croyant, un mystique, un obscurantiste point barre.

Fabien B dit :le 18 septembre 2016 à 11:08
Vous êtes croyant BPS ?
Vous ne cessez de nous inciter à faire confiance à un certain seppi, mais avant de prendre pour argent comptant ce que dit ce personnage obscur, et de croire aveuglément tout ce qu'il dit, savez vous qui est-il ?
______Savoir qui il est n'est pas la chose primordiale pour moi.Je suis uniquement intéressé par le contenu de ses commentaires et billets qui est l'unique intérêt important.
Quelle autoritée représente t'il ? Vous croyez tout ce que peuvent dire des anonymes injoignables ? Vous êtes de quelle église ?
______Nous abordons sur ce blog des sujets attenants à l'agriculture et donc concernant l'agronomie et tout ce qui lui est connexe.Je ne peux rien pour vous si vos connaissances dans ce domaine sont faibles où nulles et font que vous êtes incapable de juger le contenu de façon objective. Mais par dépit ne reprochez pas aux autres d'en avoir pour juger de la pertinence du contenu.
Autrement, il n'y a aucune place pour les croyances qui elles n'ont jamais nourri grand monde.
Les croyances je les laisse aux enfumés et ignares volontaires qui s'évertuent de présenter l'agriculture tous modes et productions confondus comme une idéologie.
De la très bonne lecture afin d'éviter de se faire enfumer par les mensonges et contrevérités sur l'agriculture et tout ce qui lui est connexe.
http://seppi.over-blog.com

"Un type qui CROIT sur parole". C'est pas "croire" qui est pertinent, c'est "sur parole".

Il est parfaitement sain de croire un anonyme... si ledit anonyme met en avant des preuves. Et c'est ce que fait seppi.

C'est vorte démarche à vous, qui vous contentez du pedigree de l'intervenant et ne prenez pas en considération les preuves qu'il avance, qui s'apparente le plus à un acte de foi.

Maintenant le troll prend son imbuvable intox mensongére quotidienne pour des preuves...
c'est bien avec ce clown permanent rires assurés quotidiennement.

l’ensemble des clones commence à de nouveau se mobiliser les passages de mains
reprennent la place !!!
Maintenir le cap sur l'imbuvable intox mensongére tel est l'objectif tout en clamant la parole de seppi☺☺☺

Amen

Trafic.
Preu importe comment il croit et ceci qu'il croit. Un type comme BPS ( ou toi) qui CROIT un anonyme sans se demander qui il est et quelles sont ses compétences est un croyant aussi obscur que les plus obscurantistes qui peuplaient notre pays au moyen âge.
Depuis, on a évolué et vous, pauvres et sinistres individus, vous en êtes resté à des périodes de croyances obscures .

Moi, je ne crois PERSONNE DE CHEZ PERSONNE. J'ai MES OPINIONS 100% perso et je soutiens ceux qui ont MES opinions 100% perso. C'est ainsi que je soutiens GP. Le jour où GP ne pense plus EXACTEMENT COMME MOI, je ne soutiendrai plus cette association.
Compris les trolls ? Nous ne sommes pas COMME VOUS , des sbires qui écoutent aveuglement ce que leur dit leur gourou ( comme le fait BPS par rapport à séppi ) mais des gens qui ont des idées communes et qui ont créé une association de gens activistes et efficaces pour agir essemble. Le jour où cette association que NOUS avons créé se met à penser comme Patrick Moore ( c'est un exemple ) été bien on créera une autre association et on laissera tomber celle-ci.
Nous ne sommes pas comme vous des croyants. Nous avons de solides opinions PERSO et on les defend avec efficacité puisque vous ne verrez jamais d'OGM, ni chez nous, ni sur l'ensemble de l'Europe et nous allons tous faire pour qu'on cesser d'en cultiver aux USA, au Bresil, en Argentine...partout dans le monde, et on y arrivera !

Le mystique trafic qui dit " il est parfaitement sain de croire un anonyme..."

Un rationnel ne croit personne. Un obscurantiste croit ce qui le rassure, et tant pis si c'est un sombre idiot d'anonymes de m...

Trafic l'obscurantiste qui dit " vous vous contentez du pédigrée de l'intervenant ..."

C'est faux ! Je ne crois personne de chez personne. J'ai MES opinions PERSO .
Je ne suis pas croyant comme toi ou BPS !

Trafic :

Il n'est pas sain DU TOUT de CROIRE.
Si je suis malade, je vais voir mon médecin point barre.
Dans aucun cas je me mettrais à CROIRE ce que me dirait un anonyme....même si ce qu'il dit parait rationnel .
Je dirais même que, mon médecin, oui, même lui, je ne CROIRAIS pas un mot de ce qu'il me pronostiquerait mais sachant que son métier est d'être médecin, je lui ferais confiance, ce qui est loin de s'apparenter à une croyance puisque dans le fond, je me dirais que, malgré qu'il soit médecin de métier...il peut se tromper.
Le pire des comportements , le plus obscur des comportements c'est de CROIRE un anonyme qui , à défaut de dévoiler son nom et son identité, pourrait au moins avoir l'honneteté de nous dire quelles sont ses compétences, son métier...etc ? Et vous, vous gobez ce que dit ce sombre idiot d'anonymes, et en plus, vous le mettez sur un piédestal, comme une référence qu'il faudrait CROIRE de façon complètement aveugle ! Heureusement, la majorité des gens sont plus intelligents et plus rationnels que vous !
BPS et toi, vous CROYEZ AVEUGLEMENT CET IMBÉCILE d'anonyme de Seppi, alors que vous ne connaissez pas ses compétences, son métier, qui il est... : vous êtes de sombres obscurantistes . De dangereux croyants !

Qui finance le mouvement anti- OGM ? @GeneticLiteracy
Who funds the grassroots anti-GMO movement?

There is a lot of misinformation about GMOs online. But why is that? Where is this info coming from?
Well, the answer is quite clear once you do a little digging, and there is a lot of money to be made off of consumer fear. Sometimes when I defend GMOs online, people accuse me of being paid by Monsanto. Well, I’m a farmer. They don’t pay us, we pay them. And that argument is silly because we have hundreds of seed companies to choose from, and they’re not even the biggest. To think that they are the only company that cares about profits is just plain naive. The more than $39 billion organic industry cares about profits! Food companies care about profits! And frankly, they’ll do whatever it takes to make a buck.
The organic industry has made it very clear that they want GMOs labelled. By creating a label, this will stir up doubt and fear, which will ultimately push GMOs out of the food supply, thus boosting profits for organic companies. But everything we eat has been modified by humans. Why transgenesis in GMO but not mutagenesis in organic? Plant breeding is a process, not a product.

The people in this image are paid millions of dollars by organic and natural companies. “March against Monsanto” works hand-in-glove with the Organic Consumers Association, a vaccine denying anti-GMO activist group and one of the leading funders of anti-GMO activist groups. If March Against Monsanto is just a simple grassroots organization, how can they afford expensive billboards in New York City? Moms Across America has “go organic” billboards all across the country. How can they afford this? These people have an agenda, and the organic food industry actually spends $2.5 billion annually through 330 different organizations leading with fear to sell their products. Fear sells and marketers know it.
I highly recommend reading this in-depth Organic Marketing Report. This shows the money trail; it’s a real eye opener and discusses how the organic food industry purposely targets new parents and other groups to push their products. They lead with false information that organic means pesticide-free, when in fact … it does not. Organic agriculture certainly uses pesticides, many of which are more toxic than their non-organic counterparts and/or are applied at a higher dose. This shouldn’t scare anyone in general though, because the dose makes the poison. Pesticide residues are so minimal, you would need to eat about 800 servings in a single sitting to affect humans. Wash your produce and eat more fruits and veggies, no matter how they’re grown.
Have you heard of the “dirty dozen?” Yeah, the list that claims you should avoid certain foods due to pesticide residues? This list is put out by the Environmental Working Group, and guess who does their funding? Whole Foods, Applegate Organic, Earthbound Farm, Lundburg, and Stonyfield Organic. Surprised? You shouldn’t be. They also fail to mention that organic uses pesticides. Hmm…

The Organic Industry has also been an intricate part of online “documentaries.” Remember “Food, Inc?” Painting the picture of how beautiful Stonyfield Organic is as a company? Yeah, that wasn’t by coincidence — they did the funding. The CEO of Stonyfield is Gary Hirshberg who is also the founder of “Just Label it.” With help from friends Vani Hari, John Roulac of Nutiva and GMO Inside, the Organic Consumers Association, the Non-GMO Project, GMO Free USA, Ecowatch, Jeffrey Smith, Mike Adams from “natural news,” (the list goes on) they have played an important role in making money off of the anti-Monsanto, anti-GMO movement. It’s lucrative, as they paint scary images of syringes dancing inside tomatoes (there’s no such thing as a commercially available GMO tomato), frankenfood fearmongering, and scary masks with guys in hazmat suits. Conspiracy theories are exciting, science is boring. The narrator of one of Smith’s films is Dr. Oz’s wife, who is good friends with the natural health alternative (aka “quack”) companies that do their funding. Dr. Mercola is a good example as well. Everything is trying to kill you, unless they are selling it, of course. The activist web is thick, the intertwining of the agenda is real, the pockets run deep.
To be clear, this is not meant to be a rip on organic farmers. All farmers are important. Big, small, organic or not. This has to do with the money trail and political agendas of huge corporations such as Whole Foods, Organic Valley, Nutiva, Stonyfield Organic, etc. Tell people GMOs are bad, and rake in the money. There is zero peer-reviewed evidence that GMOs pose alarm in humans, but this doesn’t stop them from running smear campaigns against conventional agriculture. They have also donated large amounts of money to political agendas to label GMOs. The Organic Consumers Association even threw thousands of dollars on the senate floor during the “label GMOs” bill, while Whole Foods executives claim non-GMO and organic food is the largest growing sector of food labelling. They’re probably right. When you spend billions of dollars telling consumers GMOs are bad, you’re bound to sway public opinion.
The thing that bothers me about this the most is that non-GMO crops mean more pesticides and natural resources than their GMO counterparts, but this doesn’t stop them from continuing down their echo chamber of lies. Over 90 percent of certain crop farmers in the U.S. grow GMOs because of the substantial benefits to the environment. This is why it’s so sad. They claim GMOs are drenched in pesticides, but this couldn’t be further from the truth. Non-GMO actually uses more chemicals, but nothing is “drenched.” Silly.

So why do food companies want more organic and non-GMO options? Think about it for a minute. Farmers make up less than 2 percent of the population of North America, and about 2 percent of them are organic. This means food companies must source their organic food on a large scale from places like China or other third world countries. Just like every other industry, “made in China” saves industries huge amounts of money. Then they charge more money to it based on marketing, and rake in the cash. I’m not talking about beautiful, small scale organic farms with Farmer Tom at the local farmers market here. (These are great.) I’m talking about large-scale corporate greed.
Almost all of the people mentioned here have one thing in common: most of them have never farmed an acre of cropland a day in their lives. So why are we listening to these people instead of real large-scale farmers, agronomists, scientists? It makes no sense, and this is why people have to use critical thinking and common sense as to where they get their information. When desiring the real truth about farming, let’s discuss this with real farmers and not big city corporate executives or people with a computer science degree and a marketing scheme.

Quel personnage désagréable vous êtes, zeppe! Hargneux. Répétitf. Insultant.
Et pourtant vous êtes content de vous. Vous avez tout bon. Vous êtes bio comme ils se doit. Athée comme il se doit.
C'est ce que Chevènement appelle l'"idéologie boniste".

Etre athée, ça n'a d'intérêt que si on met ça à profit pour faire un libre usage de la pensée, si on cherche la confrontation des idées, pas si on se défausse sous le premier prétexte venu pour l'éviter.

Quant à cette idée qu'anonymat implique absence de fiabilité elle est tout simplement absurde. Affirmer ça, c'est mettre 90% d'internet au rebut, et c'est jeter la totalité de wikipédia (qui est écrit exclusivement par des anonymes).

Anonymes qu'il ne s'agit pas de croire sur parole, bien évidemment. Mais qu'on doit décider de croire (désolé mais "croire" est français le terme approprié pour désigner le fait d'acquiescer à une information) ou ne pas croire au vu des arguments qu'ils avancent et des raisonnements qu'ils développent.

Trafic

"Etre athée, ça n'a d'intérêt que si on met ça à profit pour faire un libre usage de la pensée, si on cherche la confrontation des idées, pas si on se défausse sous le premier prétexte venu pour l'éviter."

Ton gros problème trafic ( et celui de tes amis ) c'est que tu manque cruellement d'intelligence et tu n'arrives pas à faire la distinction entre " débattre, echanger des idées " ET " polemiquer bêtement, comme le pire des idiots " .
Est ce que tu as conscience que sur certains sujets, un certain nombre de personne auront beau débattre pendant 150.000 ans, elles ne seront JAMAIS d'accord et ne BOUGERONT JAMAIS D'UN POUCE au niveau de leurs idées, leurs valeurs, leurs priorités.
S'obstiner à vouloir polemiquer, et je dis bien, " polemiquer" et " débattre" c'est faire preuve de la pire des bêtises et cela s'appelle clairement de l'intolérance.
Ça suffit la " facho sphère " !
TU es POUR les pesticides et les OGM ? Essaiye de convaincre des "sans opinions" sur des sites généraliste et laisse tomber ceux qui ont de très solides opinions et qui ont fondée une association afin d'agir ensemble pour faire avancer leur cause.

Un anonyme n'a aucune fiabilité.
Si tu es malade, tu vas voir un médecin point barre. Tu serais bien idiot de te fier à un diagnostic que te ferait avec assurance un anonyme sur un blog , n'est ce pas ?

Votre contre-exemple du diagnostic est foireux. Compliqué à souhait, et à côté de la plaque.

- Soit je suis suffisamment compétent (en médecine, ou en toute discipline dont la connaissance serait requise: inutile d'être médecin pour vérifier une prise de tension) pour pouvoir apprécier le diagnostic, les faits et l'argumentation qui y président, et alors, oui, que le médecin soit anonyme ou non importe peu.
(Et inutile d'être un génie pour avoir ce genre de niveau de compétence: ce qui est difficile dans l'exercice du diagnostic, c'est la partie inductive du raisonnement qui y mène, alors qu'après que le diagnostic est donné, l'apprécier ne requiert pas tant de compétence que ça.)

- Soit non, et on se retrouve dans le cas trivial que j'ai mentionné plus haut à propos de la relativité générale: si on n'a pas les compétences suffisantes, on est bien obligé de s'en remettre à l'argument d'autorité.

Deuxio, l'anonymat n'exclut pas l'argument d'autorité: l'anonyme peut (se doit de) donner des preuves (preuves qui sont des références vérifiables dans le cas d'un blog comme celui de seppi ou dans celui de wikipédia (le recours systématique à la référence, c'est le principe même de wikipédia)).

Pour le reste, ce mode de fonctionnement que vous décrivez, où chacun est mis en condition de ne jamais être confronté à des idées différentes des siennes, ça s'appelle le sectarisme.
Sectarisme, qui est une des armes préférées des religieux: c'est la raison d'être des interdits alimentaires et autres pratiques discriminantes. Pour que notre communauté ne soit pas tentée de remettre en cause notre dogme, raisonnent les religieux, faisons en sorte que ses membres ne soient jamais exposés à d'autres façons de penser.

Ça suffit trafic !
Ça suffit la polémique stérile et inutile !
Ça suffit la mauvaise foi !

Tu dis que "...ce mode de fonctionnement que vous décrivez, où chacun est mis en condition de ne jamais être confronté à des idées différentes des siennes, ça s'appelle le sectarisme."

- Tu sais très bien que ce n'est pas du sectarisme ! C'est de l'intelligence , du bon sens.
Je t'ai dis dans mon précédent commentaire que certaines personnes peuvent toujours débattre pendant 150 ans, si elles ont de solides convictions, valeurs ou priorités diamétralement opposées et incompatibles, il est parfaitement idiot et inutile qu'elles poursuivent éternellement un débat ( dans ce cas précis on appelle ça une polémique, et non, un débat ), elles ne seront JAMAIS d'accord. Tu en as conscience et tu es d'accord avec moi puisque tu n'a rien trouvé à me dire à ce sujet.
Prenons un exemple : si tu fais " débattre" pendant 150 ans Jean François Copé avec Jean-Luc Mélenchon. Est ce que tu penses qu'au bout d'un moment , l'un ou l'autre pourrait changer d'avis ? Personnellement , je ne le pense pas DU TOUT .

Donc, l'intelligence , et l'ouverture d'esprit ( le contraire du sectarisme ) est de comprendre intelligemment que la meilleure chose à faire est que chacun essaie NON PAS de convaincre son adversaire , car il n'y arrivera JAMAIS , mais qu'il essaie de convaincre ceux qui n'ont pas de SOLIDES opinions irrevocables sur le sujet et qui cherchent au contraire à s'en faire une.
C'est exactement ce que tu FERAIS si tu étais intelligent : aller convaincre des " sans opinions" sur un forums de "SANS OPINION SUR CE SUJET".
Si j'étais aussi peu intelligent que toi, j'essayerais d'aller convaincre des archi convaincus, ceux qui fréquentent "imposteurs" , " alerte environnement" , l'afis, " pseudo sciences"...etc. Mis je ne le fais pas car je suis , contrairement à toi, assez intelligent pour savoir que ça ne sert à rien.
C'est en expliquant cela inlassablement que j'ai réussi à convaincre GFP et La Coupe est Pleine qu'ils perdaient leur temps ici. Tu remarqueras qu'ils ne viennent plus !

Et puis une dernière chose, tu vois bien que malgré l'énorme pub que vous faites à l'idiot de séppi, personne de chez personne ne va voir son misérable blog .
Jette un coup d'œil sur son compteur FB ( eh oui, ce stupide prétentieux de Séppi a commis la maladresse de mettre un compteur FB sur son blog ) et tu verras que PERSONNE N'Y VA JAMAIS malgré l'énorme et incommensurable pub que vous lui faites à longueur d'année.

Sectarisme non seulement c'est, mais c'en est l'exacte définition.

Que les seuls les sectateurs de GreenPeace interviennent sur le forum de GreenPeace, comme vous le proposez, c'est du sectarisme.

Et que seuls les lecteurs du Figaro (ou Libération) aient à intervenir sur le forum du Figaro (Libération) comme vous avez prétendu ici même dans une discussion précédente, c'est du sectarisme généralisé.

Bien sûr on peut toujours argumenter que les autres, ceux qui ne font pas partie de la secte, ne viennent pas débattre, mais viennent polémiquer, et les exclure pour cette raison. Entre dire ça et exclure les autres tout de go, quelle est la différence?

Quand on est pas sectaire, quand au delà d'une profession d'athéisme, on revendique le statut de libre penseur, il faut bien à un moment accepter que les autres ne pensent pas nécessairement comme vous, et accessoirement, n'ont pas la même définition du débat et de la polémique.

Ce n'est pas du sectarisme, car je ne propose pas aux seuls militants activistes défenseurs de l'environnement de venir ici. Ce sites est ouvert à tous....mais n'intéresse que ceux qui sont sensibles à la question de l'écologie.
De même que , n'importe qui peut suivre les tournois de Rollan Garros....mais seuls les gens qui aiment le tennis le suivent naturellement .
De même que les gens qui n'éprouvent aucun plaisir à avoir une belle auto, ne vont pas au mondial de l'automobile .
Il ne s'agit donc pas de faire du sectarisme, ni d'interdire l'accès de cet espace à qui que ce soit, mais d'être assez intelligent pour comprendre que les débats que tu aimerais avoir ici sont hors sujet et n'intéressent personne.
Soit intelligent bon sang !
Comment explique-tu que depuis le temps que vous faites une méga promo du blog stupide du sombre idiot de Séppi, la fréquentation de son blog n'augmente pas et ses pages ne sont jamais partagées sur FB ?
La reponse tune me la donnera pas, alors je te la donne : ici, tout le monde s'en bat les c...des pages du blog de Séppi et ceux qui se décarcassent jour et nuit à en faire la promo, perdent bêtement leur temps . Ce sont de sombres idiots !

Vous pouvez habiller la chose avec des métaphores capillotractée... ça n'en demeure pas moins du sectarisme. Que les musulmans frayent avec les musulmans (et pour ça on exige d'eux qu'ils abhorrent la consommation d'alcool et le port de la minijupe auxquels au contraire s'adonnent ceux avec lesquels ils pourraient se confronter). Que les GreenPeaciens frayent avec les GreenPeaciens. C'est la même démarche.

Quant au partage de pages sur FB? C'est pas une pratique universelle. On est pas obligé de s'y adonner, si? Personellement, c'est non merci. Mais j'empêche personne de pratiquer. Et je vois bien que ça peut plaire à certains, à ceux qui en ont pour le communautarisme... voire pour le sectarisme!...

Que

Ce que dit trafic ici, tout le monde s'en fout.
On est sectaires selon toi ? Et bien pense le , tu ne nous vexe pas car s'en tape de ce que tu penses, et de ce que pense un misérable troll amateur de polémiques stériles...et puériles parfaitement inutiles.

Le partage sur FB n'est pas une pratique universelle mais un bon indicateur de l'intérêt que portent les gens à un texte, une action, une actualité.
Cette page de GP a été partagée 3800 fois en quelques jours, cela signifie que des dizaines de milliers de personne l'ont lues et 3800 d'entre elles ont jugée cette page assez intéressante pour la faire connaitre à leur entourage.
Les pages stupides, idiotes et parfaitement inutiles de ton non moins stupide Seppi ne sont JAMAIS LU, ni JAMAIS PARTAGÉES ( et pourtant, avec la pub idiote que lui font quotidiennement des abrutis comme BPS, Yann ou aatea, et ses interventions récurrentes sur de nombreux sites depuis des dizaines d'années, il est connu dans le monde entier ) car elles n'intéressent , et surtout, ne trompent personne.

On est obligé s'abonner à FB pour partager.
Des milliards d'utilisateurs le sont. Donc, si les pages de Séppi ne sont jamais partagées c'est simplement parce qu'elles n'intéressent et ne trompent personne.

Ex-directeur de Greenpeace dénonce les groupes «immoraux» qui lutte contre les aliments génétiquement modifiés
Environmental groups that campaign against genetically modified food are taking a “morally unacceptable” position that puts “ideology” ahead of the needs of the poor, a former director of Greenpeace has warned.
Stephen Tindale, who led the organisation at the height of its opposition to GM technology, said he had “decided to speak out” because he believed the technology was safe and could help alleviate hunger in the developing world.
But his remarks, in a BBC Panorama programme, will infuriate his former colleagues at Greenpeace. The group is still campaigning for GM bans across the world.

Mr Tindale is the second prominent green campaigner in recent years to publicly change his mind about GM. Mark Lynas, an author and activist who spent years destroying GM crops, shocked the environmentalist world in 2013 when he admitted he had been wrong about the technology and now believed it was a force for good.
Speaking to Panorama, Mr Tindale said it was important to recognise the developing science around GM technology and how it could be used to help develop hybrid plants that had greater resistance to drought and disease that can devastate crops.
“The reason I’ve decided to speak out on GM now is because I think it is necessary for people like me who’ve opposed it to say things have changed,” he told the programme.
“The overwhelming majority of scientists think that it is safe. It is, in my view, morally unacceptable to stand out against these new technologies.” And Mr Tindale singled out his own former employer for criticism over its continued anti-GM stance. “I worry for Greenpeace and the other green groups because they could, by taking such a hard line … be seen to be putting ideology before the need for humanitarian action.”
The programme also uncovered further evidence that some public campaigns being waged by Western NGOs against GM in the Third World are using “scare tactics” to mobilise opposition to the technology. Such tactics were first revealed by The Independentearlier this year.

Stephen Tindale says he worries for Greenpeace and the other anti-GM groups (Tom Pilston)
Panorama reporters obtained a radio ad produced by ActionAid in Uganda attempting to whip up opposition to a parliamentary bill that would have regulated the cultivation of GM technology in the country.
“Did you know that genetically modified organisms are organisms made in the laboratory by crossing genes from different species?” the ad says, before adding: “Such products pose health risks such as cancer, infertility, etc. This has been brought to you by ActionAid Uganda.”
A single study linking GM maize with cancer in rats was discredited by the European Food Safety Authority. A separate study suggesting a link to infertility was withdrawn.
Earlier this year, The Independent revealed that ActionAid’s campaign manager in Uganda was warning farmers that cultivating GM crops could cause cancer and harm human health.
When this newspaper contacted ActionAid UK at the time, the organisation disassociated itself from its Ugandan operation and said that it had been told to stop making health claims about the risks of GM. ActionAid has said the radio ad, which aired in November 2013, should never have gone out.

Mark Lynas shocked the environmentalist world in 2013 when he admitted he had been wrong about GM technology and now believed it was a force for good (Rex)
Former Greenpeace boss Mr Tindale described the commercial as shocking. “To be scaremongering about health risks, particularly cancer, with no scientific justification … is totally immoral,” he said.
Dr Doug Parr, Greenpeace’s chief scientist, denied his was an ideological organisation. “I don’t take [that] view,” he said last. “We’re taking a balanced view of the risks in the context of the pressures that are being exerted on it by government and business to move new technologies on.
“If those who are cautious about it like us are wrong, the upshot will be a few years’ delay on some returns to shareholders for large international companies. If, on the other hand, the pushers are wrong then we’ve potentially changed our environment with uncertain consequences for both the ecology and for health, really for time immemorial.”
However, Anne Glover, the former scientific adviser to the European Union, said the evidence was clear that GM was safe. “There has never been a technology which has had so much money spent on it in terms of looking at the safety,” she told the programme.

Donc si l'on suit le raisonnement (sic!) de zeppe:
- Proust, Dostoïevski: pas beaucoup de likes => zéro. Cyril Hanouna, beaucoup de likes => super!
- Chostokovitch: "jamais partagé, simplement parce qu'il n'intéresse et ne trompe personne". Par contre la danse des canards, dans le top ten, ça, ça intéresse.

En plus, ceux qui en ont pour Proust, Dostoievski et Chostakovitch n'en pas à déranger les autres avec leurs marottes. Ils ne convaincront personne. Ils perdent leur temps.

=> Nimporte quoi!...

Interprétation fantaisiste de trafic.
Proust et Dostoïevsky ne s'expriment pas sur internet, ils sont mort donc, pas de Like.
Ensuite, tu confonds "like" et " partager".
Et pour finir, si un fantaisiste récolte beaucoup de " like" , cela ne signifie pas qu'il est brilllant d'intelligence mais qu'il fait rire ( certes, pas toujours d'un haut niveau) beaucoup de ceux qui sont séduit par cet humour simpliste.
Lorsque une association écologique, réputée pour son travail serieux et s'occupant de sujets graves et sérieux publie une page qui est très partagée c'est que cette page suscite beaucoup d'intérêts auprès de ceux qui pense que l'article traite bien ce sujet grave et sérieux.
Lorsque Séppi traite à sa façon un sujet grave et sérieux, mais qu'il n'est pas partagé, cela signifie que ceux qui le sisent le trouve fantaisiste et pas sérieux du tout.

Aimer Chostakovith, Proust ou Dostoïestki relève du choix de chacun, du goût de chacun pour la littérature ou la musique.
Ciultiver en respectant l'environnement est un DEVOIR et ceux qui ne veulent pas s'y plier n'ont qu'à fair leur pratiques en lieu confiné et chez eux seulement mais n'ont pas à porter atteinte à la vie des autres.
Je te vois venir et je prend les devants : tu vas me dire que les pratiques de l'agriculture intensive et les OGM ne portent pas atteinte aux autres.
Je ne polémiquerai pas bêtement sur ce sujet que nous avons deja traite depuis des années.
Donc, va trouver sur un site où tu a des chances de convaincre quelqu'un avec tes idées, et moi je fais de mêmeavec les mienne....et que le meilleur gagne. Pour l'instant c'est moi qui gagne puisque tu n'es pas prêt de voir des OGM dans nos champs et que le bio augmenté d'année en année.
Et je fini par te repreciser, que je ne t'ai terdit pas de venir ici, je veux juste te dire que ce que tu fais est parfaitement idiot et pas intelligent car tu aurais dû t'apercevoir qu'ici, depuis des années que tu interviens, tu n'as jamais convaincu personne et les pages de l'obscur et désespérant Seppi sont toujours aussi peu fréquentées.

On gros, nous sommes libres d'aimer ou non Proust, Chostakovith, Stravinski, Varèse ou Doïstoieski.
Nous ne devons a aucun moment avoir la "liberté " de porter atteinte à l'environnement et pire, faire du business avec un système qui le détruit.
La liberté ce n'est pas " faire ce que bon nous semble" sans se préoccuper du respect de celle des autres.
Lorsque Monsanto Bayer en arrive à un tel pouvoir, il fait tout faire pour mettre fin à cette entreprise nauséabonde, car leur pouvoir, à ce niveau, porte sérieusement attéinte à la liberté des autres. C'est un crime, c'est du banditisme, c'est de la corruption, c'est une pratique mafieuse à laquelle il faut mettre fin et vite !
Donc, ne perd pas ton temps à nous expliquer que les OGM c'est pas dangereux . Qu'ils soient ou non dangereux on s'en tape. Il faut mettre fin et vite à cette forme de corruption inacceptable .

Sectarisme, likes-et-patages (kif-kif: s'agit de cliquer) -> Foutaises.

Ce qui importe, sur un forum, ce sont les idées, les arguments et les faits référencés.

Tu as le droit de le penser. On s'en tape !
Sur un forum à thème on de débat pas de n'importe quoi! Ici c'est l'écologie et ce qu'il faut faire ou pas faire pour que ça avance.

Ce n'ai pas de la foutaise. On ne clique que si l'on trouve que c'est intéressant à faire connaitre à d'autres personnes.
On ne clique pas si l'on juge que ça n'a aucun intérêt de saouler les autres avec une médiocrité.

zeppe
avec ton 2 de QI affiché ...ferme là
Tu vas encore nous réexpliquer que les éleveurs de bovins viande sont des idiots car il laissent perdre de la bonne herbe sur les bords des chemins....??non pas cette foi??

Je pratique comme les fans atiques =de se site pas d'argument mais des affirmations purement gratuite et surtout du dénigrement des avis opposer puisque rien d'autre a dire(quoique là je triche car il n'y a qu'a relire les proses délirantes du ze peux peu pour comprendre que le 2 de QI est surestimé ...donc il y a un minimum de argument/preuve).

Pour seppi:
il n'arrête pas de cité ou faire des références a des article ou publication qui ne sont pas de lui en donnant toujours les liens (donc facile a vérifier pour les non handicaper du bulbe) mais certain ici non pas d'autre possibilité pour le contrer que de le dénigrer plutôt que d'apporter des contre preuves ou contre argument.
Quand on en a pas les moyens on fait ce que l'on peu hein le bionul (pour bionul, sa minable solution est de répéter sans cesse que tous c'est contradicteurs ne sont qu'une seul et même personne...cela le rassure le pauvre et il n'a que cette minable solution de dénigrement (mais toujours pas d'argument pour autant) .
GP accusé par 113 PRIX NOBEL (90% des prix Nobels en science encore vivants) de crimez contre l'humanité , vous mérite vraiment

Voici maintenant le tour de yan, avec toujours la grande débilité commune à l'ensemble des clones de troll imposteur de rejoindre le troupeau.

@yann
toujours aussi nul en Français

@rachelcarson

En effet ! Il dit que j'ai un 2 de QI...lui, ça serait plutôt 0,0002 !

@zeppe
heureusement pour yann on ne connait pas le QI des huitres

Profil d'un agriculteur indien : des semences GM de haute technologie sur une ferme traditionnelle
La nuit est déjà tombée sur Nimbhara – un petit village indéfinissable en plein cœur de l'Inde – mais c'est tôt le matin pour moi. Je suis en pleine conversation téléphonique avec un agriculteur nommé Ganesh Nanote qui a vécu ici toute sa vie. La quasi-totalité des quelque 500 adultes de Nimbhara ont un emploi dans l'agriculture. Une seule route relie Nimbhara au réseau routier ; elle n'a été construite qu'il y a huit ans environ, et elle connaît maintenant un trafic régulier de bicyclettes et de cyclo-pousse à trois roues. Le patrimoine, la culture et l'activité de Nimbhara, tout cela émerge de son sol – un sol lourd, noir et alcalin, formé à partir de la décomposition des coulées de lave du Deccan qui auraient tué les dinosaures il y a 66 millions d'années.

Les sols noirs de ce genre sont connus pour porter la culture du cotonnier, que les agriculteurs de Nimbhara ont pratiquée depuis 4000 ans. Ce fait a amené ce village et d'autres comme lui à l'avant-garde de l'une des batailles les plus tendues de ces derniers temps – celle de la culture de plantes génétiquement modifiées. Depuis 2003, de plus en plus d'agriculteurs indiens ont cultivé du cotonnier génétiquement modifié, en utilisant la technologie sous licence du géant US des semences Monsanto. Les arguments des militants anti-OGM ont conféré à cette région un surnom lamentable : « la ceinture du suicide ».
Ganesh Nanote est assis seul dans un de ses champs, bien que le travail de la journée soit fait et qu'il n'y ait personne alentour. « J'aime tout simplement faire cela », dit-il en riant.

J'ai discuté avec lui pendant quelques mois pour obtenir son point de vue en tant que producteur de cotonnier GM. Qu'est-ce qui l'a conduit à le cultiver – pourquoi a-t-il continué à le cultiver pendant plus d'une décennie ? Est-ce qu'il se sent dupé par des sociétés comme Monsanto, comme les activistes le prétendent ? Comment explique-t-il les suicides malheureux qui se sont produits dans sa région ?

«Je n'avais jamais envisagé de me mettre à l'agriculture », me dit-il, « bien que l'agriculture fasse partie de mon héritage. Quand mon père est décédé en 1991, j'étais étudiant en commerce avec l'intention de continuer. J'ai beaucoup d'intérêt pour la lecture ; je lis tout ce que je peux obtenir : India Today, les journaux locaux Marathi ; j'écoute les BBC News. Mais j'étais l'aîné de la famille quand il est décédé, donc je devais reprendre la ferme. »

Alors que Ganesh a vingt hectares, la plupart des agriculteurs de Nimbhara en ont beaucoup moins. Au fil des ans, les projets gouvernementaux ont au moins mis une certaine forme d'irrigation à la disposition de la plupart des fermes, mais Ganesh explique qu'ils restent encore fortement dépendants des pluies de la mousson pour les besoins en eau – des moussons qui sont de moins en moins fiables en raison du changement climatique. La plupart de la population vit avec moins de 200 roupies [3,50 dollars US] par jour. Et pourtant, en quelque sorte, les villages indiens comme celui-ci sont devenus d'avides consommateurs de la recherche de pointe.

Les plantes génétiquement modifiées sont interdites en Europe ; elles font l'objet de vifs débats aux États-Unis ; et elles se heurtent à l'opposition du public en Chine. Mais l'Inde a vu une des batailles les plus enflammées – même si la seule plante génétiquement modifiée cultivée est le cotonnier, et que la sécurité alimentaire ne soit pas en cause. Dès le début, les plantes génétiquement modifiées ont mené à des protestations et à l'activisme, à la fois pour et contre.

Monsanto a commencé à tester son cotonnier GM dans cinq États indiens en 1998. Immédiatement, les forces se sont déployées des deux côtés. D'une part, le produit sous licence de Monsanto a été piraté et vendu sous l'étiquette d'une marque d'hybrides pour être cultivé partout dans les champs du Gujarat. Lorsque cela fut découvert, les agriculteurs ont protesté contre l'arrachage de ces cultures non autorisées [ma note : par l'État – Monsanto n'avait pas de droit de propriété intellectuelle en Inde]. Lors d'une de ces manifestations, l'agriculteur militant Sharad Joshi a proposé une nouvelle définition pour « la liberté semencière » : « C'est une question de liberté pour l'agriculteur de choisir sa semence et d'avoir accès à la technologie », a-t-il dit.
D'autre part, des activistes ont protesté contre ce qu'ils percevaient comme un contrôle exercé par les entreprises semencières. Un tel groupe, le Karnataka Rajya Raitha Sangha (KRRS), a organisé l'Operation Cremate Monsanto consistant à brûler les champs qui ont été utilisés pour les essais sur le cotonnier GM. Dans une préfiguration de ce qui était à venir, l'un des agriculteurs dont les parcelles avaient été utilisées pour les essais a déserté le mouvement quand il a vu que, plutôt que d'apporter la ruine, le cotonnier GM levait avec un taux de germination excellent.

Ces derniers temps, la voix principale que l'on entend sur cette question est celle de l'environnementaliste globe-trotter Dr. Vandana Shiva. Elle a affirmé que les agriculteurs indiens avaient été dupés et incités à acheter ces semences ; et que, loin de les aider, l'utilisation de la technologie les a poussés dans la dette et le suicide.

Cependant, Ganesh semble pragmatique quand il décrit son histoire avec cette culture. « L'année où j'ai commencé à cultiver le cotonnier GM est gravée dans ma mémoire car c'est l'année de la naissance de mon fils – 2003. Il a maintenant douze ans, il est en septième à l'école, et c'est l'ancienneté de mes cultures GM », dit-il. « Je suis le premier agriculteur de ma région à l'avoir essayé. La première année, j'ai semé deux acres [0,8 hectare] pour faire un essai. L'année suivante, je suis passé à quatre hectares. La troisième année et les années suivantes, je suis monté à cent pour cent. D'autres agriculteurs ont observé mon exemple et maintenant la plupart (vous pourriez dire tous) cultivent du cotonnier GM. »

« Un engouement »

À juste titre ou injustement, certains ont caractérisé l'enthousiasme des agriculteurs indiens pour le cotonnier GM comme un engouement ou une mode. Comment Ganesh le voit-il ? En réponse à ma question, il raconte un peu de l'histoire récente.

Beaucoup de gens s'imaginent que les agriculteurs indiens cultivaient le cotonnier indigène selon les traditions millénaires avant que le cotonnier GM ne les ait entraînés dans la modernité. Ce n'est pas le cas. La plupart des agriculteurs avaient abandonné le cotonnier indigène parce que sa courte fibre et son faible rendement l'avait rendu impropre aux exigences du marché – un coton brut qui peut approvisionner de gros volumes de production mécanisée de tissus. La plupart cultivaient déjà des hybrides modernes, avec des rendements élevés et de grandes capsules – mais ces hybrides étaient malheureusement aussi plus sensibles aux parasites. Dans les années 1990, avant que le cotonnier GM n'arrivât sur le marché, les agriculteurs avaient dû combattre dans tout le pays une infestation grave de ver de la capsule. Parfois, m'a dit Ganesh, compte tenu surtout de longues périodes de temps nuageux, les agriculteurs pouvaient perdre plus de la moitié de leur coton, et ne récoltaient pas assez pour couvrir leurs coûts.
Ils ont eu recours à des doses létales de pesticides chimiques afin de le vaincre. En raison de la surutilisation, les vers sont devenus résistants à quatre générations d'insecticides.

« Endosulfan, monocrotophos, cyperméthrine, quinalphos et décamétherine », Ganesh lit les noms du cocktail qu'ils ont pulvérisé. « On n'avait pas beaucoup de connaissances sur la façon de les utiliser, en dehors de l'information que l'on pouvait recueillir auprès des vendeurs. De temps en temps, quand le produit tombait sur la peau des gens, ils étaient pris de nausées ou de vertiges. Parfois, ils devaient se rendre à l'hôpital. »

En dépit de ces traitements, Ganesh dit qu'il obtenait à peine trois ou quatre quintaux de coton brut à vendre par an.

Voilà pourquoi la promesse d'un cotonnier qui venait avec son propre insecticide avait créé un tel buzz. Alors que les pesticides chimiques fonctionnent comme des bulldozers, fauchant toute vie, les scientifiques privilégient désormais les contrôles biologiques qui ciblent des organismes nuisibles spécifiques. Par exemple – la bactérie du sol Bacillus thuringiensis (Bt), qui a été utilisée comme pesticide biologique depuis plus de cinq décennies, opère de manière chirurgicale, un peu comme une clé pour une serrure. Elle n'est pas toxique jusqu'à ce qu'elle pénètre dans le système digestif de sa cible – les larves de teignes et de papillons – où elle les fait mourir de faim.

Le cotonnier Bt de Monsanto est muni d'un gène de cette bactérie du sol. Ces plantes génétiquement modifiées produisent le cristal Bt intrinsèquement, tout au long de leur cycle de vie. Par conséquent, il n'est pas nécessaire de traiter afin de tuer les larves parasites. Cela a permis à Ganesh de réduire l'utilisation des pesticides chimiques, dit-il, car les vers délaissent maintenant sa culture. Son expérience n'est pas unique – une étude de Chine a constaté que le cotonnier Bt a entraîné une réduction de l'utilisation des pesticides à large spectre, ce qui a permis une augmentation du nombre d'insectes prédateurs bénéfiques. Une étude réalisée en Inde a trouvé un lien de causalité entre l'utilisation du Bt et la réduction des empoisonnements par les pesticides.
Il mentionne également d'autres avantages qui n'ont rien à voir avec le Bt, mais avec le cultivar particulier dans lequel le gène Bt a été inséré.

« Une chose à propos du coton Bt est qu'il a sécurisé la production », dit-il. « Plus vous en cultivez, plus vous en retirez. Plus vous le fertilisez, plus vous en obtenez. Je ne fertilise pas trop mon sol – je limite le NPK ajouté au sol. Cependant, je récolte environ 30-32,5quintaux à l'hectare. Avant le cotonnier Bt, les hybrides que je cultivais étaient plus tardifs. Pendant dix mois de l'année mes fermes étaient occupées par le cotonnier. Les semences Bt produisent une culture qui est prête à récolter en six mois. Je peux alors implanter une culture différente pour le Rabi (hiver) après le Diwali, ce qui m'assure une rotation de cultures. »

@hahahatea
pas mal ton discours (sans références-pas de http://www...........pas de seppi pas de yann pas de bps pas de trafic, il faut faire soft)
on dirait du Marcel MARLIER genre "Martine au pays du glyphosate".........!!!!!!!!
ou":Martine chez le cancérologue"

Rachelcarson
Tu dis : @hahahatea
pas mal ton discours (sans références-pas de http://www...........pas de seppi pas de yann pas de bps pas de trafic, il faut faire soft)
on dirait du Marcel MARLIER genre "Martine au pays du glyphosate".........!!!!!!!!
ou":Martine chez le cancérologue"
____
Toujours aussi fort en argumentation le rachelmachinchose!!!!
Et toujours aussi com pétent en dénigrement
Tu es un vrai clown en fait pour oser reprocher à aatea de ne pas fournir de lien ou source des informations données.
Ah oui toi tes compétence son en orthographe pas en science ni en argumentation (et pour info je jubile quand je vois des corniauds qui n’ont que mes fautes d’orthographes pour m’attaquer comme justification de leurs interventions et rien sur le fond de mes propos/info)

Autre témoignage sur le même sujet dans la même zone du Dr. Md. Rafiqul Islam Mondal, qui a déclaré aux médias que « la performance du brinjal Bt était meilleure que celle des non-Bt dans tous les districts ».
Info en anglais (mais vous avez des traducteurs automatique..)
http://bteggplant.cornell.edu/content/news/blog/director-general-bari-remarks-about-bt-brinjal

Et voici la Source de l’article transmis par aatea également en anglais (aatea vous en a directement transmis une traduction)
http://allianceforscience.cornell.edu/blog/bangladeshi-bt-brinjal-farmer-speaks-out-gmo-controversy

Erratum
Le lien ci-dessus n’est pas le bon mais correspond a un autre témoignage d’agriculteur ( du Bangladesh) pour l’aubergine BT .
__
Témoignage qui met également à la poubelle toutes les énormes mensonges déversé par la ligue des antis OGM malhonnêtes.(pour certain (dont GP en premier lieu) ils sont même accusé de crime contre l’humanité par 113 PRIX NOBEL)
___
Voici le « bon » lien d’origine concernant la traduction en Français du témoignage que aatea vous à transmis
https://medium.com/the-odd-pantry-spillover/high-tech-seeds-in-a-traditional-farm-profile-of-an-indian-gm-farmer-d573a9043e11#.61dnz3h00

tu as raison rachelcarson .
aatea ne s'embarrasse jamais à vérifier les sources des âneries qu'ils copie ici.
Je vais même t'en raconter une bonne !
Un jour aatea a copié collé un texte sans en vérifier l'auteur.
Sais-tu qui était l'auteur du texte que aatea avait mis en ligne ?
C'était.... Basile de Kock, l'intégriste catho et mari de la non moins cul bénit...Frigide Barjot.
J'étais mort de rire !

http://seppi.over-blog.com/2016/09/profil-d-un-agriculteur-indien-des-semences-gm-de-haute-technologie-sur-une-ferme-traditionnelle.html
Profil d'un agriculteur indien : des semences GM de haute technologie sur une ferme traditionnelle
La nuit est déjà tombée sur Nimbhara – un petit village indéfinissable en plein cœur de l'Inde – mais c'est tôt le matin pour moi. Je suis en pleine conversation téléphonique avec un agriculteur nommé Ganesh Nanote qui a vécu ici toute sa vie. La quasi-totalité des quelque 500 adultes de Nimbhara ont un emploi dans l'agriculture. Une seule route relie Nimbhara au réseau routier ; elle n'a été construite qu'il y a huit ans environ, et elle connaît maintenant un trafic régulier de bicyclettes et de cyclo-pousse à trois roues. Le patrimoine, la culture et l'activité de Nimbhara, tout cela émerge de son sol – un sol lourd, noir et alcalin, formé à partir de la décomposition des coulées de lave du Deccan qui auraient tué les dinosaures il y a 66 millions d'années.

Les sols noirs de ce genre sont connus pour porter la culture du cotonnier, que les agriculteurs de Nimbhara ont pratiquée depuis 4000 ans. Ce fait a amené ce village et d'autres comme lui à l'avant-garde de l'une des batailles les plus tendues de ces derniers temps – celle de la culture de plantes génétiquement modifiées. Depuis 2003, de plus en plus d'agriculteurs indiens ont cultivé du cotonnier génétiquement modifié, en utilisant la technologie sous licence du géant US des semences Monsanto. Les arguments des militants anti-OGM ont conféré à cette région un surnom lamentable : « la ceinture du suicide ».
Ganesh Nanote est assis seul dans un de ses champs, bien que le travail de la journée soit fait et qu'il n'y ait personne alentour. « J'aime tout simplement faire cela », dit-il en riant.

J'ai discuté avec lui pendant quelques mois pour obtenir son point de vue en tant que producteur de cotonnier GM. Qu'est-ce qui l'a conduit à le cultiver – pourquoi a-t-il continué à le cultiver pendant plus d'une décennie ? Est-ce qu'il se sent dupé par des sociétés comme Monsanto, comme les activistes le prétendent ? Comment explique-t-il les suicides malheureux qui se sont produits dans sa région ?

«Je n'avais jamais envisagé de me mettre à l'agriculture », me dit-il, « bien que l'agriculture fasse partie de mon héritage. Quand mon père est décédé en 1991, j'étais étudiant en commerce avec l'intention de continuer. J'ai beaucoup d'intérêt pour la lecture ; je lis tout ce que je peux obtenir : India Today, les journaux locaux Marathi ; j'écoute les BBC News. Mais j'étais l'aîné de la famille quand il est décédé, donc je devais reprendre la ferme. »

Alors que Ganesh a vingt hectares, la plupart des agriculteurs de Nimbhara en ont beaucoup moins. Au fil des ans, les projets gouvernementaux ont au moins mis une certaine forme d'irrigation à la disposition de la plupart des fermes, mais Ganesh explique qu'ils restent encore fortement dépendants des pluies de la mousson pour les besoins en eau – des moussons qui sont de moins en moins fiables en raison du changement climatique. La plupart de la population vit avec moins de 200 roupies [3,50 dollars US] par jour. Et pourtant, en quelque sorte, les villages indiens comme celui-ci sont devenus d'avides consommateurs de la recherche de pointe.

Les plantes génétiquement modifiées sont interdites en Europe ; elles font l'objet de vifs débats aux États-Unis ; et elles se heurtent à l'opposition du public en Chine. Mais l'Inde a vu une des batailles les plus enflammées – même si la seule plante génétiquement modifiée cultivée est le cotonnier, et que la sécurité alimentaire ne soit pas en cause. Dès le début, les plantes génétiquement modifiées ont mené à des protestations et à l'activisme, à la fois pour et contre.

Monsanto a commencé à tester son cotonnier GM dans cinq États indiens en 1998. Immédiatement, les forces se sont déployées des deux côtés. D'une part, le produit sous licence de Monsanto a été piraté et vendu sous l'étiquette d'une marque d'hybrides pour être cultivé partout dans les champs du Gujarat. Lorsque cela fut découvert, les agriculteurs ont protesté contre l'arrachage de ces cultures non autorisées [ma note : par l'État – Monsanto n'avait pas de droit de propriété intellectuelle en Inde]. Lors d'une de ces manifestations, l'agriculteur militant Sharad Joshi a proposé une nouvelle définition pour « la liberté semencière » : « C'est une question de liberté pour l'agriculteur de choisir sa semence et d'avoir accès à la technologie », a-t-il dit.
D'autre part, des activistes ont protesté contre ce qu'ils percevaient comme un contrôle exercé par les entreprises semencières. Un tel groupe, le Karnataka Rajya Raitha Sangha (KRRS), a organisé l'Operation Cremate Monsanto consistant à brûler les champs qui ont été utilisés pour les essais sur le cotonnier GM. Dans une préfiguration de ce qui était à venir, l'un des agriculteurs dont les parcelles avaient été utilisées pour les essais a déserté le mouvement quand il a vu que, plutôt que d'apporter la ruine, le cotonnier GM levait avec un taux de germination excellent.

Ces derniers temps, la voix principale que l'on entend sur cette question est celle de l'environnementaliste globe-trotter Dr. Vandana Shiva. Elle a affirmé que les agriculteurs indiens avaient été dupés et incités à acheter ces semences ; et que, loin de les aider, l'utilisation de la technologie les a poussés dans la dette et le suicide.

Cependant, Ganesh semble pragmatique quand il décrit son histoire avec cette culture. « L'année où j'ai commencé à cultiver le cotonnier GM est gravée dans ma mémoire car c'est l'année de la naissance de mon fils – 2003. Il a maintenant douze ans, il est en septième à l'école, et c'est l'ancienneté de mes cultures GM », dit-il. « Je suis le premier agriculteur de ma région à l'avoir essayé. La première année, j'ai semé deux acres [0,8 hectare] pour faire un essai. L'année suivante, je suis passé à quatre hectares. La troisième année et les années suivantes, je suis monté à cent pour cent. D'autres agriculteurs ont observé mon exemple et maintenant la plupart (vous pourriez dire tous) cultivent du cotonnier GM. »

« Un engouement »

À juste titre ou injustement, certains ont caractérisé l'enthousiasme des agriculteurs indiens pour le cotonnier GM comme un engouement ou une mode. Comment Ganesh le voit-il ? En réponse à ma question, il raconte un peu de l'histoire récente.

Beaucoup de gens s'imaginent que les agriculteurs indiens cultivaient le cotonnier indigène selon les traditions millénaires avant que le cotonnier GM ne les ait entraînés dans la modernité. Ce n'est pas le cas. La plupart des agriculteurs avaient abandonné le cotonnier indigène parce que sa courte fibre et son faible rendement l'avait rendu impropre aux exigences du marché – un coton brut qui peut approvisionner de gros volumes de production mécanisée de tissus. La plupart cultivaient déjà des hybrides modernes, avec des rendements élevés et de grandes capsules – mais ces hybrides étaient malheureusement aussi plus sensibles aux parasites. Dans les années 1990, avant que le cotonnier GM n'arrivât sur le marché, les agriculteurs avaient dû combattre dans tout le pays une infestation grave de ver de la capsule. Parfois, m'a dit Ganesh, compte tenu surtout de longues périodes de temps nuageux, les agriculteurs pouvaient perdre plus de la moitié de leur coton, et ne récoltaient pas assez pour couvrir leurs coûts.
Ils ont eu recours à des doses létales de pesticides chimiques afin de le vaincre. En raison de la surutilisation, les vers sont devenus résistants à quatre générations d'insecticides.

« Endosulfan, monocrotophos, cyperméthrine, quinalphos et décamétherine », Ganesh lit les noms du cocktail qu'ils ont pulvérisé. « On n'avait pas beaucoup de connaissances sur la façon de les utiliser, en dehors de l'information que l'on pouvait recueillir auprès des vendeurs. De temps en temps, quand le produit tombait sur la peau des gens, ils étaient pris de nausées ou de vertiges. Parfois, ils devaient se rendre à l'hôpital. »

En dépit de ces traitements, Ganesh dit qu'il obtenait à peine trois ou quatre quintaux de coton brut à vendre par an.

Voilà pourquoi la promesse d'un cotonnier qui venait avec son propre insecticide avait créé un tel buzz. Alors que les pesticides chimiques fonctionnent comme des bulldozers, fauchant toute vie, les scientifiques privilégient désormais les contrôles biologiques qui ciblent des organismes nuisibles spécifiques. Par exemple – la bactérie du sol Bacillus thuringiensis (Bt), qui a été utilisée comme pesticide biologique depuis plus de cinq décennies, opère de manière chirurgicale, un peu comme une clé pour une serrure. Elle n'est pas toxique jusqu'à ce qu'elle pénètre dans le système digestif de sa cible – les larves de teignes et de papillons – où elle les fait mourir de faim.

Le cotonnier Bt de Monsanto est muni d'un gène de cette bactérie du sol. Ces plantes génétiquement modifiées produisent le cristal Bt intrinsèquement, tout au long de leur cycle de vie. Par conséquent, il n'est pas nécessaire de traiter afin de tuer les larves parasites. Cela a permis à Ganesh de réduire l'utilisation des pesticides chimiques, dit-il, car les vers délaissent maintenant sa culture. Son expérience n'est pas unique – une étude de Chine a constaté que le cotonnier Bt a entraîné une réduction de l'utilisation des pesticides à large spectre, ce qui a permis une augmentation du nombre d'insectes prédateurs bénéfiques. Une étude réalisée en Inde a trouvé un lien de causalité entre l'utilisation du Bt et la réduction des empoisonnements par les pesticides.
Il mentionne également d'autres avantages qui n'ont rien à voir avec le Bt, mais avec le cultivar particulier dans lequel le gène Bt a été inséré.

« Une chose à propos du coton Bt est qu'il a sécurisé la production », dit-il. « Plus vous en cultivez, plus vous en retirez. Plus vous le fertilisez, plus vous en obtenez. Je ne fertilise pas trop mon sol – je limite le NPK ajouté au sol. Cependant, je récolte environ 30-32,5quintaux à l'hectare. Avant le cotonnier Bt, les hybrides que je cultivais étaient plus tardifs. Pendant dix mois de l'année mes fermes étaient occupées par le cotonnier. Les semences Bt produisent une culture qui est prête à récolter en six mois. Je peux alors implanter une culture différente pour le Rabi (hiver) après le Diwali, ce qui m'assure une rotation de cultures. »

https://www.youtube.com/watch?v=19opfMvfkrs

Zeppe, vous étiez moins mort de rire après que GFP vous a fait l'objection suivante:

"Conclusion: aatea fait confiance aux texte d’un obscurantiste intégriste catho…."
=> Vous pouvez me rappeler ce que vous disiez au sujet de Jean-Marie Pelt ?

C'est partit, nous avons de nouveau le droit au troll guignol en boucle...
Les passages de mains de l'ensemble des clones sont de retour ☺☺☺

Manger bio et local, c’est l’idéal !

►►► Hé oui c'est le titre de ce fil et notre célèbre troll de surcroit mal comprenant chronique
nous vomis toujours son imbuvable intox mensongère permanente qui pour le coup est de nouveau en hyper hors sujet puisqu'il nous ressasse en boucle ses énormes âneries OGM puisqu'il ignore évidement que ces merdes sont COMPLÉTEMENT INTERDITES en AB.

ANTI-GMO? FOLLOW THE MONEY
5 Comments Posted by Amanda
$2.5billion.

That’s how much professionally “anti-GMO” groups spend each year to deceive the American public.

Why?

Because it benefits their pocketbooks.
The leading corporate contributors and the biggest donors behind the Prop. 37 campaign in California are organic food, natural product and alternative (read: quack) health product companies. These “fear profiteers” prosper from scare campaigns about food and how it’s produced. Their support enables activists to foment bogus health and safety fears about the agricultural products and production techniques used to grow conventionally produced (i.e., non-organic) foods, thereby helping to drive customers to higher-priced organic offerings. Boosting costs through labeling initiatives and other tactics allows the less efficient organic alternatives to become more cost-competitive. Misled, bamboozled consumers are the losers. (Forbes

Un blé bio génétiquement modifié, ça existe déjà ! 
Aux yeux du consommateur bio, la moindre trace d’un ADN provenant d’une plante génétiquement modifiée dans une denrée alimentaire rend celle-ci suspecte. Voire impropre à la consommation. D’où l’impérieuse nécessité d’imposer la tolérance « zéro » comme unique seuil pour la présence fortuite d’OGM dans l’alimentation. Il s’agit bien entendu d’une position de principe, puisque même le seuil de 0,1 % d’ADN transgénique – qui correspondrait à rendre impraticable un terrain de football au motif que s’y trouve l’équivalent d’un millionième de confetti – ne suffit pas à satisfaire les exigences du militant anti-OGM convaincu.
Ce même militant serait pourtant surpris d’apprendre que les farines bio qu’il consomme sans modération sont bel et bien issues de blés dont le génome a été modifié de façon au moins aussi artificielle que ce que l’on pratique dans la transgénèse classique ! En réalité, l’essentiel des variétés de blés dits rustiques sont issues de techniques qu’on peut sans complexe qualifier de « transgénèse primitive », et qui relèvent déjà de la manipulation génétique. C’est le cas du blé Renan, la variété préférée des producteurs de blé bio en France et en Allemagne. Son génome résulte d’un montage génétique complexe : il comprend non pas un simple gène ajouté – comme c’est le cas en général pour un maïs GM –, mais deux fragments chromosomiques provenant d’une graminée sauvage par ailleurs incapable de se croiser naturellement avec du blé tendre. Ce transfert de gène artificiel a été rendu possible grâce à une espèce « porteuse », c’est-à-dire en utilisant une technique équivalente dans son principe à ce qui est réalisé en transgénèse classique. Modification du génome, transgression de la barrière des espèces, introduction non naturelle d’ADN à l’aide d’un vecteur externe, bref, le blé Renan est loin d’être un blé « naturel » – comme se l’imaginent bon nombre d’amis de José Bové !
« Les consommateurs pensent que les plantes qu’on retrouve dans notre alimentation sont principalement issues de simples croisements entre deux espèces proches. Ils seraient étonnés de connaître la palette d’outils
utilisés par les sélectionneurs depuis plus de 50 ans afin de transmettre aux
plantes cultivées des gènes issus d’espèces sauvages assez éloignées », explique André Gallais, professeur émérite en amélioration des plantes à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). L’histoire de la généalogie du blé Renan donne raison à ce spécialiste.
Le militant anti-OGM serait surpris d’apprendre que les farines bio qu’ils consomment sont issues de blés dont le génome a été modifié de façon au moins aussi artificielle que ce que l’on pratique dans la transgénèse classique !
À la recherche de résistances

L’histoire de Renan commence dans la période de l’après-guerre. À cette époque, les chercheurs scrutent des gènes de résistance principalement dans des graminées sauvages apparentées au blé. « Le laboratoire de cytogénétique de Versailles travaille sur le genre Aegilops dès 1948, et identifie des gènes de résistance intéressants, tels que le gène Pch1, présent sur le génome D », relate Christophe Bonneuil, chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), dans son ouvrage Gènes, pouvoirs et profits. « L’introgression [1] de ces gènes dans des variétés de blé performantes pose cependant de multiples difficultés », poursuit-il. En effet, il a fallu beaucoup de persévérance et d’imagination, d’abord à l’équipe de Nicole Maïa, puis à celle de Gérard Doussinault, pour résoudre les divers problèmes permettant d’obtenir une lignée susceptible de fournir des géniteurs intéressants.
« Les gènes de résistance à la rouille jaune, à la rouille noire, à la rouille brune, aux nématodes et au piétin verse ont été identifiés dans
un premier temps sur l’égilope ventru (Aegilops ventricosa). Or, cette graminée étant une espèce éloignée du blé, elle ne se croise pas avec un blé tendre », explique André Gallais. Impossible donc de procéder au transfert de ces gènes de résistance par croisement direct. Afin de contourner cet obstacle, les sélectionneurs de l’Inra sont passés par une
plante « porteuse », en l’occurrence un Triticum carthlicum, une espèce voisine du blé dur capable d’être croisée artificiellement tant avec Aegilops ventricosa qu’avec un blé tendre. En clair, à la place d’utiliser une bactérie du sol, Agrobacterium tumefaciens, pour transférer le gène comme c’est le cas avec la transgénèse classique, l’équipe de l’Inra s’est servie d’une plante porteuse comme intermédiaire. Mais le résultat du croisement de l’égilope ventru avec le blé dur sauvage conduit à une espèce plus proche du mulet que du cheval ! C’est-à-dire que l’hybride obtenu est stérile. Impossible de s’en servir pour continuer la lignée. Qu’à cela ne tienne ! Ce nouvel obstacle a été aisément franchi en doublant artificiellement le nombre de chromosomes de la plante. « On perturbe la mitose en cultivant in vitro les embryons dans un milieu à base de colchicine, une substance très toxique, qui empêche les deux cellules filles de se séparer, et le tour est joué : on obtient des plantes fertiles », explique André Gallais. Voilà encore une technique qui va plaire aux adeptes du tout naturel...
Les plantes obtenues sont ensuite croisées et recroisées plusieurs fois avec un blé tendre, le Triticum aestivum, afin d’éliminer le plus possible le génome des plantes sauvages tout en gardant les résistances recherchées. Cette technique de sélection porte le nom de rétrocroisement ou Back Crossing. A priori, rien d’exceptionnel, sauf que l’opération n’est pas aisée car les recombinaisons entre le chromosome d’Aegilops, porteur des résistances et présent dans l’hybride, et les chromosomes du Triticum aestivum, se sont avérées difficiles. « On peut faciliter ces recombinaisons en provoquant au préalable des cas- sures chromosomiques », poursuit André Gallais. Dans ce cas, on fait appel à l’irradiation aux rayons X. Heureusement pour nos amis bio, en ce qui concerne l’ancêtre de Renan, le hasard a voulu qu’après de multiples essais, les bonnes recombinaisons chromosomiques aient fini par se produire naturellement. Un bloc chromosomique contenant les gènes de résistance aux rouilles jaune, brune, noire et aux nématodes s’est intégré dans un chromosome de Triticum aestivum, et un autre bloc chromosomique, contenant Pch1, s’est intégré sur un autre chromosome. Comme le remarque Christophe Bonneuil, « ces hybrides sont encore peu stables, mal fixés, avec un nombre instable de chromosomes ». En outre, il était alors impossible de prévoir l’emplacement exact de l’insertion des gènes (en réalité des blocs chromosomiques). Et ce n’est pas tout ! En 1981, Vedel et al. démontrent que le cytoplasme de la nouvelle variété est totalement différent de celui du blé : il provient lui aussi d’Aegilops ventricosa. Avec chaque bloc chromosomique, plusieurs gènes ont été introduits bien au-delà des quelques gènes de résistance recherchés. Ainsi, en 1986, Mc Millin et al. constatent que c’est le cas d’un gène codant une endopeptidase (enzyme) liée au gène Pch1. « Tout ce transfert a été long, une quinzaine d’années, alors qu’avec les techniques de transgénèse actuelles, il aurait été fait en 3-4 ans, et de façon beaucoup plus précise, car limité aux seuls gènes désirés. Les derniers développements de la transgénèse permettent même de choisir le site exact d’insertion des transgènes », explique André Gallais.
La fameuse variété Renan, plébiscitée par les producteurs de blé bio en France et en Allemagne, possède un ancêtre qui est tout sauf un blé naturel !
Ainsi, l’homme a créé artificiellement une toute nouvelle plante, qui n’a jamais existé dans la nature ! Or, personne n’a exigé de faire manger ce géniteur, baptisé VPM, à des rats pendant deux ans, pour évaluer ses effets sur la santé... Pourtant, le « bricolage génétique » est considérable ! Il n’y a eu aucune expérience pour vérifier s’il contenait des éléments allergisants. Au contraire, ce géniteur instable a été croisé avec le blé tendre le plus performant du moment, la variété Moisson. Ce qui a permis la création de la variété Roazon, inscrite au catalogue et commercialisée en 1976. En raison d’une valeur boulangère insuffisante, d’une productivité jugée trop faible et d’une sensibilité à la septoriose, Roazon n’a toutefois pas connu de grand succès commercial. Mais les sélectionneurs l’ont largement utilisé pour intégrer des gènes de résis- tance dans de nombreuses variétés commercialisées entre 1995 et 2001 en tant que blés « rustiques ».
La fameuse variété Renan résulte elle aussi de ce grand programme d’amélioration génétique. Disponible depuis 1989, elle possède un ancêtre
qui est tout sauf un blé naturel, à l’instar de nombreuses variétés de blé – environ une sur six – qui portent la résistance au piétin verse, aux rouilles noire, jaune et brune et aux nématodes prove- nant de cette même graminée sauvage. Avec le transfert d’un bloc chromosomique d’une espèce sauvage, toutes ces variétés, y compris Renan, ont subi des modifications génétiques artificielles bien plus importantes que les maïs GM actuels ! Notons que l’on ne connaît rien de ces modifications, du nombre de gènes impliqués et/ou non impliqués, des mécanismes de résistance (nombre de protéines, leur toxicité intrinsèque, leurs cibles, les effets attendus et inattendus) vis-à-vis de ces ravageurs. Et pourtant, les consommateurs se régalent des si bonnes baguettes de pain « à l’ancienne » élaborées à partir de blés dont l’appellation « rustique » renvoie à un bien sympathique ima- ginaire...

@hahahatea
sauf que la nature n'a jamais "fabriquée" de plantes "génétiquement modifiées" résistantes au glyphosate comme toutes les merdes GM dont tu nous fait la publicité a longueur de pages

Un entretien avec un agriculteur indien producteur d'OGM

Aneela Mirchandani*
Cher lecteur, à ce stade, je commence à penser que le cotonnier Bt est très populaire parmi les agriculteurs indiens. J'ai eu mon premier indice quand j'ai réalisé qu'il existe un marché noir pour les semences de cotonnier Bt. Si vous y pensez, il n'y a généralement pas de marché noir pour les produits indésirables. Le deuxième indice est venu des lectures en préparation de cet article : j'ai compris que le cotonnier Bt améliore les rendements pour les agriculteurs et réduit l'utilisation d'insecticides, d'une manière générale.
Voici : un producteur de cotonnier Bt de l'État du Karnataka m'a contactée après avoir vu mon article et a voulu me raconter son histoire. J'ai eu une longue conversation d'une demi-heure avec lui en hindi (notre seconde langue à tous deux) et il m'a autorisé à mettre son histoire sur The Odd Pantry. Ce n'est pas pour dire, mais il ADORE le cotonnier GM.

Contexte

Sudhindra Kulkarni est un agriculteur du district de Gulbarga, de l'État du Karnataka. Il semble être un agriculteur progressiste et avisé qui a amélioré son sort bien au-delà de la misère de ses ancêtres, qui étaient tous des agriculteurs. En 2012, il a été recommandé par quelqu'un, il ne sait pas qui, pour qu'il se joigne à une Table Ronde Globale des Agriculteurs à Des Moines, Iowa. Il a également été envoyé en Chine en tant qu'agriculteur progressiste par le gouvernement du Karnataka. Il a eu beaucoup de difficultés à communiquer parce que son anglais n'est pas très bon, mais il semble qu'il ait noué quelques bons contacts là-bas. Il m'a envoyé cette lettre, qu'il appelle son autobiographie. Je ne sais pas pourquoi il l'a écrite, mais on la trouve aussi sur un autre site, exactement comme celle qu'il a m'envoyée.

Entretien

(OP, c'est The Odd Pantry, SK, c'est Sudhindra. J'ai traduit ses réponses.)

OP : Depuis combien de temps êtes-vous dans l'agriculture ?

SK : C'est notre métier de famille. Je suis agriculteur depuis mon enfance. Du temps de mon père, nous cultivions du blé, du cotonnier, du sorgho. Nous avions également des bœufs [OP : des bovins indiens]. Il cultivait selon les méthodes agricoles traditionnelles et faisait face à une grande pauvreté. Je suis resté dans l'agriculture. Mon frère est entomologiste à l'Université Dharwad. Je l'ai soutenu par mon activité agricole. Lui était travailleur et intelligent, et il a obtenu des bourses d'études. J'ai appris des méthodes agricoles modernes et j'ai été en mesure de rembourser les dettes. J'ai aussi construit une maison pakka pour ma famille [OP : une maison pakka est en dur, par opposition aux cabanes].

OP : Quelle surface cultivez-vous et que cultivez-vous ?

SK : J'ai 25 acres [10 hectares] que j'ai hérités de mes ancêtres et je loue environ 10 hectares de plus pour 20.000 roupies par hectare et par an [266 euros]. Je cultive du cotonnier Bt que j'alterne avec le pois d'Angole et le pois chiche. Je cultive aussi du sorgho pour l'alimentation du bétail [OP : J'en prendrai aussi un peu, s'il vous plaît]. J'ai des bœufs.

OP : Comment avez-vous appris les méthodes agricoles modernes ?

SK : J'appris grâce à mon intérêt pour l'amélioration. Le gouvernement a des programmes agricoles. J'ai appris en regardant des programmes à la télévision. J'ai nivelé ma terre et j'ai obtenu de meilleurs rendements. Maintenant, j'utilise des micronutriments pour le sol, ainsi que de l'urée, de la potasse et du phosphate de diammonium. Mais j'utilise aussi des méthodes organiques. En avril nous répandons du fumier dans les champs. J'utilisais des méthodes purement organiques, mais j'ai dû y renoncer. Dans les anciens temps, nous ne labourions jamais, maintenant nous le faisons. Mais nous sommes encore complètement dépendants de la mousson. Pendant quatre ou cinq mois de l'année, nous obtenons de l'eau d'un canal d'irrigation. Le reste du temps, nous dépendons de la saison des pluies.
OP : Quelle a été votre expérience avec le cotonnier Bt ?

SK : Je cultive du cotonnier Bt depuis dix ans. Il me donne un excellent rendement. Je récolte 4,25 à 5 tonnes par hectare [ma note : à mon sens, graines et fibre]. Un agriculteur que je connais obtient d'excellents rendements avec le cotonnier Bt avec des méthodes purement organiques. Mon bétail mange les plants de cotonnier Bt sans aucun problème.

OP : Qui vous a aidé à rédiger votre lettre en anglais ?

SK : Mon frère m'aide pour l'anglais. Ma fille en 9e standard m'aide pour Facebook et le courriel. Ma langue est le Kannada. Je ne parle pas bien l'anglais de sorte qu'il m'est difficile de faire passer mes messages.

OP : Quel est votre message pour mes lecteurs ?

SK : Mon message est le suivant. C'est une demande sincère. S'il vous plaît, réfléchissez à la situation économique de l'agriculteur. Sans un bon rendement, un agriculteur n'est rien. Sans un bon rendement, un agriculteur ne peut pas survivre. Ma famille serait détruite. Sans un bon rendement, nous ne sommes rien. S'il vous plaît, n'écoutez pas toutes ces histoires sur les suicides d'agriculteurs. Ceci n'est pas seulement mon histoire, c'est l'histoire de tout mon village. [OP : Il a répété cette demande cinq ou six fois au cours de notre conversation.] Je ne maîtrise pas l'anglais, donc je ne peux convaincre personne. Tout ce discours, que les agriculteurs deviendront esclaves, tout cela est faux. Nous avons besoin d'un bon rendement.

[OP : Il a terminé la conversation en m'invitant, ma famille et moi, à séjourner dans sa ferme, dans la tradition indienne. Peut-être un jour. Puis, je lui ai envoyé une dernière question par courriel parce que je n'avais pas pu comprendre ce qu'il disait au téléphone. Ce qui suit est sa réponse, mot à mot, non traduit par moi.]

OP : Quelles difficultés avez-vous rencontrées en pratiquant des méthodes organiques ?

SK: # Ans: Animal Manure & cow dung not easily available ( Jeevaamruta )..varmi compost . pest control not possible..because environment not help # After that yield not getting..what we expected.. # Cost of production,overheads..all expense..after calculation..i didn’t get rate. # For me not possible to store my agri products till high rate,because i have also financial commitment .whatever rate i should sale.

Ma propre traduction/interprétation : le fumier animal, la bouse de vache et le vermicompost ne sont pas facilement disponibles. La protection des cultures n'est pas possible parce que l'environnement n'aide pas. À cause de cela, nous n'obtenions pas le rendement que nous espérions. Coût de production, frais généraux, toutes les dépenses, tout calculé je n'entrais pas dans mes frais. Je ne peux pas stocker mes produits agricoles pour attendre des prix élevés, parce que j'ai aussi des engagements financiers. Quel que soit le prix, je dois vendre.

Réflexions

Nous voici donc au terme. Avant de parler avec lui au téléphone, mon mari et moi, nous nous sommes posé les questions habituelles : dit-il la vérité ? A-t-il été cornaqué ? Ou soudoyé ? Une fois que je lui avais parlé, je me suis immédiatement sentie honteuse de m'être demandé ce genre de choses. Il est clairement un agriculteur intelligent et engagé. Penser qu'il doit avoir été incité à avoir certaines opinions a des relents de condescendance. Même penser qu'il peut être cornaqué relève de la condescendance.

Mais, dans un sens, je suis surprise moi-même d'être surprise par son histoire. Les principaux bénéficiaires de la technologie agricole ont toujours été les agriculteurs. Cela est aussi vrai pour les OGM. Les agriculteurs américains ont certainement voté avec leurs pieds en allant acheter ces semences. Les agriculteurs indiens ne sont pas si différents, je suppose. Nous ne sommes pas des Martiens, après tout.

De toute évidence, il peut aimer le cotonnier Bt pour le rendement élevé qu'il lui procure, et il pourrait encore avoir d'autres problèmes. Le ver de la capsule pourrait développer une résistance au Bt. Ou il pourrait y avoir un effet d'entraînement dans l'environnement. Ou peut-être n'y a-t-il vraiment pas d'autres problèmes, ou s'il y en a, c'est toujours mieux que de pulvériser des insecticides généraux. Tout cela, ou rien de cela, peut être vrai. Mais ce serait pour un autre article.

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* Aneela Mirchandani blogue sur ses « obsessions : l'alimentation, les OGM, la science. Intriguée par les légumes et fruits bizarres, les insectes rares, l'humour et la sagesse. On peut la suivre sur Facebook et Twitter

@hahahatea
désolé mais je n'ai plus de mouchoir
le texte n'est pas mal du tout-genre "la petite ferme au Penjab".
avec des" images bougeantes " (movies en anglais,dont vous usez et abusez) vous réaliseriez un excellent film a rendre jaloux Lenni RIEFENSTHAL

rachelcarson dit : le 29 septembre 2016 à 12:19
"@hahahatea
sauf que la nature n'a jamais "fabriquée" de plantes "génétiquement modifiées" résistantes au glyphosate comme toutes les merdes GM dont tu nous fait la publicité a longueur de pages"
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Bravo raclecarton !
Tu parles un peu trop vite sans réfléchir ou tu es vraiment aussi nul sur les bases de l’agronomie ?
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Encore une bêtise énorme pour une personne ayant soit disant des connaissances en agronomie !!!
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Tu ne sais pas quand désherbage depuis le début de l’utilisation des herbicides de synthèses on ne fait que de lutter contre les apparitions naturelles de résistances chez les adventices et donc les mutation naturelle??
Tu n’es pas au courant que de nombreuses matières active ont été utilisées et ne le sont plus parce que la nature a naturellement mis en place des résistances par mutation naturelle (dans les plantes, les champignons et même les insectes que nous devons contrôler pour produire en quantité et qualité )??
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Pour le glypho , en plus d’etre une des molécules les moins écotoxique (aucune impacte vers de terre et la faune en générale), c’est aussi une des molécules pour laquelle on avait pas beaucoup de mise en place de résistance naturelle chez les plantes. Mais les résistances naturelles à la molécule glyphosate sont bien apparues en Australie en 1996 (identifiées) 20 ans après sa première utilisation, mais bien avant le développement les cultures tolérante au glypho (je te voyais venir).
__
En résumé mon pauvre raclemachin :
- la nature a déjà créé des plantes mutantes devenues résistantes au glyphosate et tu affirmes fièrement le contraire, à savoir, une ânerie bien de ton niveau, en te foutant de celui qui t’instruit un peu !
Digne de représenter GP et ça façon de faire!
tu combats pour la deuxième place avec ze peux peux?? (bionul est indétrônable de la première)
Il est vrai quand te lisant et constatant que tes posts ne sont que des « insultes » ou insinuations insultantes avec quelques invectives sournoises pour argument,(toujours pas d’argument (vrai) donc tu passes au dénigrement) , il ne faut plus s’étonner de rien.
PS (précision surement nécessaire pour raclecaleçon et un ou deux autres) : plante mutante = plante dont les gènes ce sont modifiés naturellement/génétiquement modifiés)

Merci à notre trop célèbre troll mutant yann de nous confirmer au travers de son excellente démonstration ci dessus que ses saloperies perturbent irrémédiablement les échos systèmes .

Nous avons vraiment affaire à un mutant de plus en plus nase qui ignore réellement sa profonde débilite.

Alors pauvre troll continue donc tes superbes démonstrations qui nous prouvent tellement bien que tu défends constamment de superbes merdes !!!

PS/ pour info:
troll mutant = clone de + en + fortement atteint par une débilité profonde consécutive à une modification naturelle des gènes☺

Résultat = un parasite incurable pour la société .

Introduction : EELV et la liberté de la presse
Ce site provisoire vise à exposer un incident survenu en septembre 2016. Par un concours de circonstances, que j’expose ici, des militants d’Europe Ecologie Les Verts (EELV), ont tenté de me rendre indésirable dans la rédaction d’un magazine pour lequel je travaillais depuis des années, Que Choisir.

J’ai passé huit ans à la rédaction du mensuel , à Paris. Je l’ai quitté en janvier 2016 pour retourner vivre dans le Finistère. Continuant à piger à distance, j’ai écrit un papier de quatre pages sur les pesticides employés en agriculture biologique. Il est paru dans le numéro d’août 2016. Je le reproduis ici.

L’article en question ne contenait aucun scoop. Si des agriculteurs bio l’ont lu, ils n’ont rien appris. Le papier se contentait de rappeler une évidence souvent passée sous silence : il y a des pesticides en agriculture biologique, et il y en a même beaucoup. C’est parfaitement légal et tout à fait explicable, mais il faut que les consommateurs en soient conscients. C’est du moins ce qu’a considéré la rédaction en chef de Que Choisir, qui a évidemment validé le sujet et relu le papier.

A la sortie vers le 24 août, il n’a suscité aucun remous. C’est avec une vive surprise que j’ai appris, près d’un mois plus tard, qu’il en était question sur la liste de discussion de la commission agriculture d’EELV. Cette liste compte près de 400 membres. L’un d’entre eux a jugé utile de m’alerter. Quelques personnes, à qui mon enquête avait déplu, étaient de train de se mobiliser pour que je sois écarté de la rédaction de Que Choisir.

Le mensuel est rattaché à un mouvement associatif, L’Union fédérale des consommateurs (UFC). Certains militants EELV sont également actifs au sein de l’UFC. L’un d’entre eux, vice-président d’une association locale, Serge Rivet, s’est proposé comme porte-voix du parti au sein de l’UFC, afin que je n’écrive plus jamais dans Que Choisir. Il voulait me faire virer, et les autres trouvaient ça très bien.

Devant 400 lecteurs, une petite dizaine de personnes m’ont invectivé à distance, me traitant de vendu au lobby industriel et à la FNSEA. Je n’ai aucun lien avec la FNSEA. Je l’ai critiqué dans deux livres, parus en 2010 et en mai 2016. Les chapitres concernés sont reproduits ici et ici.

L’un des participants au forum, François Veillerette, approuvait sans réserve l’idée de m’écarter. Ancien patron de Greenpeace, M Veillerette dirige une association appelée Générations Futures, sur laquelle j’avais écrit un papier en septembre 2015, dont il me gardait encore rancune, visiblement.

Chacun pourra le vérifier dans les échanges in-extenso, il n’est pas question d’erreurs factuelles que j’aurais commises, sauf à la marge. C’est le discours général qui ne plait pas.

J’ai immédiatement contacté l’administrateur de la liste, Didier Lorioux. Les attaques personnelles, les injures, ainsi que la démarche visant à priver un pigiste de son employeur principal ne le gênaient pas particulièrement. Comme il me l’a dit en conclusion de notre discussion, « il y a des choses plus graves dans la vie que de perdre la face ». Dont acte.

D’autres responsables EELV, bien qu’en désaccord avec la ligne de mon papier, ont déploré les attaques personnelles et les manoeuvres souterraines. Je n’en demandais pas davantage. Ce blog n’aurait jamais vu le jour si une voix autorisée au sein d’EELV avait admis l’évidence : on ne cherche pas à faire taire un journaliste sous prétexte qu’il écrit des articles qui ne vous arrangent pas.

Erwan Seznec

Did you know that there are homeopathic products that can detox you from the malicious effects of glyphosate, the herbicide paired with many GMO crops? How do we know this? Well, anti-GMO hero, French scientist Gilles-Eric Séralini, says it’s so. For millions of science skeptics and deniers, that’s apparently a powerful endorsement.

Homeopathy is the bizarre idea that a concoction with ingredients diluted so much that they’re really not there anymore and it can cure illness. Because of quirks in the U.S. medical oversight system, quack homeopathic “remedies” to combat disease and toxins enjoy a unique status in the health marketplace: They are the only category of alternative medicine products legally marketable as drugs.

Complementing homeopathy, “detoxing” oneself is considered well outside the boundaries of modern science. It’s considered quackery by medical practitioners and scientists. But it is practiced by a sizable segment of the population, particularly those who embrace other fringe anti-science movements such as vaccine denialism and those who deny the safety of GM foods. And now homeopathy and detox supporters have a public champion in Séralini.

Gilles-Eric Seralini, consultant for Sevene Pharma
Gilles-Eric Seralini, consultant for Sevene Pharma

The French biologist, whose central work ‘documenting’ the dangers of glyphosate and GMO crops was retracted by the publishing journal (before being placed in a predatory pay-for-play open access journal without peer review) is back as a co-author of a study getting significant play in natural and alternative medicine websites.

Published earlier this year in BMC Complementary and Alternative Medicine—a fringe open source org-7335-digeodren-homeopathie-digestionjournal—the article claims to document the protective effects of a homeopathic product called Digeodren, which is manufactured by the French natural products company Sevene Pharma. The study, which was funded by Sevene, concludes that Digeodren could reverse the locomotor problems and biochemical issues that arise from what he called long-term exposure to glyphosate, the active ingredient of the herbicide Roundup, which is paired with some herbicide-resistant GMO crops.

Sevene, based in Cevennes, France, has been a long-time funder of Séralini’s work. According to the Genetic Literacy Project’s Biotech Profile:

Séralini received significant funding from Sevene Pharma, a French company that promotes “cures” using homeopathy, which mainstream scientists consider pseudo-science. Sevene sells homeopathic remedies but is also paying Séralini to research atrazine and glyphosate risks. Sevene markets “detoxification” homeopathy products to treat the alleged toxic effects of glyphosate and atrazine “contamination”, which is the focus of Séralini’s research, a clear conflict of interest the professor has apparently been forced by PLOS to now acknowledge.

Séralini is a consultant for the company, and conducts most of the company’s “research”, focusing on the alleged toxic effects or glyphosate and other pesticides. Two studies have been published in a low quality open-access journal. One focuses on how plant extracts presumably can protect the liver from toxic chemicals:

Worldwide used pesticides containing different adjuvants like Roundup formulations, which are glyphosate-based herbicides, can provoke some in vivo toxicity and in human cells. These pesticides are commonly found in the environment, surface waters and as food residues of Roundup tolerant genetically modified plants. In order to know their effects on cells from liver, a major detoxification organ, we have studied their mechanism of action and possible protection by precise medicinal plant extracts. The plants used were from Sevene pharma and the formula used is that of Digeodren.

The other study, almost promoted the company’s products:

We wanted to test the common pathways of intoxication and detoxification in human embryonic and liver cell lines. We used various pollutants such as Roundup residues, Bisphenol-A and Atrazine, and five precise medicinal plant extracts.

What about the new Séralini study?

The research team, which included two employees of Sevene, took 160 male rats and divided them into four groups of 40. One group was named the control (without precisely defining what that meant); a second group drank Roundup GT Plus at 0.5 percent dilution; a third received the Digeodren product at 2 percent dilution in water; and the last group received Digeodren at 2 percent for seven days and then a mixture of digeodren and Roundup for another eight days. The animals then were tested in actimeters to determine locomotor activity and their organs were analyzed for changes.

“Digeodren, without any side effect observable, presented strong preventive and therapeutic properties in vivo after a short-term intoxication by the widely used pesticide, Roundup,” the paper concluded.

Scientists have been sharply critical of the study’s methodology and conclusions. The first problem was the premise. Séralini and his colleagues stated that “we have previously demonstrated that very low levels of Roundup exert endocrine disrupting effects, such as sex hormone imbalance and hepatorenal toxicities.” However, that is based on Séralini’s retracted and discredited 2014 study.seraliniretracted

Other problems revolved around the dosages used. Steve Savage, a plant pathologist and genetics consultant, told the Genetic Literacy Project in an email:

The dose is absurd. They gave the animals the equivalent of what could be in the spray tank including the surfactants and the a.i. (active ingredients). If glyphosate or its AMPA metabolite ever end up in a food it is at extremely low concentrations and never with the surfactant. Unless you were a farmer or gardener who routinely drinks from the spray tank over 8 days, this study is meaningless.

Other scientists pointed to a lack of proper controls, stating that the study should have had controls for the other ingredients of Roundup (which are formulated along with glyphosate, and may affect its function and other effects, as discovered last year by the German Institute for Risk Assessment). There also was some confusion between when the researchers used glyphosate alone or Roundup as a mixture.

Another problem was the makeup of Digeodren. Its label includes Taraxacum officinalis/Dandelion D4, Berberis vulgaris/BarberryD5, and Lappa major/Burdock D4, but also shows it is diluted in 70 percent alcohol, which can have a number of effects on animal locomotion and other physiological processes.

It’s also not clear how the researchers selected the animals for study. It would be possible to select animals with superior (or, in the case of the Roundup animals, impaired) locomotion. The paper stated that the locomotor experiments were carried about according to a paper by J.J. Lynch and colleagues at Abbott Laboratories published in 2011, which addresses conducting locomotor analysis but does not address how experimental animals are selected.

Finally, the paper has no discussion on the natural variability in locomotion or physiological parameters, making it impossible to tell if anything was truly wrong with any of the animals.

Plant medicinal extracts and “detox” mythology

just-water-530x450Homeopathic treatments claim to use highly diluted chemicals—what amounts to almost pure water—to cure or prevent disease. “Detox” and homeopathic treatments that purport to cure a number of existing ailments and prevent other disorders by removing “toxins” from the body are becoming increasingly popular despite a complete lack of empirical evidence supporting such claims.

According to the Sevene website, Digeodren helps with “liver detoxification and digestion” and restores the health of those “feeling ‘sluggish & lethargic’ (by) stimulating the removal of environmental toxins from the liver.” These claims echo advertisements on fringe websites (like this one with detailed instructions and urging a detox once a year) and articles stating that the buildup of toxins from environmental exposures are sapping our strength and threatening our health.

According to Today Homeopathy, detox is supposed to work like this:

Detox, short for detoxification, is the removal of potentially toxic substances from the body.

The health of every single organ in the body depends on its ability to eliminate the waste products of the life process. Detoxification is a practice of resting, cleaning and nourishing the body from the inside out that is known for centuries by many cultures.

A detox program helps body`s own healing processes and everyone should do it at least once a year.

These faddish “detox” methods have been universally panned by the medical community as potentially dangerous for one’s health, or at least a drain on one’s wallet. The body already has a number of ways to rid itself of toxic substances, including the skin, respiratory system, immune system, intestines and the liver and kidneys. These “cures,” which are almost never available by prescription, can lead to dehydration, deplete necessary electrolytes and impair bowel function. They also can disrupt the microbiome balances in the intestine, and could even cause metabolic acidosis, which according to Harvard Medical School can be fatal.

In other words, the latest Séralini study and the ‘science’ it is supposedly based upon is pure hokum.

toujours aussi excellent ZEA, séralini qui aime tellement le monde de l’extrême droite et qui soigne avec l’homéopathie des pb qui n'existent pas ...

Bionul bionul !
Tu n'es pas sérieux! LOL( et il est claire que quand tu t'agace (s'est triste) tu ne t'améliores pas)
Quand tu dis :
« Nous avons vraiment affaire à un mutant de plus en plus nase qui ignore réellement sa profonde débilite.
Alors pauvre troll continue donc tes superbes démonstrations qui nous prouvent tellement bien que tu défends constamment de superbes merdes !!!. »
_____
Tu n'arrives pas a comprendre ce que sont des échanges argumentés mon pauvre!
En t'instruisant un peu, tu arriveras a comprendre ce que c'est qu'une argumentation et tu arriveras enfin a faire la différence entre insultes/invectives et argument/information.
En tous cas merci de confirmer ce que je signale sans cesse ici sur votre façon "d'échanger".
et donc sur la valeur de vos interventions (a savoir nul)
____
Tes propos ne sont que des invectives que tu nous déblatère, mais toujours pas de l’argumentation ou des informations !!!
Plus clairement (tu peux y arriver):
Sur le fond de mes propos : Où seraient mes informations « nases » ??
La nature ne fait-elle pas de mutant « naturellement » ??
Qu’est ce qui est faux dans ce que j’ai écrit ??
Aller bionul affiche nous tes compétences pour que GP puisse profiter de ton image pour parfaitement les représenter sur les sujet agronomiques.
Il te mérite a fond !

rachelcarson dit :le 29 septembre 2016 à 12:19
@hahahatea
sauf que la nature n'a jamais "fabriquée" de plantes "génétiquement modifiées" résistantes au glyphosate comme toutes les merdes GM dont tu nous fait la publicité a longueur de pages
____Sauf que la nature ne pratique pas elle l'agriculture (qui n'est pas naturelle par définition) afin de nourrir des animaux que l'homme a domestiqué/sélectionné à dessein ainsi que nourrir les humains.
Bref, la nature ne "fabrique" donc pas de plantes cultivées aptent à avoir un potentiel suffisant le plus constant possible.
Depuis que l'agriculture existe l 'homme uniquement le fait avec des outils divers de sélection d'espèces végétales d'intérêt afin de fournir des variétés adaptées qui sont toutes VHT ou VrTH à des familles chimiques d'herbicides.Pour cela il utilise aussi des techniques multiples d'amélioration variétale afin de se nourrir correctement, durablement et le plus sainement possible.
Il n' y'a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration.

"Il n' y' a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration."

= > hé bien justement c'est tout l'inverse !!!

Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.

selon le troll:

"Il n' y' a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration."

► hé bien justement c'est tout l'inverse !!!
Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.

Nature bustes anti-OGM mythe: Gene échange entre les plantes, les insectes occurence commune
Il y a un débat féroce en Floride sur la façon dont l'Etat doit travailler pour arrêter la propagation du virus Zika. Une solution controversée offerte est de libérer les moustiques OGM. Ces bugs de laboratoire faites possèdent un gène 'kill-switch' fait avec des fragments d'ADN de corail, le chou, le virus de l' herpès, et E. coli bactéries. Accouplements entre les moustiques OGM et les sauvages se répandraient les moustiques gène éventuellement la réduction et éventuellement éliminer les meurtriers de la région tout à fait.

La réponse à ce plan a été forte des deux côtés. Beaucoup ont souligné qu'une énorme quantité de souffrance humaine serait évitée en utilisant les moustiques OGM. D'autre part, les critiques ont cité la création artificielle de l'insecte comme une raison de s'y opposer. Helen Wallace, le directeur exécutif du groupe anti-GM britannique GeneWatch, appelé le moustique "Dr. le monstre de Frankenstein, plaine, et simple ".

Mais, il n'y a pas que le moustique OGM qui suscite le cri de "contre nature" des adversaires de la biotechnologie. Il est l'un des arguments les plus stridents utilisées par des activistes contre tous les organismes modifier génétiquement, que ce soit les cultures ou les insectes, ou même les bactéries.

L'Institut de technologie responsable, qui est une organisation anti-OGM fondée par Jeffrey Smith, affirme , dans sa FAQ sur les OGM "Avec le génie génétique, les scientifiques peuvent enfreindre les espèces barrières dressées par la nature ... Les résultats sont des plantes (ou des animaux) avec traits qui seraient pratiquement impossibles à obtenir avec les processus naturels, tels que le croisement ou la greffe ".

Ces descriptions des OGM soulève des craintes quant à savoir si le transfert de gènes entre les espèces est en dehors de la façon dont l'évolution fonctionne et donc contre nature. Cependant, la recherche a montré à maintes reprises le contraire pour être vrai.
En mai 2015, les chercheurs ont montré que pratiquement toutes les espèces connues de manioc (patate douce) contenaient des gènes d' Agrobacterium , une espèce bactérienne dont les gènes , nous avons également exploité pour créer d' autres cultures GM. Les gènes ont été insérés il y a plus de 8000 ans et ont peut - être aidé le tubercule évoluer vers sa forme comestible actuelle. Ce phénomène de transfert génétique au cours de l' évolution entre les espèces, également connu sous le nom de «transfert horizontal de gènes» ne se limite pas aux plantes.

Les scientifiques de l' Université François Rabelais de Tours, France ont rapporté les résultats d'une enquête sur la constitution génétique des papillons monarques et les mites et les guêpes parasites qui utilisent les chenilles comme hôtes pour pondre leurs œufs. L'équipe a constaté au cours de millions d'années , les guêpes avait non seulement complètement domestiqué les gènes d'un virus pour les aider à parasitent les chenilles, mais les événements de hasard avait conduit ces guêpes à passer sur certains de ces gènes viraux aux papillons où elle ciblée comme bien. "En d' autres termes," comme Ed Yong a écrit dans The Atlantic "un insecte a été génétiquement modifie une autre avec des gènes viraux, par l' intermédiaire d' une piqûre." Et surtout, non seulement était cet échange génétique entre trois espèces différentes tout à fait naturel, il a fourni chacun d'eux avec un avantage évolutif unique et les ont aidés à survivre.

Les virus ne peuvent se reproduire dans un autre hôte à l'extérieur de la guêpe, ce qui les rend pratiquement inexistante sans l'insecte. La guêpe, à son tour, dépend du virus pour parasiter la chenille. Tout en jetant ses œufs, la guêpe injecte également des particules virales qui rendent le système immunitaire de la chenille inutile et incapable de se battre contre les oeufs étrangers. Cette relation unique a permis à des milliers d'espèces de guêpes parasites pour attaquer les chenilles. Mais c'est là toute cette épreuve prend un virage à droite.

Ce que l'étude par l'équipe française suggère est qu'il ya environ 5 millions d'années, par une série d'accidents génétiques, certains gènes viraux se sont incorporés dans les génomes des papillons monarques et une espèce de papillon connu comme la teigne du légionnaire (ce sont les deux espèces ils ont étudié). Ces gènes viraux leur a donné un avantage évolutif car ils les protègent contre une toute autre classe de virus appelés baculovirus. La pression évolutive positif signifie que les gènes ont été sélectionnés et retenus dans les génomes des papillons diurnes et nocturnes. Les scientifiques pensent que ce qu'ils ont découvert est que la pointe de l'iceberg. Compte tenu des milliers d'espèces de guêpes parasites et les insectes qu'ils ciblent, ils attendent l'ampleur des événements de transfert de gène à être beaucoup plus large.

Commentant l'étude au Centre des médias des sciences au Royaume - Uni, Louise Johnson, un biologiste évolutionniste à l'Université de Reading, a déclaré:

"Ce gène aléatoire à trois voies est un exemple particulièrement clair et intelligent: les guêpes utilisent des virus pour attaquer les papillons, mais ces virus ont également permis aux papillons de voler des gènes des guêpes. Il est clair que les gènes volés sont utiles pour les papillons, donc d'origine naturelle génie génétique les aide à survivre. De mon point de vue comme un biologiste évolutionniste, il est également une parfaite illustration de la façon dont l'évolution utilise tous les trucs dans le livre, et le livre est plus grand que nous pensons. "

Jean-Michel Drezen, le scientifique qui a dirigé l'étude, suggère que d' une certaine façon, ces papillons sont «OGM naturels». Dans un email, à l'Atlantique , il a dit, «Ce qui est assez drôle est que cette espèce aussi emblématique que le monarque a été génétiquement modifié par le virus parasite de guêpe et peut donc être considéré comme un OGM naturel." Fait intéressant, cependant, il a admis dans un autre article dans le New Scientist que la description a été utilisé pour susciter l' intérêt dans l'histoire, qui a insisté sur un point plus important sur les OGM.
L'utilisation actuelle du terme OGM est à la fois spécifiques et déroutant. Et souvent, il est utilisé pour impliquer qu'il ya quelque chose dangereuse ou non naturelle, alors qu'en fait, il semble avoir été survenant pendant des millions d'années. Il est précisément cette confusion que des organisations comme Chipotle tentent de capitaliser sur en prétendant que sa nourriture est plus saine pour le seul motif qu'il est «sans OGM».

Comme notre compréhension de l'évolution augmente, nous commençons à voir que l'échange génétique entre les espèces est rien en dehors du domaine du possible, un «Franken-rien» si vous voulez. Cela ne signifie pas que l'introduction d'insectes génétiquement modifiés n'a pas de conséquences.

Peter Atkinson, professeur de génétique à l'Université de Californie Riverside, dit Genetic Service Expert Nouvelles :
Toute nouvelle technologie porte en elle une mesure du risque. Dans le cas des moustiques génétiquement modifiés, Mark Q. Benedict, un entomologiste à l'Université de Pérouse et un expert en insectes génétiquement modifiés, souligne dans le New Yorker , "Il y a des questions sans réponse et il y en aura toujours." Mais, poursuit - il, "il y a aussi des questions sans réponse au sujet de l'effet des insecticides sur les enfants, et nous les utilisons tous les jours pour essayer de tuer les mêmes moustiques. Il est important de se rappeler: nous sommes déjà essayer d'effacer cette espèce dehors, et pour une bonne raison. Le risque lié à leur élimination est très, très faible. Le risque de les laisser se multiplier est énorme. "

Il est de notre responsabilité collective, de décider si les avantages de la création d' une plante ou d'un animal génétiquement modifié l' emportent sur les risques et si elle le fait, la mettre en œuvre pour le bien collectif. Dans de petites études au Brésil, le moustique OGM "contre nature" a été très efficace pour réduire les populations de moustiques. Des études menées par des chercheurs Oxitec ont montré que les moustiques modifiés réduit les taux de dengue par un étonnant 95 pour cent, une réalisation qui ne peut probablement être concurrencée par des vaccins pour un bénéfice de santé publique.

Arvind Suresh est un communicateur scientifique et écrivain. Il était autrefois la science liaison avec les médias au Service Expert Nouvelles génétique. Suivez - le @suresh_arvind .

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@ Mr ou Mme bepese
"il n'y a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé a ces outils DE SELECTION OU D'AMELIORATION rapporté a l'humain on appelle ça L'EUGENISME

@hahahahahahatea
tu a vu ce que cela donne les traductions automatiques????????incompréhensible .Ton pote yann l'ingénieur agronome analphabète on arrive vaguement a le comprendre,mais toi niveau zéro de la rédaction arrête de nous faire du copié collé en finno ougrien traduit du moldo valache
c'est quoi les insectes occurence commune ou, nous somment déjà essayer d'effacer cette espèce dehors, Pauvre clown tu me fait penser a ces moinillons semi-analphabètes du moyen age qui passaient leur vie éphémère a recopier a longueur de journée des conneries sur des peaux de mouton

rachelcarson dit :le 30 septembre 2016 à 16:44
@ Mr ou Mme bepese
"il n'y a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé a ces outils DE SELECTION OU D'AMELIORATION rapporté a l'humain on appelle ça L'EUGENISME
______Mr ou Mme rachelecaresone
Si faute de mieux vous aimez malheureusement jouer lamentablement avec les pseudos de vos interlocuteurs, pas de souci je m'adapte très facilement au style des intervenants de ce blog.
Aussi et ce n'est pas surprenant à vous lire. Votre amalgame qui se veut fallacieux par défaut s'appelle un sophisme.

_______________________________________________

bionel dit :le 30 septembre 2016 à 14:38
"Il n' y' a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration."

= > hé bien justement c'est tout l'inverse !!!
_____Comme d'habitude vous êtes bien incapable de fournir le moindre argument étayé rationnel pour justifier et expliquer votre lubie "justement c'est tout l'inverse".Le grand vide habituel en mode bionel !

Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .
____Quelles pollutions concernent les outils de sélection et d'amélioration variétale des plantes cultivées dont certains sont sans état d'âme acceptés en mode AB ?
Mystère, bionel encore et comme toujours ne pourra pas expliquer sa lubie idéologique.

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.
___Si vous n'êtes pas en mode dégonflé comme d'habitude spécialiste de l'agriculture uniquement idéologique.Désirez vous aborder un sujet sur l'AB et l'AC afin de commencer à apprendre un peu quelque chose sur celles-ci ?

"Il n' y' a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration."

= > hé bien justement c'est tout l'inverse !!!
_____Comme d'habitude vous êtes bien incapable de fournir le moindre argument étayé rationnel pour justifier et expliquer votre lubie "justement c'est tout l'inverse".Le grand vide habituel en mode bionel !
► pauvre ignare totalement incapable de comprendre ce qui est écrit !!!

Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .
____Quelles pollutions concernent les outils de sélection et d'amélioration variétale des plantes cultivées dont certains sont sans état d'âme acceptés en mode AB ?
Mystère, bionel encore et comme toujours ne pourra pas expliquer sa lubie idéologique.
►pauvre ignare les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies ne ce limitent pas aux seuls outils de sélection et d'amélioration variétale comme tu le raconte.
Au passage c'est encore une superbe preuve de ton immense incompétence que nous nous offre là !!!

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.
___Si vous n'êtes pas en mode dégonflé comme d'habitude spécialiste de l'agriculture uniquement idéologique.Désirez vous aborder un sujet sur l'AB et l'AC afin de commencer à apprendre un peu quelque chose sur celles-ci ?
► Pauvre ignare, reste modeste et surtout commence par combler tes lacunes !!!

"La nature ne fait-elle pas de mutant « naturellement » ??"

► Bien sur que oui !!! puisque :

Aux cotés d' un mono-neurone, nous trouvons aussi un double neurones amputé du synapse !!!

Par conséquent, question mutants de beaux sujets hyper représentatifs de l'ensemble des clones; trônent régulièrement et NATURELLEMENT ici comme épandeurs d'imbuvable intox
mensongére.

☺☺☺

@bepese
attention Mr/Mme boeuf peu ce la maladie d'Alzemêmere vous guette. C'est qui qui écrit le 30/11/2016 a 12h11:Il n'y a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé a ces outils de sélection ou d'amélioration?????????
tellement obsédé par vos délires ogmo-pesticidaires que vous ne savez même plus ce que vous avez écrit deux heures plutôt
les pesticides semblent altérer vos capacités intellectuelles(si tant est que vous en avez)

@rachelcarson

Dans le cas présent, n' ayant pas relever de franches dégradations, il me semble que chez ce genre de troll les capacités intellectuelles sont certainement plus du niveau d'une habituation comme couramment chez certain parasites unicellulaires.

"Naturel" ou "non-naturel", mythes et réalité - OGM et variétés dites naturelles.
27 OCT. 2015 PAR PIERRE YVES MORVAN BLOG : ÉCOLOGIE, ENVIRONNEMENT... MYTHES ET RÉALITÉ
Dans les discussions de salon sur les OGM, le mot "naturel" revient souvent, toujours chargé de présupposés non formulés. Dans le flou, on devine que certaines interventions humaines seraient naturelles, mais que d'autres seraient absolument non naturelles et devraient être refusées. Comment distinguer les unes des autres, les défenseurs du mythique "naturel" ne le disent pas.
Dans les discussions de salon sur les OGM, le mot "naturel" revient souvent, toujours chargé de présupposés non formulés. Dans le flou, on devine que certaines interventions humaines seraient naturelles, mais que d'autres seraient absolument non naturelles et devraient être refusées.
Comment distinguer les unes des autres, les défenseurs du mythique "naturel" ne le disent pas.

Une nouvelle variété obtenue par croisement entre deux variétés existantes serait naturelle. Même quand elle est obtenue entre variétés étrangères l'une à l'autre, au prix de l'utilisation des artifices de la biotechnologie. C'est le cas du blé bio.
Une nouvelle variété obtenue par mutagenèse induite serait naturelle. Même quand elle est obtenue par rayonnements ionisants.
Mais une nouvelle variété obtenue en insérant un seul gène précis par transgenèse ne serait pas naturelle.
Cette interrogation déborde largement le seul cas des OGM : l'agriculture et l'élevage sont-ils "naturels" ? Pourquoi inventer l'agriculture et l'élevage, alors que les hommes pouvaient vivre "naturellement" de chasse et de cueillette ?
La médecine et son arsenal chimique, ses radiothérapies, est-elle "naturelle" ? La contraception chimique est-elle naturelle ?
La Joconde est-elle naturelle ?
Etc.
En ce qui concerne les nouvelles variétés dites "naturelles" de plantes, elles ne sont plus obtenues aujourd'hui par des croisements naturels entre deux variétés voisines ; cette antique méthode ne permet pas d'apporter les nouveaux gènes souhaités. Il faut aller chercher les gènes d'intérêt là où ils sont, dans des variétés éloignées, au prix d'acrobaties techniques de haut vol. Le résultat obtenu est-il vraiment naturel ? Prenons l'exemple du blé tendre, celui qui fait notre pain quotidien.

Soit des variétés de blé tendre que l'on souhaite rendre résistantes à certaines maladies.
Des gènes de résistance à ces maladies ont été identifiés dans une plante très éloignée du blé Aegilops ventricosa, qui ne ressemble en rien au blé et qui ne se croise pas avec le blé tendre.

Pour maîtriser la cuisine "naturelle" nécessaire pour transférer les gènes de Aegilops ventricosa vers le blé tendre il faut au moins être chef étoilé. Voici la recette :

-> croiser Aegilops ventricosa avec Triticum carthlicum qui servira de plante porteuse. -> Mais l'hybride obtenu est stérile.-> Ce n'est pas un problème insurmontable pour le chef étoilé, il traite l'hybride par colchicine, toxique -> doublement des chromosomes -> l'hybride stérile devient fertile.
-> Rétrocroisement avec le blé tendre pour sélectionner les individus comportant les gènes de résistance souhaités, et le moins de gènes inconnus possible. Mais les rétrocroisements se font difficilement.
-> Pour nombre de variétés, dont celles qui font notre "blé à l'ancienne" d'aujourd'hui, il a fallu irradier les hybrides aux rayons X pour casser des blocs chromosomiques récalcitrants.

Temps de préparation pour cette recette : environ 15 ans.La variété championne des blés utilisés en agriculture biologique a suivi ce parcours du combattant. Elle fut portée sur les fonts baptismaux par l’INRA en 1989, sous le nom "Renan".
Elle contient les gènes de résistance recherchés... mais aussi quantité de gènes inconnus, aux propriétés inconnues. « Au final, c'est en général tout un fragment chromosomique, contenant beaucoup d'autres gènes, qui a été transmis avec le gène d'intérêt, suite à des opérations plus ou moins complexes et aléatoires qui ont demandé beaucoup de temps." »

Vous dites "principe de précaution" ? Mais c'est inutile puisque tout cela est naturel !
Vous dites "tests et contrôles" pour vérifier que cette variété championne du bio ne présente pas de danger ? Mais c'est inutile puisque tout cela est naturel !
"Naturel" on vous dit ! Na-tu-rel !

Un site de commerçant AMAP affiche candidement cette confusion répandue du naturel, du bio, des variétés anciennes : "Le blé, de variétés Camp Rémy ou Rénan [sic] est produit intégralement de façon biologique et labellisé. Ces variétés anciennes garantissent notamment un maintien de la biodiversité cultivée et une faible teneur en gluten." (Vu en octobre 2015). Les mythes ont encore frappé.Sur ce sujet, voir par exemple : Un blé bio génétiquement modifié, ça existe déjà ! - Des gènes venus d’ailleurs - Comprendre l'amélioration des plantes: Enjeux, méthodes, objectifs et critères de sélection - Par André Gallais - 2015

http://ecologie-illusion.fr/ogm-varietes-naturelles-pesticides-naturels.htm

Pierre Yves

@rachelcarson
Votre maîtrise du langage vous a pas empêchée de vous faire piéger par yann, à propos des OGM résistants au glyphosate: ils échappent bel et bien à cette critique triviale qu'on fait aux OGM: pas naturel! Ben si, c'est naturel, dans ce cas là: la nature sait faire ça toute seule.

Et c'est probablement pas une faute d'inattention de votre part. C'est plutôt que, maîtrise du langage nonobstant, vous êtes incapable d'utiliser votre cerveau pour mettre en doute le modèle idéologique dans lequel vous baignez.

Et corrélativement, ça veut dire qu'on est capable de vous en apprendre quelque limitées que soient nos performances en français.
Parce qu'on peut apprendre de cette remarque sur la naturalité de la résistance aux herbicides, et en profiter pour remettre en question un certain nombre de clichés qui circulent sur la génétique. Chez Monsanto, le gène est prélevé sur une bactérie. OK. Mais chez les végétaux qui acquièrent naturellement la résistance: d'où vient le gène à votre avis? Est-ce le même? Est-ce la même séquence de paires de bases. Est-ce qu'un gène se réduit à une séquence de paires de bases? Et est-ce propre à une espèce? Evidemment non. Nos gènes d'êtres humains, nous en partageons certains avec d'autres espèces, et même pour quelques uns, avec le règne végétal. C'est le simple résultat de l'évolution, dont le moteur est tout autant la transmission que la mutation. Dans ces conditions, le concept de barrière des espèces vacille. Si barrière il y a, c'est pas cette barrière étanche qu'évoquent certains.

Vous pourriez réfléchir aussi à ce que revouvre le terme d'eugénisme. Au fait que l'eugénisme, pris dans son acception générale, est pratiqué à grande échelle aujourd'hui, en France. Et pratiqué en particulier par des gens qui vous sont proches idéologiquement, par la dépistage et l'interruption de grossesse pour les trisomiques, par ex. Et les anti-avortement mettent en avant, cet aspect d'eugénisme dans leur propagande. (Et cette mouvance-là est par ailleurs, probablement contre les OGM, parce que contre nature...)

@BPS
"pas de souci je m'adapte très facilement au style des intervenants de ce blog". C'est une très mauvaise idée. C'est aux tiers qu'il faut penser quand on fait la réplique à un intervenant, à ces tiers qui éventuellement lisent votre dialogue. L'intervenant anti type ne fait la plupart du temps que de la provoc. Lui répondre personnellement a pas beaucoup d'intérêt, amha. Mais en intervenant, il se fait l'écho de contrevérités qui règent chez les antis. Et c'est à ça qu'il est intéressant de répondre. Avec le max. de clarté. Et pas nécessairement en reprenant les termes dudit intervenant, qui sont souvent pas clairs, précisément.

bionel dit :le 30 septembre 2016 à 20:51
"Il n' y' a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration."

= > hé bien justement c'est tout l'inverse !!!
_____Comme d'habitude vous êtes bien incapable de fournir le moindre argument étayé rationnel pour justifier et expliquer votre lubie "justement c'est tout l'inverse".Le grand vide habituel en mode bionel !
► pauvre ignare totalement incapable de comprendre ce qui est écrit !!!
===Vous avez écrit ceci:
"hé bien justement c'est tout l'inverse !!!"
Oui ou non grand charlatan de l'agriculture idéologique ?

Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .
____Quelles pollutions concernent les outils de sélection et d'amélioration variétale des plantes cultivées dont certains sont sans état d'âme acceptés en mode AB ?
Mystère, bionel encore et comme toujours ne pourra pas expliquer sa lubie idéologique.
►pauvre ignare les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies ne ce limitent pas aux seuls outils de sélection et d'amélioration variétale comme tu le raconte.
===Vous avez donc écrit comme d'habitude une grosse ânerie qui n'a pas de raport avec les outils de sélection et d'amélioration des P C.

Au passage c'est encore une superbe preuve de ton immense incompétence que nous nous offre là !!!
===Au passage, il n' y a toujours rien à lire qui fait que vos vociférations arbitraires de farfelus sont 1 seule seconde justifiées grand goulougoulou de l'agriculture idéologique.

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.
___Si vous n'êtes pas en mode dégonflé comme d'habitude spécialiste de l'agriculture uniquement idéologique.Désirez vous aborder un sujet sur l'AB et l'AC afin de commencer à apprendre un peu quelque chose sur celles-ci ?
► Pauvre ignare, reste modeste et surtout commence par combler tes lacunes !!!
===Et bien d'accord, c'est quand vous voulez grand dégonflé de l'agriculture idéologique.

rachelcarson dit :le 30 septembre 2016 à 22:27
@bepese
attention Mr/Mme boeuf peu ce la maladie d'Alzemêmere vous guette.
____Attention Mr/Mme Rate chelecaresone par défaut récurrent vous êtes en train d'étaler vos défectuosités sphychiques.

C'est qui qui écrit le 30/11/2016 a 12h11:Il n'y a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé a ces outils de sélection ou d'amélioration?????????
____C'est moi sans aucune contestation possible.C'est amusant vous me faites penser aux délires en mode stanislas.
tellement obsédé par vos délires ogmo-pesticidaires que vous ne savez même plus ce que vous avez écrit deux heures plutôt
____Tellement obsédé par le "comment avoir une démarche uniquement ad hominem" vous avez oublié très, très volontairement de lire le début de mon message.

les pesticides semblent altérer vos capacités intellectuelles(si tant est que vous en avez)
___Quand je vous lis, je n'ai aucune raison rationnelle de vous envier et de m'inquiéter concernant celles-ci.

Le pauvre troll poursuit inlassablement son travail de parasite en affichant en permanence les copier/collé du programme grande intox constamment rédigé par ses pairs tout comme le tailleur lui coupe son costard sur mesures ceci toujours dans le seul but d'alimenter leur imbuvable intox mensongére qu'ils épandent régulièrement sur les blogs voir même quotidiennement ici.

►►► LA SEULE ET UNIQUE VÉRITÉ A RETENIR ◄◄◄

EST CELLE CI :

NOUS N'AVONS RÉELLEMENT PAS BESOIN DE TOUTES LEURS SALOPERIES POUR NOURRIR LE MONDE !!!

Leur blabla d'enfumage permanent n'est qu' une immense intox mensongère afin de vendre systématiquement leur MERDES .

Ce ne sont donc qu'une belle poignée de lobbyistes qui polluent constamment par le doute les esprits du monde entier.

L' agriculture BIOLOGIQUE offre tout ce qu'il faut pour nourrir le monde dans des conditions totalement équitables, durables, respectables.
Mais son grand problème ce qui déplais fortement à ces lobbyistes, l'agriculture biologique refuse catégoriquement l'empois de toutes leurs MERDES POISONS LES FAMEUX PESTICIDES ET OGM.

Voilà pourquoi nos troll hurlent sans cesse !!!

@trafic

@BPS
"pas de souci je m'adapte très facilement au style des intervenants de ce blog". C'est une très mauvaise idée.
_____Désolé mais je ne partage pas votre avis car comme vous l'avez remarqué j'aime bien/beaucoup rigoler avec ce genre de personnages fanatisés.
Par contre je comprends très bien que cela puisse vous choquer.Aussi, il faut faire avec.

C'est aux tiers qu'il faut penser quand on fait la réplique à un intervenant, à ces tiers qui éventuellement lisent votre dialogue.
___Bien sûr mais ceci n'empêche pas cela.

L'intervenant anti type ne fait la plupart du temps que de la provoc.
______Je suis d'accord, cela a toujours fait partie de la pitoyable démarche comportementale du fanatique.Celui-ci ne peut et ne sait pas faire autre chose.
Mais:
Seul le contenu de son message m'intéresse et ensuite la forme de celui-ci c'est pour le fun.Donc provoc ou pas aucune importance, je m'en contrefiche et je m'adapte.

Lui répondre personnellement a pas beaucoup d'intérêt, amha.
_____Je ne partage pas cet avis.Ce blog est open (quoi que) et je suis persuadé que le lecteur peut faire le distinguo entre le "contenu collectif" et le "contenu nominatif" d'un message.

Mais en intervenant, il se fait l'écho de contrevérités qui règent chez les antis.
_____Oui bien sûr.Pour la bonne raison évidente que le fan de Greenpeace qui intervient sur des sujets liés à l'agriculture ne sait pas et ne peut pas faire autre chose.Pour lui afin de soutenir la cause anti c'est un passage obligé.

Et c'est à ça qu'il est intéressant de répondre. Avec le max. de clarté.
_____Dénoncer ces contrevérités est la raison de ma présence ici mais en m'adaptant pour le fun aux obligés délires ad hominem de ces fanatiques.Ces délires ad hominem ainsi que faire mumuse avec les pseudos des intervenants qui ne partagent pas leurs lubies idéologiques sont encore une fois pour ces fanatiques inexorablement un passage obligé par défaut.Bref et pour faire simple, ils sont bien icapables de pouvoir faire/écrire autre chose.

Et pas nécessairement en reprenant les termes dudit intervenant, qui sont souvent pas clairs, précisément.
____Je suis persuadé que comme le lecteur vous êtes capable de faire le distinguo entre ma "déconnade d'adaptation" et le reste.

BPS dit :
le 1 octobre 2016 à 11:01

bionel dit :le 30 septembre 2016 à 20:51
"Il n' y' a aucune raison rationnelle de refuser ou d'être opposé à ces outils de sélection et d'amélioration."

= > hé bien justement c'est tout l'inverse !!!
_____Comme d'habitude vous êtes bien incapable de fournir le moindre argument étayé rationnel pour justifier et expliquer votre lubie "justement c'est tout l'inverse".Le grand vide habituel en mode bionel !
► pauvre ignare totalement incapable de comprendre ce qui est écrit !!!
===Vous avez écrit ceci:
"hé bien justement c'est tout l'inverse !!!"
Oui ou non grand charlatan de l'agriculture idéologique ?
==► Mon pauvre troll atteint de profonde débilite chronique.
J' ai réellemnt ecrit ceci :
[[► hé bien justement c'est tout l'inverse !!!
Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.]]

MAIS COMME TU NE POSSÈDE ABSOLUMENT PAS LES OUTILS REQUIS POUR COMPRENDRE ☺☺☺

Cesse donc d'ignorer les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies et plus grave encore toutes les irrémédiables conséquences de ces pollutions et la tu pourra parler pauvre troll qui joue au scientifique mais n' est surtout qu'un grand lobbyiste de service pour la promo de solutions merdiques .
____Quelles pollutions concernent les outils de sélection et d'amélioration variétale des plantes cultivées dont certains sont sans état d'âme acceptés en mode AB ?
Mystère, bionel encore et comme toujours ne pourra pas expliquer sa lubie idéologique.
►pauvre ignare les énormes pollutions engendrées par toutes ces saloperies ne ce limitent pas aux seuls outils de sélection et d'amélioration variétale comme tu le raconte.
===Vous avez donc écrit comme d'habitude une grosse ânerie qui n'a pas de raport avec les outils de sélection et d'amélioration des P C.

==► Mon pauvre troll atteint de profonde débilite chronique.
Comme tu n'a évidement encore strictement rien compris il est forcement utile de te rappeler que c'est vraiment toute ta panoplie qui engendre les énormes pollutions aux irrémédiables conséquences.

Au passage c'est encore une superbe preuve de ton immense incompétence que nous nous offre là !!!
===Au passage, il n' y a toujours rien à lire qui fait que vos vociférations arbitraires de farfelus sont 1 seule seconde justifiées grand goulougoulou de l'agriculture idéologique.

==► Mon pauvre troll atteint de profonde débilite chronique.
C'est normal puisque je ne cautionne absolument pas ton agriculture idéologique.

Pauvre ignare instruit toi un minimum ainsi tu évitera de vomir sans cesse ton imbuvable intox
mensongère.
___Si vous n'êtes pas en mode dégonflé comme d'habitude spécialiste de l'agriculture uniquement idéologique.Désirez vous aborder un sujet sur l'AB et l'AC afin de commencer à apprendre un peu quelque chose sur celles-ci ?
► Pauvre ignare, reste modeste et surtout commence par combler tes lacunes !!!
===Et bien d'accord, c'est quand vous voulez grand dégonflé de l'agriculture idéologique.

==► Mon pauvre troll atteint de profonde débilite chronique.
Pour rappel je ne cautionne absolument pas ton agriculture idéologique.

Allez Jean rentre vite au vestiaires ☺☺☺

BPS dit :
le 1 octobre 2016 à 11:19

==► La sympathique petite satire du W E, vas y Jean fonce tu a l'air en forme ☺☺☺

BPS dit :
le 1 octobre 2016 à 11:19

==► La sympathique petite satire du W E, vas y Jean fonce tu as l'air en forme ☺☺☺

Notre troll se défonce il enfonce le clou ;-)))

Je serais plutôt d'accord avec trafic. Je n'interviens plus sur ce blog car je me suis aperçu au bout de quelques années de l'inutilité de mes interventions.

la coupe est pleine dit :
le 1 octobre 2016 à 14:18

Je serais plutôt d'accord avec trafic. Je n'interviens plus sur ce blog car je me suis aperçu au bout de quelques années de l'inutilité de mes interventions.

==► après la seppi-culture voici la seppi-supercherie .
Un vrais programme ce troll.

Vas y Jean fonce tu as vraiment de l'avenir enfonce, défonce parce qu'aussi j' encaisse ☺☺☺

la coupe est pleine dit :
le 1 octobre 2016 à 14:18

Je serais plutôt d'accord avec trafic. Je n'interviens plus sur ce blog car je me suis aperçu au bout de quelques années de l'inutilité de mes interventions.

► Il est évident que tourner en rond autour de tes parcelles circulaires pour simuler une rotation de culture c'est complétement inutile cela fait pourtant maintenant quelques années
que je t'ai prévenu :- )))

C'est bien tu en as enfin pris conscience☺☺☺

Vas y pauvre troll passe vite au vestiaires accroche définitivement ton costume de troll et profite de ta retraite ...

SAVIEZ-VOUS QUE… LA PATATE DOUCE FUT LE PREMIER OGM DE LA NATURE?
(EN) Saviez-vous que le tout premier organisme génétiquement modifié fut en fait créé par Dame Nature, et non par une grande société, il y a 8000 ans? De quoi s'agit-il? De la patate douce – l'un des aliments les plus tendance actuellement au Canada.

Selon les experts du Centre international de la pomme de terre, au Pérou, on a découvert des gènes de bactéries terricoles dans 291 variétés de patate douce – et ils se sont retrouvés dans l'ancêtre sauvage de ce tubercule des milliers d'années avant qu'il devienne un aliment populaire.

Cela indique que les humains consomment des OGM sans le savoir depuis des milliers d'années, dit le virologiste Jan Kreuze, qui a dirigé l'étude, dans un compte rendu publié sur npr.org.
Aujourd'hui, la patate est la septième culture en importance dans le monde, d'après l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. C'est un produit de base dans certaines régions d'Afrique, et on l'utilise pour nourrir le bétail en Chine, par exemple.

Kreuze et ses collègues ont présenté leurs conclusions dans les Actes de l'Académie américaine des sciences en avril 2015.

aatea le roi du copié collé ça t'arrive d'avoir des idées personnelles

pauvre troll,en ce qui concerne la patate douce, il s'agit d'une mutation génétique et non un OGM encore une foi cesse donc tes copier-collés surtout lorsque tu n' y comprend rien pauvre ignare.

La patate douce est issue d'une mutation génétique N A T U R E L L E par conséquent elle n'entre absolument pas dans le champs des OGM mon pauvre guignol instruit toi cela t’évitera de raconter n'importe quelle ânerie .

Tu fait vraiment pitié pauvre troll .

Parler à un producteur de cotonnier Bt du Vidarbha

Aneela Mirchandani*
J'ai écrit deux articles sur le cotonnier Bt, mais je dois admettre que je suis aussi confuse qu'avant. J'avais abordé le sujet en m'attendant à trouver que le cotonnier Bt avait provoqué une épidémie de suicides d'agriculteurs. Mais plus je regardais, plus les affirmations sur la catastrophe du cotonnier Bt me semblaient s'évanouir. Ce qui me restait cependant, c'était une liste de problèmes d'adoption de la technologie – le type de liste qui est très familier dans chaque industrie qui essaie quelque chose de nouveau.

Mon erreur résidait dans l'espoir d'une réponse à une question simple : le cotonnier Bt est-il bon ou mauvais ? Mais ce type de question peut compliquer les choses bien plus que de les éclairer. Une meilleure question serait : quels problèmes résout-il, quels problèmes crée-t-il ? Comment interagit-il avec les coutumes et les pratiques en Inde ?

Regardez, le cotonnier Bt est une technologie. Ce n'est pas le diable personnifié sous la forme d'une graine, ni une bénédiction des dieux. C'est une technologie d'origine humaine. Chacun d'entre nous qui utilise un ordinateur sait ce que cela signifie. Quand il fonctionne, il est génial. Mais la plupart d'entre nous ont eu occasionnellement une envie de taper sur l'écran quand il ne fait pas ce qu'on lui demande.

Rappels

Le cotonnier Bt a été introduit en Inde en 2002 par Mahyco en collaboration avec Monsanto. Les trois décennies précédentes avaient été difficiles pour les producteurs de coton en Inde en raison des pertes de rendement dues au ver de la capsule. Les agriculteurs ont dû dépenser beaucoup d'argent en pesticides et beaucoup avaient renoncé à la culture du coton.

Le cotonnier Bt est livré avec un insecticide en lui (il est sans danger pour les humains), ce qui permet aux capsules de se développer sans être mangées par le ver. Il en résulte que les agriculteurs ne doivent pas acheter un insecticide supplémentaire et être exposés à des traitements. De plus, le cotonnier Bt est un hybride qui produit, semble-t-il, de plus grandes capsules.

Mais il est assorti de conditions. Ce n'est pas la forme sauvage du cotonnier que les humains ont découverte il y a des milliers d'années et qui n'appartient à personne, ou appartient à tout le monde. Il est le fruit d'années de recherche et de mise au point en laboratoire. C'est le produit d'une entreprise. Par conséquent, les semences sont plus chères. En outre, vous ne pouvez pas garder les graines de votre récolte [ma note : parce que ce sont des variétés hybrides, pas à cause du caractère GM]. Vous devez acheter un nouveau lot de semences chaque année.

En dépit de ces restrictions, beaucoup (la plupart) des producteurs de coton ont trouvé que le cotonnier Bt valait la peine d'être cultivé. J'ai interviewé le producteur de cotonnier Bt Sudhindra Kulkarni, qui m'a donné une ventilation précise des bénéfices qu'il a tirés du cotonnier Bt et une comparaison avec le pois d'Angole. Notez le coût considérablement inférieur des semences de pois d'Angole et, pourtant, le bénéfice tiré du cotonnier Bt est beaucoup plus élevé :
De fait, le taux d'adoption du cotonnier Bt en Inde est de 90% [ma note : le texte a été écrit en août 2014]. Les agriculteurs sont des propriétaires de petites entreprises, et comme tout autre entrepreneur, ils font un calcul pour voir si cela vaut le coup pour eux de cultiver du cotonnier Bt. Sudhindra affirme que le cotonnier Bt a sorti sa famille de la pauvreté. Nous autres citadins aimerions que les agriculteurs restent les gardiens du passé idyllique de l'Inde, mais eux, ils ont aussi une vie à mener dans le présent.

Quel est le problème, alors ? Il est clair que l'histoire ne se termine pas là car il n'y aurait pas de débat. Où est le Sturm und Drang (« tempête et passion ») ? Pourquoi l'alliance Mahyco-Monsanto a-t-elle suscité des craintes que l'Inde soit furtivement colonisée à nouveau ? Qu'en est-il de l'épidémie de suicides d'agriculteurs ?

La détresse des agriculteurs

Tout consommateur de médias qui n'a pas lui-même étudié cette question en profondeur est confronté à un roulement de tambour constant sur le cotonnier Bt qui aurait ruiné les agriculteurs indiens. Des mots comme catastrophe, épidémie, voire holocauste sont jetés en pâture. Mais à parler aux agriculteurs, le cotonnier Bt apparaît comme une solution à un problème vieux de trois décennies. Ce qui donne quoi ?
Voici quelques articles (ici, ici et ici) sur les craintes au sujet de la détresse des agriculteurs. Manifestement, les histoires racontent qu'il est déconseillé de cultiver le cotonnier Bt. Mais il faut les lire un peu intelligemment pour se rendre compte que la question est plus nuancée que cela ne paraît : il n'est pas opportun de cultiver le cotonnier Bt quand il n'y a pas d'irrigation. Cela est logique – le cotonnier Bt a besoin d'eau. C'est une culture de rente, mais il ne peut pas être consommé en dernier recours s'il ne peut pas être vendu. De plus, les agriculteurs sont invités à faire preuve de prudence et à pratiquer une rotation de leurs cultures ; à cultiver des plantes non Bt comme refuges pour éviter que le ver de la capsule ne deviennent résistant ; à cultiver des espèces moins rentables comme le sorgho, également comme sécurité. Rien de tout cela ne devrait être controversé. Ce qui reste dans le non-dit, ce sont les raisons pour lesquelles les agriculteurs pourraient ne pas suivre les meilleures pratiques. Des raisons auxquelles j'ai fait allusion dans l'article où j'ai mentionné les difficultés de la diffusion de l'information dans les régions à taux élevé d'analphabétisme. L'autre raison est évidente quand vous regardez le tableau de Sudhindra ci-dessus : le cotonnier est une culture de rente et peut dégager un bon profit, si les choses vont bien. Y aurait-t-il peut-être une prise de risque excessive ?

Mais ce que je sais, c'est que, en sachant peu, je peux spéculer beaucoup. J'ai donc parlé à un agriculteur du Vidarbha, Maharashtra, une région dont on a dit qu'elle a été dévastée par les mauvaises récoltes, afin d'obtenir des informations de première main.

@ hahahartea
ici et ici et ici c'est ou??????????

bionel dit :le 2 octobre 2016 à 00:35
pauvre troll,en ce qui concerne la patate douce, il s'agit d'une mutation génétique et non un OGM encore une foi cesse donc tes copier-collés surtout lorsque tu n' y comprend rien pauvre ignare.

La patate douce est issue d'une mutation génétique N A T U R E L L E par conséquent elle n'entre absolument pas dans le champs des OGM mon pauvre guignol instruit toi cela t’évitera de raconter n'importe quelle ânerie .
___"Mutation génétique naturelle" ?
La patate douce a acquis un gène provenant d’une bactérie (agrobacterium) qui n'est plus présente dans celle-ci.Reprenez moi si je me trompe mais c' est un transfère horizontal de gène.Une "transgenèse naturelle". Cela fait que la patate douce peut être qualifiée de "PGM Naturellement" ou" un OGM naturel".
La transgenèse "intentionnelle" maitrisée par l'homme est utilisée pour obtenir les PGM (Les OGM) que vous combattez pitoyablement sans aucune raison rationnelle afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Par exemple le maïs GM Bt.

Constat:
Et bien les 2 sont des OGM obtenus par transgenèse (l'une est naturelle et l'autre est obtenu "par la main de l'homme") mais la différence est que la patate douce (OGM naturel) ne rentre pas dans la réglementation encadrant les OGM obtenus par l'action de l'homme avec l'outil transgenèse.

Tu fait vraiment pitié pauvre troll .
____bionel, l'agriculture (AB et AC) n'est qu'un prétexte uniquement destiné à satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

Pauvre guignol, raconte toutes le conneries que tu veux !!!

Ce n'est vraiment pas un OGM puisque non reconnu comme tel par la réglementation encadrant les OGM .
C'est idem pour d'autre plantes que tu cites régulièrement comme OGM en tant que gros menteur roi de l'intox.

Cesse donc tes absurdes rêves ou extrapolations pour toujours avoir raison pauvre guignol tu n'est franchement pas crédible, bien au contraire tu te ridiculises au maximum.

Tu as beau ressasser, rabâcher, en permanence ton imbuvable intox mensongére tu n'en fera jamais une vérité et aucune personne normalement constituée ne peux croire toutes tes énormes âneries !!!

Guignol tu joues au scientifique mais en réalité toutes tes frasques quotidiennes démontrent que tu es et demeure un simple troll extrêmement fantaisiste .

Tu fait vraiment de +en+ pitié pauvre troll .

After India’s GMO cotton miracle, food crops remain blocked– Here’s why
India will surpass China by early next decade as the most populous country on Earth. And it already has a ‘serious’ hunger problem, according to the 2015 Global Hunger Index of the International Food Policy Research Institute. Will there be enough food to feed the ballooning population? Where will the additional food come from?

With grain production stagnant and rapid urbanization is reducing available land, many scientists, in India and around the world, are looking to the potential of genetically engineered crops. These crops have shown to dramatically increase yields because they are grown with fewer weeds and can be engineered to resist pests.

India has already shown great success in developing and growing genetically engineered pest-resistant cotton. Since Bt cotton seeds were introduced in India in 2002, yields and farmer’s income have soared. The use of toxic pesticides has been sharply reduced, as the cotton, which contains genes from the common soil bacterium, Bacilllus thuringiensis (Bt). These genes code for an insecticide that is toxic to many worms and pest but is not hazardous to humans. Bt is widely sprayed on crops by organic farmers as a pesticide.

Bt cotton has lifted farm incomes by $18.3 billion between 2002 and 2014 and reduced insecticide applications from more than 24 sprays to only two – three sprays per season. It has been estimated that 60 percent of the benefits of Bt cotton has accrued to small farmers. As a result of the adoption of Bt cotton, India is now the largest cotton producer in the world.

One would think that the huge success of GMO cotton would have opened the floodgates to GM food crops needed to feed the booming Indian population. But that’s not what happened.

There remains a great deal of controversy in India over GE crops. Opponents of GE cotton, for example, allege that farmers have abandoned the use of “traditional” seeds and turned over control of the cotton crop to foreign multinational companies, such as Monsanto. They also claim the relatively higher price of GE cotton seeds—most farmers are pleased to pay more for the improved seed because of higher yields and lower expensive inputs, such as pesticides— have forced some farmers into debt. Opponents of GMO cotton contend that higher debt levels have been responsible for a major increase in farmer suicides.

These suicide claims have been investigated and have found to have no merit. In fact, some of the areas with the highest farmer suicide rates are those where no Bt cotton is grown. And other countries, such as France and the United States, have higher farmer suicide rates relative to the overall population. Nevertheless, the allegations of high suicide rates among Bt cotton farmers has been heavily reported in the Indian press and exploited by anti-GMO activists such as green philosopher Vandana Shiva, contributing to public skepticism towards GMOs and prevented their use in growing food crops.

The success of Bt cotton has led to the field testing of some GE food crops. Among the most promising is GM mustard seed, which may soon be approved for cultivation. A panel of government-appointed scientists recently concluded that the mustard seed “does not raise any public health or safety concerns for human beings and animals with respect to overall nutritional characteristics… It is highly unlikely to invade natural ecosystems and poses negligible risk to biodiversity and agriculture productivity.”

There is a great deal of hope in the scientific and the farming communities that this favorable report might finally break the log jam that has prevented the introduction of GE food crops. At present only GM cotton is allowed to be cultivated. There has been numerous successful field trials of other crops including, rice, corn, chickpea, pigeon pea (a legume), sugar cane, sorghum and potato. Bt Brinjal, a form of eggplant, was set for approval in 2010 but because of public concerns the government declined to allow it to be commercialized. Bt Brinjal is successfully being grown in Bangladesh.

There are reports that Bt Brinjal seeds are being smuggled into West Bengal from Bangladesh. The government has come under criticism for not approving the cultivation of Bt Brinjal.

“It is ironical that Bangladesh’s farmers are today growing Bt Brinjal that was originally developed in India and couldn’t be released here because of ideological opposition, wrote the Indian Express in an editorial. “It is time for our government… to strengthen its commitment towards advancement of agriculture through science and technology. Indian farmers have equal right to scientific solutions that would help to enhance their crop productivity, incomes and livelihoods.”

Opposition forces

There is strong domestic opposition to growing GM food crops that is mostly led by Hindu nationalist forces in the ruling Bharatiya Janata Party (BJP). They are of the opinion that utilizing GM technology will make the agriculture sector too dependent on foreign multinational seed companies such as Monsanto. They also allege that GM technology is hazardous to humans, biodiversity, and the environment, and have expressed skepticism about relying upon the “biased and manipulated reports of vested interests” in industry and institutions which claim GM foods are safe and present no harm to humans.

As a result of this opposition, the BJP in its 2014 election manifesto took a strong stance against the introduction of GM crops even though Narendra Modi, its candidate for Prime Minister, was favorably disposed towards the commercialization of GM cotton when he was Chief Minister of the state of Gujarat. Opposition from Hindu nationalists though forced him to put the brakes on developing GM crops when he became Prime Minister.

There is also opposition from many anti-GMO NGOs. Greenpeace India for instance is a major campaigner against GMOs, raising a host of safety and environmental concerns:

The unpredictability and irreversibility of GE have raised a lot of questions about this technology. Moreover, studies have found that GE crops harm the environment and have a potential to risk human health. All this has resulted in a controversy across the world about the need to introduce this dangerous technology. Greenpeace in India and in several other countries entered the agriculture scenario with the campaign against the environmental release of GE or GM organisms. GE crops represent everything that is wrong with our agriculture. They perpetuate the destruction of our biodiversity and the increasing control of corporations over our food and farming.

It should be noted that mainstream scientists and ecologists challenge every one of Greenpeace’s claims. There is no evidence that GM crops are harmful to the environment and human health. Most recently, the U.S. National Academy of Sciences, Engineering and Medicine released a report in May 2016 that once again reiterated the safety of consuming GMO crops. Both the Indian National Academy of Sciences and the Indian National Academy of Agricultural Sciences have also endorsed the safety of eating and the growing of GM crops.

The GMO approval system in India is in the highly politicized hands of the Genetic Engineering Appraisal Committee (GEAC), which is part of the Environment Ministry. It’s responsible for approving all GM field trials. More than 20 states and territories have consistently denied permission for field trials of GM crops. The GEAC also has the power to approve the cultivation of GM crops following a review of their impact on human health and the environment. It has so far not sanctioned the growing of any GM crops other than Bt cotton.

The key to the future of growing GM crops in India may ultimately rest on the regulatory fate of GM mustard seed. The favorable scientific report on GM mustard seed does not guarantee a successful outcome. It is only the first step. The ministry is now taking comments from the general public, NGOs, farmers, and industry. They will then be reviewed before a decision is made regarding commercialization.

The Consortium of Indian Farmers Association has spoken out strongly about its benefits.

“Making genetically-modified mustard seed available to Indian farmers will have an enormous economic benefit, increasing substantially farmers’ income by as much as 50 percent,” said Chengal Reddy, an advisor to the Farmers Association. Mustard seed oil is the third most common cooking oil after palm and soybean oil. It should be noted that India does import soybean oil that has been produced from GM soybeans.

Anti-GMO activists have taken a strong stance against cultivating GMO mustard seed. The Alliance for Sustainable and Holistic Agriculture, for example, objected to the scientific report that vouched for the safety of GM mustard seed. It sent a letter to the Environment Minister, objecting on environmental and political grounds:

The current biosafety assessment itself appears quite inadequate in establishing the safety of a GMO’s release into the environment…Given that any environmental release of GMOs is also a release into a socio-politico-economic space the risk assessment should be beyond technical aspects and should adequately and comprehensively assess impacts that are socio-cultural-economic, and begin with a needs and alternatives assessment…As you are aware, transgenic technology is also about livelihood security, trade security, seed and food sovereignty.

It is widely believed that growing GM mustard seed is such a politically controversial and contentious topic that Prime Minister Modi will ultimately have to make the decision and that decision may hinge on whether he is willing to confront the strong opposition to GM crops among the Hindu nationalist forces within his own party.

The bureaucratic hurdles faced by GM crops and the hostile political climate has clearly undermined GM research and development at a time when India urgently needs to apply biotechnology solutions to agriculture in order to increase its food supply. This is particularly important given the continued growth of the population. By 2050, its population could be close to 1.7 billion. Without a growing food supply, India will have to import more food thus placing harsh strains on its balance of payments.

Other developments also suggest India will have to utilize GM technology in order to increase food production. These include the need to boost farm productivity at a time when farm land is disappearing as a result of spreading urbanization, to grow disease resistant crops, to curb the damage done to crops by pests, and to grow drought resistant crops which is of increasingly importance as India is impacted by climate change. In May, for instance, India baked in record high temperatures with the thermometer soaring to 123.8 degrees in Rajasthan.

Bt cotton has proved to be such a success that it seemed only a matter of time before India would pursue the commercialization of other GM crops. That unfortunately has not been the case. Instead, GM opponents have raised road blocks not based upon scientific evidence but on unsubstantiated fears. Their success in impeding the growing of GM crops hurts the still largely poor Indian people who require science based and not ideological based solutions to their food needs.

Steven E. Cerier is a freelance international economist.

BPS dit :le 2 octobre 2016 à 22:57

La patate douce a acquis un gène provenant d’une bactérie (agrobacterium) qui n'est plus présente dans celle-ci.Reprenez moi si je me trompe mais c' est un transfère horizontal de gène.Une "transgenèse naturelle". Cela fait que la patate douce peut être qualifiée de "PGM Naturellement" ou" un OGM naturel".
La transgenèse "intentionnelle" maitrisée par l'homme est utilisée pour obtenir les PGM (Les OGM) que vous combattez pitoyablement sans aucune raison rationnelle afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Par exemple le maïs GM Bt.
Constat:
Et bien les 2 sont des OGM obtenus par transgenèse (l'une est naturelle et l'autre est obtenu "par la main de l'homme") mais la différence est que la patate douce (OGM naturel) ne rentre pas dans la réglementation encadrant les OGM obtenus par l'action de l'homme avec l'outil transgenèse.
=> et oui, mais c'est bien trop compliqué pour certains ...

La patate douce est issue d'une mutation génétique N A T U R E L L E par conséquent elle n'entre absolument pas dans le champs des OGM mon pauvre guignol instruit toi cela t’évitera de raconter n'importe quelle ânerie .

Tu fait vraiment pitié pauvre troll .

-*-*-*-*-*-*-

Pauvre guignol, raconte toutes le conneries que tu veux !!!

Ce n'est vraiment pas un OGM puisque non reconnu comme tel par la réglementation encadrant les OGM .
C'est idem pour d'autre plantes que tu cites régulièrement comme OGM en tant que gros menteur roi de l'intox.

Cesse donc tes absurdes rêves ou extrapolations pour toujours avoir raison pauvre guignol tu n'est franchement pas crédible, bien au contraire tu te ridiculises au maximum.

Tu as beau ressasser, rabâcher, en permanence ton imbuvable intox mensongére tu n'en fera jamais une vérité et aucune personne normalement constituée ne peux croire toutes tes énormes âneries !!!

Guignol tu joues au scientifique mais en réalité toutes tes frasques quotidiennes démontrent que tu es et demeure un simple troll extrêmement fantaisiste .

Tu fait vraiment de +en+ pitié pauvre troll .

-*-*-*-*-*-

Tu as beau insister pauvre troll les mutations naturelles ne sont pas des OGM puisque non reconnus comme tel ☺☺☺

Pauvre guignol instruit toi un minimum cela t'évitera d’écrire n'importe quoi .

De plus pour ta gouverne ton intox va complétement à l'encontre de la réalité mais tu restes forcement bien trop idiot pour comprendre et t'en rendre compte c'est juste ton coté de grand ignare qui te rattrape à nouveau.

bionel dit :le 3 octobre 2016 à 12:39
La patate douce est issue d'une mutation génétique N A T U R E L L E par conséquent elle n'entre absolument pas dans le champs des OGM mon pauvre guignol instruit toi cela t’évitera de raconter n'importe quelle ânerie .

Tu fait vraiment pitié pauvre troll .
=> la preuve!!!
toujours rien compris
BPS dit :le 2 octobre 2016 à 22:57

La patate douce a acquis un gène provenant d’une bactérie (agrobacterium) qui n'est plus présente dans celle-ci.Reprenez moi si je me trompe mais c' est un transfère horizontal de gène.Une "transgenèse naturelle". Cela fait que la patate douce peut être qualifiée de "PGM Naturellement" ou" un OGM naturel".
La transgenèse "intentionnelle" maitrisée par l'homme est utilisée pour obtenir les PGM (Les OGM) que vous combattez pitoyablement sans aucune raison rationnelle afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Par exemple le maïs GM Bt.
Constat:
Et bien les 2 sont des OGM obtenus par transgenèse (l'une est naturelle et l'autre est obtenu "par la main de l'homme") mais la différence est que la patate douce (OGM naturel) ne rentre pas dans la réglementation encadrant les OGM obtenus par l'action de l'homme avec l'outil transgenèse.

Pauvre troll selon la réglementation encadrant les OGM, le terme OGM s’applique uniquement aux tares issus du bidouillage génétique provoqué par l'homme !!!

Te retrouver systématiquement en train de jouer au contorsionniste de service avec toutes tes cabrioles pour tenter d'avoir absolument raison et vouloir faire réellement croire en l’existence d'OGM naturel tout en jouant au grand scientifique au passage et d'un ridicule qui tue.

Voilà par ton grand ridicule tu es surtout un grand comique mais surtout pas crédible.

Ce n'est vraiment pas facile la vie de troll qui quotidiennement tente de faire avaler son imbuvable intox mensongére sans aucun succès.

Allez repose toi va, car tes grandes pirouettes ne te rendent surtout pas crédible ☺☺☺

Les OGM naturels n’existe absolument pas et ce n'est pas un charlatant qui changera la donne !!!

on recommence bionel ?
vous dites :le 3 octobre 2016 à 12:39
La patate douce est issue d'une mutation génétique N A T U R E L L E par conséquent elle n'entre absolument pas dans le champs des OGM mon pauvre guignol instruit toi cela t’évitera de raconter n'importe quelle ânerie .

Tu fait vraiment pitié pauvre troll .
=> la preuve!!!
toujours rien compris
BPS dit :le 2 octobre 2016 à 22:57

La patate douce a acquis un gène provenant d’une bactérie (agrobacterium) qui n'est plus présente dans celle-ci.Reprenez moi si je me trompe mais c' est un transfère horizontal de gène.Une "transgenèse naturelle". Cela fait que la patate douce peut être qualifiée de "PGM Naturellement" ou" un OGM naturel".
La transgenèse "intentionnelle" maitrisée par l'homme est utilisée pour obtenir les PGM (Les OGM) que vous combattez pitoyablement sans aucune raison rationnelle afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Par exemple le maïs GM Bt.
Constat:
Et bien les 2 sont des OGM obtenus par transgenèse (l'une est naturelle et l'autre est obtenu "par la main de l'homme") mais la différence est que la patate douce (OGM naturel) ne rentre pas dans la réglementation encadrant les OGM obtenus par l'action de l'homme avec l'outil transgenèse.

alors vous ne voyez pas un pb de compréhension de votre part?

bionel : tiens mon petit aatea, mange, c'est très bon, et c'est pas de la daube.
aatea : miam miam, merci bionel, aareuh, j'en veux encore.
bionel : oui mon chou, tient, en voilà encore, vas-y, cale toi les joues...
aatea : aareuh aareuh, marci bionel, miam, miam, c'est rudement bon....

Mon pauvre troll c'est toi uniquement toi qui possède un véritable problème de compréhension
car écrire, clamer, affirmer cette énorme ânerie n'en fait toujours pas une vérité !!!

"Cela fait que la patate douce peut être qualifiée de "PGM Naturellement" ou" un OGM naturel"."

Ce n'est vraiment pas un OGM puisque non reconnu comme tel par la réglementation encadrant les OGM !!!

Ce n'est alors absolument pas possible puisque cela va totalement à l'encontre de la réglementation encadrant les OGM !!!

Pauvre minable troll cesse donc d'inventer n'importe quoi pour en permanence alimenter ton imbuvable intox mensongère.

Bonsoir La litote,

C'est comme ça le troll se prend des claques et acculé devant la vérité il retend toujours la joue pour s'en reprendre d'autre.

C'est juste un des principaux critères de la stupidité !

Ce n'est vraiment pas facile la vie de troll ☺☺☺

toujours rien?
on recommence bionel ?
vous dites :le 3 octobre 2016 à 12:39
La patate douce est issue d'une mutation génétique N A T U R E L L E par conséquent elle n'entre absolument pas dans le champs des OGM mon pauvre guignol instruit toi cela t’évitera de raconter n'importe quelle ânerie .

Tu fait vraiment pitié pauvre troll .
=> la preuve!!!
toujours rien compris
BPS dit :le 2 octobre 2016 à 22:57

La patate douce a acquis un gène provenant d’une bactérie (agrobacterium) qui n'est plus présente dans celle-ci.Reprenez moi si je me trompe mais c' est un transfère horizontal de gène.Une "transgenèse naturelle". Cela fait que la patate douce peut être qualifiée de "PGM Naturellement" ou" un OGM naturel".
La transgenèse "intentionnelle" maitrisée par l'homme est utilisée pour obtenir les PGM (Les OGM) que vous combattez pitoyablement sans aucune raison rationnelle afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Par exemple le maïs GM Bt.
Constat:
Et bien les 2 sont des OGM obtenus par transgenèse (l'une est naturelle et l'autre est obtenu "par la main de l'homme") mais la différence est que la patate douce (OGM naturel) ne rentre pas dans la réglementation encadrant les OGM obtenus par l'action de l'homme avec l'outil transgenèse.

alors vous ne voyez pas un pb de compréhension de votre part?

bionel : tiens mon petit aatea, mange, c'est très bon, et c'est pas de la daube.
aatea : miam miam, merci bionel, aareuh, j'en veux encore.
bionel : oui mon chou, tient, en voilà encore, vas-y, cale toi les joues...
aatea : aareuh aareuh, marci bionel, miam, miam, c'est rudement bon....
bionel : allons, tu n'avais plus faim mon trésor ?
aatea : aareuh, aareuh, mais si, mais si, j'en veux encore , slurp, c'est bon ça ! Marci bionel, rôôôôt, j'en veut encore....

Dissection de bobards pseudo-scientifiques
« Comment se construit une fausse alerte »

Il a sa « bio » sur le site de l'Obs :

« Président de Réseau Environnement Santé.

Chercheur français en santé environnementale, spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires. Chercheur en évaluation des risques sanitaires à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques. »

« Il », c'est M. André Cicolella. N'est-il pas curieux de trouver en premier l'activité associative et militante, et en dernier l'affiliation professionnelle ?

M. Cicolella est un « lanceur d'alerte ». L'Obs du 8 septembre 2016 a déroulé devant lui le tapis rouge avec, en couverture : « Cancer du sein – Révélations sur une crise sanitaire ». Une couverture qui nous rappelle cette autre, de septembre 2012.
C'est fou ce que les médias arrivent à publier comme « révélations »... On a été servi ! Car en matière de révélations, M. Cicolella a aussi des obsessions. Et comme nos lecteurs connaissent l'orientation de ce site, il n'est nul besoin d'en détailler la nature... On en a un avant goût sur la toile avec : « Cancer du sein : "Un empoisonnement qui commence dès le stade fœtal" », toutefois contrebalancé – en principe – par : « Pollution et "épidémie" de cancers du sein : une thèse controversée ».

En principe seulement, car l'article s'ouvre, après l'introduction, sur la déclaration suivante de Mme Françoise Clavel-Chapelon, chercheuse en épidémiologie à l’Inserm et coordinatrice de l’étude E3N, sur la santé de 100.000 Françaises :

« J’ai trouvé très bien ce qu’il dit sur l’effet des substances chimiques. André Cicolella est un lanceur d’alerte. Etre exposé très jeune aux perturbateurs endocriniens et à la pollution peut favoriser l’apparition d’un cancer du sein. Peu d’études, malheureusement, ont été conduites sur le sujet. »

Mais qui sont ces chercheurs et chercheuses qui, ès qualités, émettent ce qui est manifestement du domaine de l'opinion personnelle et des supputations, non étayé par des études ?

Pour obtenir un vrai démontage des propos du « lanceur d'alerte », il faut aller sur le site de l'Association Française pour l'Information Scientifique (AFIS) et lire : « Comment se construit une fausse alerte ». C'est de Mme Catherine Hill, chercheuse à l’Institut de Cancérologie Gustave Roussy, épidémiologiste et biostatisticienne, spécialiste de l’étude de la fréquence et des causes du cancer, et de l’évaluation des dépistages et des traitements.
Il y a un morceau de choix : « La "preuve" par le Bhoutan ».

Ça nous a rappelé cette œuvre naïve et dérisoire de Mme Marie-Monique Robin, « Bhoutan : au pays du Bonheur national brut », qu'Arte a pour une fois mise en perspective du point de vue du « nettoyage ethnique » qui y a été pratiqué contre les Lhotsampas d'origine népalaise. Ou encore ces images idylliques de la campagne de l'État indien d'Orissa, dans « Sacré croissance!», toujours de Mme Robin. Comme nous le rappelle Alerte Environnement, selon Mme Robin :

« Les cancers sont quasiment inexistants, à l’exception de celui de la bouche due à la mastication du tabac. Dans cette région très rurale, on ignore la pollution chimique et on mange ce que l’on produit, à savoir essentiellement des fruits et légumes cultivés sans pesticides »

Pour le Bhoutan, M. Cicolella trouve tout de même qu'il y a des cancers du sein, mais 22 fois moins qu’en Belgique, pays qui a « peu ou prou la même surface » mais « qui a le plus fort taux de cancers du monde ». N'est-il pas étonnant de voir l'altermonde s'extasier devant les pays et régions parmi les plus pauvres de la planète au motif, notamment, que leur « agriculture n’est pas industrialisée, donc dénuée de pesticides chimiques » ?

Mme Hill conclut :

« Il est vraiment dangereux de propager des idées fausses [...] Les fausses alertes peuvent aussi influencer les politiques de santé publique dans de mauvaises directions. Une politique de santé publique doit se déterminer sur la base de faits, de chiffres validés, de publications scientifiques évaluées. Pas sur des scoops médiatiques et des allégations non reliées à la littérature scientifique. Enfin, le risque des fausses alertes, c’est de diminuer la portée des vraies alertes, basées sur des faits scientifiques avérés. »

Encore faut-il que la littérature scientifique soit de qualité...

« Les nuisances virtuelles des néonicotinoïdes, épisode 1 : Les abeilles sauvages »

Les fausses alertes ? Il en est une belle : « Impacts of neonicotinoid use on long-term population changes in wild bees in England » de Ben A. Woodcock et al., et surtout son « interprétation » dans le Monde – Planète, forcément – « Les pesticides triplent la mortalité des abeilles sauvages ».

Nous l'avons longuement examinée avec « Mortalité des abeilles sauvages et néonicotinoïdes : vite, instrumentalisons l'étude ! » Forumphyto s'y est aussi attaqué dans un premier temps avec « Les abeilles sauvages sont-elles en train de disparaître ? »

Et M. Philippe Stoop est revenu à la charge sur Forumphyto avec « Les nuisances virtuelles des néonicotinoïdes, épisode 1 : Les abeilles sauvages ». On ne peut pas dire que le féru de statistiques se soit éclaté, car il est particulièrement pénible de devoir démonter un article (prétendument) scientifique, de piètre qualité.

Sa conclusion est incontournable. Oui,

« ...cet article est révélateur de deux tendances de plus en plus marquées dans la littérature sur ces sujets :

Le mépris total des vrais enjeux environnementaux et agricoles. […]

La "virtualisation" des nuisances attribuées aux néonicotinoïdes : faute d’arriver à montrer des effets mesurables de ces produits dans les conditions du terrain, les études s’orientent dans une nouvelle voie. D’après ces nouveaux travaux, si la situation des abeilles sauvages ou domestiques n’est finalement pas si dramatique, c’est parce que la toxicité des néonicotinoïdes aurait été masquée par un effet positif qui leur aurait été associé. Le tout « démontré » avec des modèles statistiques d’une complexité suffisante pour dissuader toute discussion. Nous reviendrons dans un prochain article sur un exemple particulièrement pittoresque de cette nouvelle approche, sur les abeilles domestiques cette fois. »

On peut généraliser la deuxième constatation : il ne s'agit pas que des néonicotinoïdes. Il y a tout un pan de l'activité « scientifique » qui est à but politique et plus ou moins ouvertement militant.

« Les nuisances virtuelles des néonicotinoïdes, épisode 2 : Le retour des abeilles à puce ! »
Et M. Stoop est revenu sur Forumphyto avec un « Les nuisances virtuelles des néonicotinoïdes, épisode 2 : Le retour des abeilles à puce ! ». C'est un titre qui, comme le précédent, ne reflète pas intégralement sa pensée (ni la nôtre). Car si les nuisances sont (largement) virtuelles sur les abeilles, elles le sont réellement sur les esprits et, par-delà, les processus décisionnels.

L'article charcuté est ici « Reconciling laboratory and field assessments of neonicotinoid toxicity to honeybees » de Mickaël Henry et al. Curieux article que nous n'avons pas commenté au moment de sa publication (novembre 2015), tant il nous a plongé dans un abîme de perplexité. M. Stoop écrit en intertitre : « Quand les statistiques sont plus belles que les données, publiez les statistiques ». Et lui a pu percer l'écran de fumée des statistiques.

Reprenons de notre perspective de manieur de mots plutôt que de chiffres. L'article s'ouvre part :

« Les gouvernements européens ont interdit l'utilisation de trois pesticides néonicotinoïdes communs en raison des risques insuffisamment identifiés pour les abeilles. Cette décision politique est controversée compte tenu de l'absence de cohérence claire entre les évaluations de la toxicité de ces substances au laboratoire et sur le terrain. Bien que les essais de laboratoire rapportent des effets délétères chez les abeilles à des niveaux de traces, les enquêtes de terrain ne révèlent aucune diminution de la performance des colonies d'abeilles dans le voisinage des champs traités. »

Les auteurs affirment au final que leur étude réconcilie les observations de laboratoire et de terrain. Comment ? Les effets négatifs constatés en laboratoire seraient compensés sur le terrain. Ainsi, ils confirment implicitement l'absence d'effet marquant sur le terrain. On pourrait s'en réjouir... si l'étude résistait à une analyse critique.

Il ne résiste pas à M. Stoop. En résumé :

« Entre des surmortalités massives qui ne font pas baisser la population, et un intervalle de confiance à 95% qui ne contient que 33% des données observées, cette publication est un feu d’artifice de créativité statistique. Au point qu’on pardonnerait presque aux auteurs d’avoir oublié de traiter un « petit » détail : la coïncidence fâcheuse entre la localisation des parcelles de colza traitées et un foyer d’une grave maladie bactérienne… »

Le communiqué de presse de l'INRA – « Néonicotinoïdes et abeilles : la désorientation des individus confirmée en plein champ, la colonie adapte sa stratégie » – n'échappe pas non plus à son hachoir :

« ...il est très regrettable que ce communiqué en ait profité pour affirmer que cette nouvelle expérimentation confirmait la première publication de la même équipe en 2012, ce qui est doublement faux... »

Nous serons bien plus sévères : par son titre, le service de presse de l'INRA a tenté de redorer une étude précédente, de Mickaël Henry et al., « A common pesticide decreases foraging success and survival in honey bees », laquelle avait été démontée, notamment, par l'EFSA en ce qu'elle ne reflétait pas une situation réaliste de terrain.

Des abeilles munies de puces RFID (d'où les « abeilles à puce » dans le titre de M. Stoop) avaient été gavées de thiaméthoxame, relâchées dans un environnement proche de la ruche (mais pas mémorisé par les abeilles), et les chercheurs ont observé la fréquence des retours à la ruche. C'était un peu comme si on avait fait boire d'un trait un litre d'alcool fort à un individu, qu'on l'ait emmené dans un lieu inconnu et qu'on lui ait demandé de retourner chez lui...

Le titre du deuxième communiqué de presse de l'INRA camoufle aussi la réalité : l'équipe de chercheurs n'a observé aucun effet des néonicotinoïdes sur la population totale des ruches, ni sur leur production de miel.

M. Stoop ne s'est pas limité aux statistiques (pour ceux qu'y s'y intéressent, son étude détaillée est ici :

http://www.forumphyto.fr/wp-content/uploads/2016/09/1609-Notes-de-Lecture-Stoop-NNics-episode2.pdf

Quoi de plus élémentaire que de manier le bon sens ?

« D’après ces courbes, les butineuses devraient avoir disparu en deux semaines sur les ruches les plus exposées (60 unités d’exposition). Il est déjà étonnant que cette disparition n’ait pas entrainé de variation observable de la population totale de la ruche. Les auteurs prétendent que cette surmortalité aurait été compensée par une production accrue de larves d’ouvrières. Outre le fait que leur démonstration de cette surproduction d’ouvrières n’est guère convaincante (voir l’étude détaillée), leur raisonnement omet un petit détail : les larves et les jeunes ouvrières ne sortent pas de la ruche, leur alimentation dépend donc, pendant plus de 3 semaines, de la nourriture apportée par les butineuses. Si celles-ci avaient subi des mortalités aussi importantes, il ne servait à rien de produire des ouvrières surnuméraires : celles-ci auraient de grandes chances de mourir de faim avant de voler de leurs propres ailes… »

La science se doit d'être politiquement correcte... les communiqués de presse encore plus... Hélas !

Notons que le communiqué de presse relatif à la première étude, discréditée, est resté inchangé sur le site de l'INRA. Le lecteur qui cherche des informations sur les sites d'origine est donc induit en erreur, sinon sciemment, du moins du fait d'un manque de sérieux et de professionnalisme peu acceptable.

Notons aussi que la publication de 2012 avait reçu un écho médiatique important. Pour le Monde, jamais en panne d'exagération dans ce domaine qui plaît tant aux déclinistes hypocondriaques, ce fur : « La nocivité des pesticides sur les abeilles devient incontestable ». La publication de novembre 2015 ? Écho médiatique quasi nul. Pas assez dans la ligne du parti pris.

« In vino bio veritas ? »
C'est de notre ami Anton Suwalki, sur le site Imposteurs.

Le Monde... de M. Stéphane Foucart – comme par hasard – a publié le 5 septembre 2016 « Des vertus du vin bio ». À la question de savoir si le vin « bio » est meilleur que le vin « conventionnel »,

« Trois économistes viennent d’apporter, dans la dernière édition de The Journal of Wine Economics, un premier élément de réponse décisif. »

Ces auteurs se sont livrés à une analyse statistique des notations de dégustations à l'aveugle de vins californiens publiées dans trois revues. Leurs noms– Wine Spectator, Wine Advocate et Wine Enthusiast) – laissent à eux seuls entrevoir qu'elles ne s'adressent pas vraiment aux amateurs de gros rouge, ni même de bouteilles pas trop chères... Ainsi, il y a sans nul doute un biais de sélection dans les breuvages dégustés, ce qui prive l'analyse de toute pertinence relativement à l'ensemble de la production (californienne, rappelons-le). Mais comme nos lecteurs connaissent la Weltanschauung de l'auteur – de l'article du Monde, s'entend – il n'est pas nécessaire de décrire le résultat.

M. Suwalki s'est donc employé à retrouver l'article scientifique original – on vous dévoilera que ce ne fut pas si facile... – et à l'analyser. La suite... à déguster sur le site... incontournable.

Notons tout de même que dans d'autres pays où on a généralement un plus grand respect de la déontologie, le journal se serait confondu en plates excuses. Mais nous sommes en France et il s'agit du Monde...

bionel : tiens mon petit aatea, mange, c'est très bon, et c'est pas de la daube.
aatea : miam miam, merci bionel, aareuh, j'en veux encore.
bionel : oui mon chou, tient, en voilà encore, vas-y, cale toi les joues...
aatea : aareuh aareuh, marci bionel, miam, miam, c'est rudement bon....
bionel : allons, tu n'avais plus faim mon trésor ?
aatea : aareuh, aareuh, mais si, mais si, j'en veux encore , slurp, c'est bon ça ! Marci bionel, rôôôôt, j'en veux encore....
aatea : j'ai faim bionel, j'ai faim, ne m'abandonne pas bionel ... vite, tu es où bionel ? j'ai faim moi ! Aareuh, aareuh, garsp...j'ai faim...tu es où bionel ? Aïe,aïe,aie....j'ai faim...dépêche toi bionel...je n'en peux plus.....

La litote
par curiosité , vous avez quel âge?

Greenpeace fondateur pousse dur pour Golden Rice
Patrick Moore frustré par la rhétorique anti-science utilisée pour entraver le développement des cultures qui offrent des avantages pour la santé humaine.
20 septembre 2016 Willie Vogt

Patrick Moore, membre fondateur original de Greenpeace, est dans un combat commun avec le groupe au-dessus est anti-Golden position de Rice. Golden Rice fournirait suffisamment de bêta-carotène en une seule portion à la fin carence en vitamine A dans l'alimentation des enfants, dont il dit tue 2 millions d'enfants par an.

Il est pas des nouvelles que Patrick Moore est frustré par les gens de Greenpeace. Alors qu'il était un fondateur du groupe, et dans les discours vante les mérites du travail qu'il a fait pour aider à sauver les baleines, et de protéger les bébés phoques, il se séparèrent lorsque l'organisation davantage axée sur le «vert» dans son nom plutôt que la «paix ». Et toute son attention est maintenant sur Golden Rice.

Au cours de la Conférence internationale agricole Bioscience se tiendra à Fargo cette semaine, Moore a pris sur la notion d'anti-OGM militants; mais sa cause principale est le riz doré.

Les agriculteurs se souviendront Golden Rice. Nouvelles de l'idée de riz d'ingénierie de sorte qu'il produit bêta-carotène, que le corps humain se transforme en valeur la vitamine A a été accueillie avec optimisme et d'enthousiasme il y a plus d'une décennie. Mais comme un de ces documentaires qui demande: «Qu'est-il arrivé au riz d'or" le produit sorte de tombé du radar.

Non dans les pays de riz-centric où la culture - si cultivé - pourrait sauver autant que 2 millions d'enfants par an, dit Moore. Cependant, Greenpeace et d'autres groupes similaires ont pris sur la lutte Golden Rice comme un porte-étendard dans leur guerre sur les cultures d'OGM et Moore est pas trop heureux. En fait, il a créé un mouvement - Autoriser le riz doré maintenant - en opposition aux efforts pour mettre fin à la culture.

«Ils reliant Golden Rice avec la mort, ce qui effraie les parents à ne pas vouloir la technologie développée, et ils font encore cela aujourd'hui», dit Moore. Ce sont ces efforts, et le fait que personne n'a été activement campagne en faveur de la technologie qui a conduit Moore pour créer le développement du groupe de soutien de la culture.

Informations générales sur la sélection des plantes

D'un point de vue technologique, Moore parle de la campagne de peur contre les OGM qui va à l'encontre de la science actuelle de ce qui se passe dans le monde - et est arrivé depuis plus de 10.000 ans. Il souligne à la modification génétique dirigée, les agriculteurs ont fait pendant des siècles. Ensuite, des points à l'élevage de mutation qui a été en cours depuis les 100 dernières années. "Nous avons utilisé des produits chimiques et des rayonnements pour brouiller la génétique d'un organisme, alors nous plantons eux et voir si quelque chose d'intéressant se présente," dit-il.

Cette approche de fusil de chasse a mené au développement d'une gamme de cultures - y compris le blé dur, développé à partir de la mutation de rayonnement. "Mais cette idée n'a même pas enregistrer cet argument», dit Moore.

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Nous avons évolué la science de l'amélioration des plantes à des approches beaucoup plus ciblées, y compris la sélection assistée par marqueurs et de l'ADN recombinant, qui Moore préfère appeler le transfert horizontal de gènes. "Les opposants aux OGM vous diront que le transfert horizontal de gènes ne se produit pas dans la nature. Il a été produit depuis des milliards d'années avec des bactéries, ce qui est de la même façon que nous le faisons," dit-il.

Des outils génétiques dans la sélection des plantes comprennent les bactéries qui peuvent transférer l'ADN ciblée dans des plantes hôtes et les modifier avec de nouveaux traits. Il est un outil efficace pour l'insertion du gène initial, et a obtenu beaucoup plus précis depuis les premiers jours du génie génétique. Mais Moore note que les groupes anti-OGM ont réussi politiquement à compartimenter cette technologie », comme certains horrible chose spéciale que les scientifiques et les sociétés multinationales font,» dit-il.

faits et frustrations de riz d'or

Quant à Golden Rice, qui d'ailleurs a été raffiné d'avoir un tel niveau élevé de bêta-carotène que seulement 40 grammes de riz dans l'alimentation de tous les jours d'un enfant - ce qui représente environ 1,4 oz - fournira suffisamment de vitamine A pour mettre fin à la carence. Moore note que Greenpeace a tourné ses tactiques de l'élevage à l'idée que la culture ne fonctionne pas, qui dit-il est également inexact, mais incontesté.

Ceci est une cause fondamentale de Moore, qui ajoute que 250 millions d'enfants d'âge préscolaire dans les pays en développement sont déficients en vitamine A, ce qui conduit à plus de 2 millions de décès par an. Il charge que Greenpeace est spécifiquement responsable de la mort de 20 millions d'enfants à travers leur anti-or campagne de riz depuis une décennie.

«La seule différence entre le riz doré et le riz conventionnel est le bêta-carotène. Si ce riz guérirait la dengue, le paludisme [ou une autre maladie] il aurait été approuvé dans six mois ou un an», dit-il. «La médecine tue ce qui est en vous sans vous tuer - ici nous donner aux enfants un nutriment essentiel."

Un éventail d'organismes de bienfaisance est en faveur d'aller de l'avant avec Golden Rice, mais les essais sur le terrain ont été attaqués par des citadins motivés par Greenpeace "Les avis de décès," qui a franchement étouffé le développement futur de la culture bien intentionnés.

Moore peut être frustré par tout cela, mais il est aussi optimiste que finalement les scientifiques vont développer des cultures d'OGM avec un avantage humain qui ne peut être ignoré. L'huile de soja avec oméga-3 contenu plus élevé que l'huile de poisson était une idée - et que ce produit est en cours de développement chez Monsanto.

Il note que les gens de Greenpeace appellent Golden Rice un "cheval de Troie pour les OGM" et que si elle est utile pour les gens montrent qu'il va rendre les gens plus favorables à la technologie. "N'a pas les chevaux de Troie gagner cette guerre?" il demande. "Moi et les scientifiques obtiennent dans le cheval, viens là-bas avec nous."

http://acsh.org/news/2016/10/05/cyberbullying-strategy-destroy-scientists-10263
Cyberbullying: The Strategy To Destroy Scientists
I must break from my tradition of writing articles in the 3rd person to relate an important story that affects me personally.

I first learned about GMOs as a sophomore microbiology major in college. (They weren't called GMOs then; they were simply referred to as "transgenic crops.") I remember feeling exhilarated -- the sort of thrill that only accountants or geeky academics can usually understand -- at how basic knowledge of DNA sequences was leading to a huge technological revolution. The opportunities were limitless.

Years later I entered journalism. And I saw breathtaking ignorance and vitriol aimed at scientists like me coming from supposedly educated people. Never in a million years would I have anticipated that our passion for science would be used as a bludgeon or as a scarlet letter.

That is the milieu in which we find the current GMO "debate," which in actuality has devolved into a vicious, relentless assault by organic food activists against the biotechnology community. It doesn't matter if you are a professor, industry scientist, journalist, or private citizen; if you support biotechnology, anti-GMO activists will harass you using their keyboards as weapons of mass defamation.

Their goal is straightforward: Biotech scientists must be destroyed professionally. Failing that, they must be destroyed emotionally.

There's actually a word for this. It's called cyberbullying. Once the weapon of choice for prepubescent teens, it is now deployed, with ruthless efficiency, against PhDs who have committed the unspeakable crime of conducting research on and publicly advocating GMOs. Even worse, these activists are abusing government transparency laws (e.g., FOIA) to harass law-abiding scientists.

The University of Florida's Dr. Kevin Folta has become Public Enemy #1 among this deranged group of activists, who have viciously targeted him. Stephan Neidenbach, a middle school science teacher, has had enough. In an effort to "fight fire with fire," he has issued multiple FOIA requests for e-mails from anti-GMO professors, such as Dr. Hector Valenzuela from the University of Hawaii.

An email list called "GMOList" is a way for anti-GMO activists to communicate with each other. Dr. Valenzuela is a member of that list, and because he used his university email address, it was caught in the FOIA request. Tellingly, the original batch of information released in compliance with the FOIA request was so tiny, that nobody could read it. There is only one reason to do that: To hide information that you do not want the requester reading. So Mr. Neidenbach followed up and got the emails re-released.

What he found was disturbing. One email, sent by Diana Reeves (Founder and Executive Director of GMO Free USA), provides instructions on how to anonymously harass Dr. Folta:
Anti-GMO activists aren't satisfied to stop with endless professional harassment. They also attack Dr. Folta personally, making disparaging caricatures of him online.
If you thought this sort of puerile behavior was limited to cranks on the internet, you'd be wrong. Dr. Nassim Taleb, a professor and bestselling author, also added some of his own insights:
In an excellent post (from which the above graphic was obtained), the blog Violent Metaphors documents Dr. Taleb's outlandish behavior toward anyone who disagrees with him. Particularly, he likes to refer to his critics as "f***offs" and "retards." The author writes that in the GMO debate, Dr. Taleb's "strategy is to prevent conversations from happening by abusing and insulting people who question him, and encouraging his followers to join in."

In Dr. Taleb's opinion, every pro-GMO argument is a "scripted response" from a "GMO shill." It should be noted that Dr. Taleb has no expertise in biology or biotechnology.

It's heartbreaking and infuriating that scientists -- who are also honorable, decent people -- are being treated like this. And it's shocking that neither the mainstream media nor the legal system seems to care. That leaves the good fight to scientists and journalists who are willing to take on activists who are neither constrained by facts nor basic human decency.
=> démonstration des techniques des marchands de peurs pour diffamer intimider et faire taire toutes personnes voulant défendre la science et lutter contre la désinformation des antiscience sur les ogm

Un truc inadmissible, on ne nous dit pas tout !
Des papillons « OGM » sont produits régulièrement par les virus des guêpes parasites.Beurk !
http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b135.html

tsss, si maintenant on commence à informer la population de tous les mensonges des marchands de epurs

La litote a raison : lorsqu'on ne donne pas à manger aux trolls il restent à discuter entre eux pour rien jusqu'au jour où ils comprendront comme La Coupe, que c'est inutile, et ils se lasseront .

Les surprises de l’évolution : des virus parmi nos ancêtres ?
Posted on 26 octobre 2013
A plusieurs reprises, j’ai abordé ici des questions touchant à l’évolution ou à la transgenèse. C’est une bonne raison pour parler d’une découverte récente qui fait un lien très spectaculaire entre ces deux sujets. Elle montre le rôle inattendu joué par certains virus dans l’apparition d’une innovation évolutive essentielle chez les mammifères : le placenta.
Les virus impliqués dans cette innovation évolutive appartiennent à la famille des rétrovirus ( retroviridae ). L’exemple le plus largement connu est le VIH, responsable du SIDA. Mais il en existe de nombreuses sous-familles qui infectent toutes les espèces connues, aussi bien animales que végétales et toutes ne sont pas pathogènes. J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans l’article « OGM : fantasmes et réalités ».

Deux catégories sont à distinguer dans cette famille virale.
Les rétrovirus infectieux ou exogènes : Pour se multiplier, ils doivent d’abord intégrer leur génome dans les chromosomes des cellules qu’ils infectent, ils font donc une transgenèse spontanée. A partir de là, le cycle viral complet devient possible et aboutit à la production de nouvelles particules virales infectieuses ( virions ).
Ces rétrovirus infectieux correspondent à la vision que tout le monde peut avoir des virus, agents de maladies infectieuses multiples et parfois mortelles.
Mais cette famille virale existe aussi sous une autre forme dans les organismes vivants.
Les rétrovirus endogènes. Chez toutes les espèces étudiées, depuis la levure jusqu’à l’homme, en passant par les insectes et les végétaux, on trouve des génomes rétroviraux intégrés dans toutes les cellules, y compris dans les cellules germinales. Ils ressemblent tout à fait aux génomes de leurs « frères » infectieux, sauf qu’ils sont inactifs. Ils ne peuvent donc plus se multiplier et ne sont absolument pas pathogènes. On a d’ailleurs mis longtemps à découvrir leur existence car ils semblent faire partie intégrante des génomes de leurs hôtes.
D’où viennent ces rétrovirus endogènes ? L’hypothèse la plus généralement admise est que lors d’une infection d’un organisme par un rétrovirus exogène, les cellules germinales peuvent être atteintes et se retrouveront donc avec des génomes viraux intégrés dans leurs chromosomes. Si certains sont défectueux, par suite de mutations, ils ne pourront plus initier de cycle viral et ne seront donc pas gênants. Ils se transmettront à travers les générations pendant des temps indéfinis, qui peuvent se chiffrer en millions d’années. Certains types de rétrovirus endogènes se retrouvent chez pratiquement tous les mammifères actuels, indiquant qu’ils sont installés là bien avant la première grande expansion et diversification de cette classe d’animaux ( on parle de » radiation adaptative » ), il y aurait environ 100 millions d’années ; une datation qui fait encore l’objet de controverses.
Ces rétrovirus endogènes représentent 8% de notre génome. Pour mesurer l’importance de ce chiffre il faut savoir que la fraction d’ADN qui code pour toutes les protéines nécessaires à notre organisme ne représente que 2% du génome, soit 4 fois moins ! De quoi donner des angoisses à tous ceux qui diabolisent la transgenèse !
Mais que font donc là ces envahisseurs génétiques?
On savait déjà depuis longtemps que ces rétrovirus endogènes jouent un rôle par leur mobilité. Ils peuvent éventuellement » sauter » d’un site à un autre dans les chromosomes de l’hôte, provoquant des mutations ou modifiant la régulation des gènes. Événements qui peuvent être soit délétères pour l’hôte, soit bénéfiques pour favoriser l’adaptation à de nouvelles conditions de milieu ou pour créer des innovations évolutives. Ce sont donc des agents mutagènes internes (« biologiques », pour reprendre un terme très à la mode ). Ceci est d’ailleurs vrai pour tous les éléments génétiques mobiles qui, toutes catégories confondues, représentent près de 50 % de notre ADN !
Dans l’article sur les OGM j’écrivais en 2008 : » C’est maintenant un fait bien acquis, tous les êtres vivants de notre planète sont le résultat d’une évolution de plus de 3 milliards d’années où se sont produits des échanges génétiques de toutes sortes entre espèces et entre organismes très différents. Ceux qui apportaient une innovation avantageuse ont été favorisés par le jeu de la sélection naturelle et se sont perpétués au fil de l’évolution. La question que se posent maintenant les évolutionnistes est celle de l’impact de ces transferts sur le déroulement du processus évolutif : négligeable ou déterminant ? Les données scientifiques de ces dernières années laisseraient penser qu’ils ont pu apporter des innovations décisives au cours de l’évolution. »

Mais ce passage concernait surtout les innovations par transferts de gènes entre espèces, c’est à dire par transgenèse spontanée et de ce point de vue, les rétrovirus parce qu’ils s’insèrent nécessairement dans le génome, peuvent être considérés comme de bons vecteurs potentiels, utilisés d’ailleurs dans les recherches en thérapie génique. Cependant, jusqu’ici il n’avait pas été montré que l’expression même de leurs propres gènes pouvait intervenir directement dans la physiologie et dans l’évolution de leur hôte.

C’est chose faite depuis 2009 par les recherches d’une équipe de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif et confirmé par d’autres travaux depuis. Je vais tenter de résumer les choses de la manière la plus brève et la moins technique qu’il soit possible. Les lecteurs qui voudront en savoir plus pourront se reporter à un article du CNRS ou, pour les plus courageux, à un article en accès libre publié en 2011 dans Médecine/Sciences par les auteurs de la découverte.
Le génome des rétrovirus contient 3 gènes nécessaires à la réalisation d’un cycle viral complet. L’un d’eux est le gène env qui permet la synthèse d’une protéine de l’enveloppe virale ( voir schéma au début du texte ). Cette protéine a 2 fonctions :
1) elle permet de fusionner la membrane virale avec la membrane des cellules hôtes, fonction essentielle pour le virus car c’est ce qui lui permet de pénétrer dans les cellules, mais la même fonction peut permettre aussi la fusion de deux cellules entre elles,
2) elle diminue des défenses immunitaires de l’hôte, facilitant ainsi l’infection par le virus.

Il se trouve que 2 gènes du génome humain spécifiquement exprimés au niveau du placenta permettent la synthèse de protéines appelées syncytines ayant aussi ces 2 fonctions. D’une part, elles sont capables de provoquer la fusion de cellules entre elles ; d’autre part, elles sont immunosuppressives. La première fonction permet la formation du placenta, zone d’interface étroite entre l’embryon et l’utérus maternel, la seconde fonction empêche que l’embryon ne soit rejeté par les défenses immunitaires de la mère.
Or, d’après toutes les données expérimentales, il apparaît que ces gènes humains sont des gènes env de rétrovirus endogènes. Ils sont installés depuis très longtemps dans les génomes car ils se retrouvent chez tous les primates ( dont nous sommes ). Ils sont donc là depuis l’origine de cette lignée, il y a quelques 20 millions d’années. D’autres gènes analogues se retrouvent chez les rongeurs, et d’autres encore chez les carnivores, toujours d’origine rétrovirale.
Pour expliquer l’ensemble des données connues, les auteurs proposent le scénario suivant. Il y a environ 150 millions d’années, chez des mammifères encore ovipares, l’utilisation par l’espèce hôte de gènes env de rétrovirus endogènes, aurait rendu possible l’acquisition des fonctions indispensables à la formation d’une interface mère-foetus même si celle-ci était au départ très rudimentaire. Au cours des âges, ce système aurait évolué par le remplacement de ces premiers gènes par d’autres env issus d’autres rétrovirus nouvellement intégrés dans les chromosomes. Ceci, ajouté à des innovations propres à l’hôte, aurait permis des perfectionnements favorisés par la sélection naturelle.
On pourrait aussi résumer les choses, de façon plus lapidaire et humoristique en disant que tous les mammifères placentaires ont pris naissance à partir d’une transgenèse entre un rétrovirus et un ancêtre de l’ornithorynque, ce petit mammifère canularesque qui est couvert de poils, allaite ses petits, mais a un bec de canard et pond des œufs
J’entends déjà ( avec un malin plaisir, je dois l’avouer ! ) les cris d’orfraie des créationnistes et autres obscurantistes de tout poil.

Ainsi, contrairement à la vision commune, les virus ne sont pas uniquement des agents pathogènes nuisibles, les relations génétiques très étroites qu’ils ont avec leurs hôtes peuvent leur conférer un rôle positif dans l’évolution, soit comme vecteurs de transgenèse entre espèces, soit par l’apport de leurs propres fonctions, comme dans l’exemple que nous venons de voir. Tous les virus, y compris ceux des bactéries, sont actuellement l’objet d’un débat scientifique. Certains généticiens pensent qu’ils n’ont joué qu’un rôle négligeable dans l’évolution mais d’autres, au contraire, leur accordent un rôle très important, voire essentiel ; ces travaux récents apportent de l’eau à leur moulin.

@BPS
chiche que tu n'osera pas publier sur ce site l'article IN EXTENSO

►Manger bio et local, c’est l’idéal !◄

==> En rappel pour notre pauvre troll de surcroit hyper mal-comprenant; c'est le titre de ce fil !!!

Évidement comme il ne comprend toujours strictement rien il es systématiquement à nouveau en hors sujet .

Continue grand comique, car tout les tas d' absurdités que tu alignent signent parfaitement ta profonde débilité☺☺☺

http://www.forbes.com/sites/gmoanswers/2016/10/04/nature-and-gmos/2/#7b2c128b4da3
nature 1er créateur d'ogm
Nature, The First Creator Of GMOs
GMO Answers launched its third annual ‘Get to Know GMOs’ month this October to answer consumers’ most pressing questions about GMOs. Throughout the month, GMO Answers will post a series of five articles designated to ‘Get To Know GMOs’ month. This post is our first installment.

One of the biggest misconceptions about genetically modified organisms, or GMOs, is that they’re unnatural—the product of modern science and technology that has gone “too far.” Nothing could be further from the truth.

While mankind was still shivering in caves, awaiting the discovery of fire, nature was busy modifying the genetic structure of plants and animals. Nature has always had its own process of transferring genes from one species to another, in effect, creating GMOs.

What today’s genetic scientists have done is harness nature’s process to bring about specific genetic alteration in a much more controlled way. The technology enables us to modify plants by a process that is more directed and rapid than is possible through traditional plant breeding, important to the environment and our future survival.

Discovery of Nature’s GMO

In the late 1970s, I had the privilege of being part of the team that discovered how useful it could be to know that the Agrobacterium, a microbe that causes galls on plants, is nature’s own genetic engineer. This tiny creature, visible with the assistance of a microscope, delivers a genetic package, called T-DNA, to a plant.

GMO Answers , CONTRIBUTOR

Opinions expressed by Forbes Contributors are their own.

POST WRITTEN BY
Mary-Dell Chilton, Ph.D.
Mary-Dell Chilton, Ph.D., is a distinguished science fellow and founder of Syngenta’s biotechnology research labs.
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Nature has always had its own process of transferring genes from one species to another, in effect, creating GMOs
Growing crops with fewer resources is good for the environment, and even better for farmers
Genetic engineering hasn’t always occurred in a lab. Nature has had its own process of transferring genes and modifying the genetic structure of plants and animals for centuries.
Genetic engineering hasn’t always occurred in a lab. Nature has had its own process of transferring genes and modifying the genetic structure of plants and animals for centuries. (Image Credit: GMO Answers)

GMO Answers launched its third annual ‘Get to Know GMOs’ month this October to answer consumers’ most pressing questions about GMOs. Throughout the month, GMO Answers will post a series of five articles designated to ‘Get To Know GMOs’ month. This post is our first installment.

One of the biggest misconceptions about genetically modified organisms, or GMOs, is that they’re unnatural—the product of modern science and technology that has gone “too far.” Nothing could be further from the truth.

While mankind was still shivering in caves, awaiting the discovery of fire, nature was busy modifying the genetic structure of plants and animals. Nature has always had its own process of transferring genes from one species to another, in effect, creating GMOs.

What today’s genetic scientists have done is harness nature’s process to bring about specific genetic alteration in a much more controlled way. The technology enables us to modify plants by a process that is more directed and rapid than is possible through traditional plant breeding, important to the environment and our future survival.

Discovery of Nature’s GMO

In the late 1970s, I had the privilege of being part of the team that discovered how useful it could be to know that the Agrobacterium, a microbe that causes galls on plants, is nature’s own genetic engineer. This tiny creature, visible with the assistance of a microscope, delivers a genetic package, called T-DNA, to a plant.

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MOST POPULAR What’s Your Word?

What we figured out is that it was possible to alter this genetic package so that useful genes could be transferred to the plant, improving it in a number of ways. Scientists the past few decades have perfected the technique. We have identified genes that improve the taste and freshness of the foods we eat. Other genes allow for growing higher-yielding crops in harsh conditions where, for instance, water is scarce, the sun blazes hot overhead and invasive insects are abundant.

Those who are used to going to the market and always finding fully stocked shelves overflowing with food may not be aware of the importance of continually improving plant crops. The pests that reduce the yield of our crops are evolving, especially so with global warming changing their environment. It will be an increasing challenge to modify our crops to resist a changing array of bacteria, fungus, insects and nematodes. Sub-Saharan Africa in particular faces a shortage of fresh water, which makes it extremely difficult to produce the food needed to feed its rapidly growing population. One out of every four people there goes to bed hungry.
There will be an increasing need for drought tolerant crops that can grow in the harsh conditions, with less water and less need for pesticides. Growing crops with fewer resources is good for the environment, and even better for farmers struggling with low income and water scarcity.

Crops can also be fortified to improve nutrition. Golden Rice, for instance, is a genetically engineered variety of rice that contains beta carotene, which has the potential to serve as a desperately needed source of vitamin A for the estimated 250 million in Asia and Africa who do not receive enough of the nutrient. Golden Rice, if deployed, could end a disease that needlessly robs an estimated 250,000 children of their eyesight every year.

While many nations enjoy relative abundance in food today, that won’t necessarily be true in the future. The world population is growing at the rate of 200,000 per day. That means within the next few decades we will need to produce enough extra food, on top of what we produce today, to feed another two billion people.

There’s no way around it. We must increase productivity while at the same time recognizing the need to reduce our impact on the environment. Tomorrow’s GMO crops—carefully designed and tested to yield nutritious food using less water, less land, less fertilizer and fewer pesticides—are going to be the key to ensuring that nobody goes to bed hungry.

Pauvre troll...

Manger bio et local, c’est l’idéal !

C'est le titre de ce fil comme d'habitude tu n'a encore rien compris?

bionel : tiens mon petit aatea, mange, c'est très bon, et c'est pas de la daube.
aatea : miam miam, merci bionel, aareuh, j'en veux encore.
bionel : oui mon chou, tient, en voilà encore, vas-y, cale toi les joues...
aatea : aareuh aareuh, marci bionel, miam, miam, c'est rudement bon....
bionel : allons, tu n'avais plus faim mon trésor ?
aatea : aareuh, aareuh, mais si, mais si, j'en veux encore , slurp, c'est bon ça ! Marci bionel, rôôôôt, j'en veux encore....
aatea : j'ai faim bionel, j'ai faim, ne m'abandonne pas bionel ... vite, tu es où bionel ? j'ai faim moi ! Aareuh, aareuh, garsp...j'ai faim...tu es où bionel ? Aïe,aïe,aie....j'ai faim...dépêche toi bionel...je n'en peux plus.....
bionel : aaaaahhhh, tu as eu peur que je ne te donne plus à manger hein mon petit lapin ? Et bien non, tu vois ? Je suis revenu .
aatea : ouf, te revoilà ! tu sais que j'ai failli mourrir de faim ? Tu m'as fait peur dis donc ! J'espère que tu ne recommenceras plus cette mauvaise plaisanterie ?
bionel : mais non mon trésor, mon chou, mon amour, je ne t'abandonnerai jamais. Je ne peux pas me passer de toi. Allez, mange, mange, mange mon petit poulet !

L'AB ne peut pas rester un mode d'agriculture uniquement idéologique afin d'être viable et durable.
http://www.lafranceagricole.fr/actualites/certification-bio-pour-sauver-leur-recolte-ils-ont-utilise-des-pesticides-de-synthese-1,0,2895656667.html?utm_source=FAA&utm_medium=infoquotidienne&utm_campaign=mailnumero
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/bourgogne-le-choix-cruel-des-vignerons-bio-face-aux-vignes-malades-1086671.html

ce qui signifie perte du label bio pour les agriculteurs voulant sauver une partie de leur récoltes et surtout démonstration des limites du bio.
avec obligation pour le bio d'avoir des grandes quantité d'élevage conventionnel.
mais tous ses limites peuvent elles être comprise par certains?

Notre pauvre troll démontre vraiment parfaitement qu'il ne connais strictement rien en AB ☺☺☺

En effet il parle de [perte du label bio pour les agriculteurs] mais le bio ce n'est surtout pas un label et les agriculteurs sont des gens en conventionel mais absolument pas en BIO !!!

Ainsi, guignol tu nous fait de nouveau toi même la preuve que tu ne connais strictement rien en BIO .

Hé oui ce n'est pas facile à comprendre par un troll de surcroit hyper mal-comprenant.

bionel : oui, je sais, je suis désespérant, j'ai honte mais je ne peux vraiment pas laisser ces bouts de chou de aatea, yann, BPS mourrir de faim. C'est plus fort que moi .
Tenez les lapins, mangez, mangez, mangez, calez vous les joues .

@La litote
mort de rire quand je te lis, ces "baltringues" ne méritent que la dérision
J'ai encore de la place chez moi-quelques cages a lapin vides-mais il va falloir qu'ils apprennent a manger BIO..........Je les plaint

@ paul EKORNBLOUT

Mais bien entendu pauvre chèvre ...

Pour moi manger BIO n'est vraiment pas un problème, bien au contraire !

Super GP avec une accusation de crime contre l'humanité et des représentant de ce niveau pour défendre vos idées.......
Il n'y a qu'a juste lire les trois post au dessus des trois zozo que sont:
La litote +paul EKORNBLOUT +bionel.
Là avec des infos et une argumentation de ce niveau émisent par les brillants anti "on ne sait même plus quoi" (a la GP) la planète est sauvé.LOL

La litote, paul EKORNBLOUT, bionel , GP vous mérite vraiment pour les représenter!
Il n'y a aucun doute!

Une curiosité, le rappel d’un détartrant solution Bio 510 ml de Planet Pure.

hoooo, on nous aurait donc menti et on constate que les produits bio peuvent donc être dangereux, ciel, mais dans quel monde vit-on ?

Selon le site "Oulah" !, la cause de ce rappel est :

Le produit est très corrosif en raison de sa forte acidité (pH 1,7) et peut provoquer des brûlures de la peau ou des lésions. Comme il manque des informations et des avertissements de sécurité important, l’utilisateur n’a pas d’informations sur les dangers encourus lorsque le produit entre en contact avec la peau. Le produit ne se conforme pas au règlement (CE) n°1272/2008 relatif à la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances et des mélanges et du règlement (CE) n°648/2004 relatif aux détergents.
» Solution proposée : Ne pas utiliser ce produit. Retrait du produit du marché
» Numéro de lot / Code-barres : 9120001460076 à 2.015; 16.01.150
» Modèle : Fraîcheur Limette & Menthe

NB : l’association ‘Planet Pure’, Bio et produit dangereux est pas mal …

Il n'y a pas qu'en France que le bio coute plus chère aux consommateurs (alors que déjà hyper subventionné pour les producteurs)
En Suisse, une étude de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) indique « Le bio affiche un surcoût de 44 % ». On savait que la santé n’avait pas de prix mais on voit bien qu’elle a un coût, enfin si le bio a un effet sur la santé, ce qui a ce jour n’est pas démontré …

Extraits.

En 2015, les denrées bio de consommation courante coûtaient 44 % de plus que leur équivalent de production conventionnelle. Les écarts les plus élevés concernent les pommes de terre, la farine et les légumes.

L’observatoire du marché rattaché à l’OFAG a pour mission de suivre l’évolution mensuelle du prix des denrées alimentaires de consommation courante dans le commerce de détail. Le panier de la ménagère considéré est constitué d’un ensemble défini de produits pour une famille avec deux enfants1. L’analyse réalisée sur les données de l’année 2015 révèle que le panier composé de produits biologiques y coûtait pour le consommateur 44 % plus cher en moyenne que le même panier rempli de denrées issues d’une production conventionnelle.

Les surcoûts occasionnés en 2015 par le mode de production biologique diffèrent d’une catégorie de produits à l’autre : 81 % pour les pommes de terre, 71 % pour la farine, 58 % pour les légumes, 44 % pour la viande, 36 % pour le lait, 30 % pour les fruits et 29 % pour les œufs.

Les écarts entre produits bio et produits non biologiques sont encore plus marqués si l’on considère les produits individuellement. Les plus importants concernent respectivement les oignons (+154 %), le poulet entier (+111 %) et la crème entière (+104 %), tandis que le surcoût est réduit dans le salami (+8 %), le kiwi (+9 %) et les champignons de Paris (+11 %). De façon générale, le surcoût du biologique s’explique par le fait que les denrées biologiques doivent répondre à des standards particuliers qui en rendent la production plus onéreuse.

Pour la viande bio, voir ce lien.

L’OFAG indique que « Si les questions conjoncturelles en rapport avec le prix des denrées alimentaires vous intéressent, vous trouverez à compter de juin 2016 un comparatif des prix des denrées bio et des denrées non bio dans les bulletins du marché publiés mensuellement sur le site de l’observatoire du marché. »

yann : bionel, où es-tu ? J'ai faim moi ! Vite dépêche-toi, j'ai faim ! Mais tu es où bionel ?
Yann : j'espère qu'il n'est pas parti, sinon on est foutu !

@yann
on en a rien a faire du prix du poulet suisse
on achète BIO et LOCAL
on ignorait que la Suisse était un pays producteur de kiwi alors on te répète
BIO et LOCAL BIO et LOCAL

rachelcarson : Tiens mon petit yann, voilà à manger ! régale-toi !
yann : ahhh marci mon sauveur rachelcarson ! Quel ingrat ce bionel ! Tu te rends comptes ? Il me laisse tomber ? Heureusement que tu es là, je mourrais de faim, miam, miam, miam, ça fait du bien...

Ho mon pauvre troll tu t’ennuie déjà?

"hoooo, on nous aurait donc menti et on constate que les produits bio peuvent donc être dangereux, ciel, mais dans quel monde vit-on ?"

► ben non seul le troll n'a encore rien compris ...

allez M ducon tes mensonges te desservent de plus en plus !!!!

L’association Générations futures a testé 20 mélanges de céréales de différentes marques. D’après une étude publiée mardi 11 octobre, les trois quarts des produits, tous non bio, contiennent des pesticides.
http://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/muesli-avec-ou-sans-pesticides-quand-le-bio-fait-la-difference_1865555.html

merci les complices de GP accusé de crime contre l'humanité par 113 Prix Nobel (plus de 90% des Nobels en science encore vivant).
Super de confirmer ce que nous n'arrêtons pas de démontré.
Les idées des fans... atiques de gp ont beaucoup d'intérêt et c'est très claire aux vues de leurs super argumentation et référence (hein le ze peux peux qui ne connait que génération future qui sont les seuls a tirer toujours sur les même ficelles pour abrutis sans capacités de réfléchir).

Comme d'habitude GP vous mérite vraiment. Vous en êtes de dignes représentants.
(Ps: la litote va détrôner le bionul dans le rôle de leader pour la qualité de sa représentativité de GP)

"les producteurs bio ayant eu recours à des produits phytosanitaires de synthèse ne doivent pas être pénalisés"
http://www.sauvonslesfruitsetlegumes.fr/

C'est marrant avec le nombre d'installation de jeunes agris en bio cette année,la sol bio française va quand même diminuer aux vues du nombre de producteurs qui devant les attaques de maladies cette année ont craqués et sont reparti avec des traitements efficaces (et donc de synthèse).(tous jeune qui s'installe aurait tord de ne pas partir en bio aux vues des aides attribuées qui sont...incroyables. 5 ans après il choisiront de continuer ou pas! LOL)
C'est assez rigolo de les voir pleurer maintenant pour ne pas perdre le "label bio" pour 3 ans alors qu'ils ont décidé de remplacer leurs pesticide bio(pas si cool que cela pour l'environnement (cf cuivre en vigne) et pas efficace) par des pesticides de synthèse qui eux sont efficaces et sans PB si utiliser dans les règles.

https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/rester-bio-ou-traiter-chimiquement-pour-ne-pas-etre-ruines-des-viticulteurs-bourguignons-ont-du-choisir-1474053154

Petit extrait du lien fourni par BPS:
http://www.sauvonslesfruitsetlegumes.fr/
"Paris, le 7 octobre 2016 – Alors que les producteurs de fruits et légumes bio connaissent une année particulièrement difficile (printemps pluvieux puis période de sécheresse), nombre d’entre eux ont été contraints de recourir à des traitements phytosanitaires non homologués bio pour sauver leurs récoltes. Conséquence : une perte de la labellisation au minimum pour 3 ans. Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France appelle les pouvoirs publics à faire preuve de souplesse dans l’application de la règlementation."
La vérité (malgré des bionul ou autre ze peux peux ) fini toujours par apparaitre.

À voir absolument si ce n'est pas fait.
http://future.arte.tv/fr/ogm

@zeppe
il parait que les trolls ont étés admis en soins intensifs et que leurs pronostics vital est engagé

"La vérité (malgré des bionul ou autre ze peux peux ) fini toujours par apparaitre."

► En BIO des moyens efficaces sans recours aux pesticides de synthèse existent, seul les vrais BIO sont capable d'y parvenir, car cela demande des compétences pointues qui ne sont vraiment pas à la portée d'un troll qui ce contente d'une miraculeuse saloperie chimique de synthèse puisqu'il ne sait rien faire d'autre.

guignol, la vérité c'est que l'on peux aisément produire en bio sans avoir recours aux pesticides de synthèse.

Le plus difficile c' est le savoir faire et ceci n'est vraiment pas à la porté d'un troll hyper incompétent et de surcroit extrêmement mal-comprenant .

Pour ta gouverne en BIO je n'utilise même pas de cuivre et je le déconseille fortement y compris cette année !!!

Et les résultats sont surprenants, mais c'est trop bien trop complexe pour un pauvre troll ....
de surcroit hyper mal comprenant .

Comme quoi en BIO on peux réellement faire l'impasse sur les pesticides qui sont hyper destructeurs et fond bien plus de mal que de bien, mais encore là ce n'est pas avec tes deux neurones dépourvues de synapses que tu va piger quoi que ce soit .

Le bionul ☺☺☺

Voici le lien plus précis du documentaire très instructif à voir :
http://www.arte.tv/guide/fr/057483-000-A/ogm-mensonges-et-verites?country=FR

@rachelcarson

C'est une bonne nouvelle que tu nous annonces !!!!

https://youtu.be/jRc8uFfZrU4

Un adepte Zététique, un élément de l'ensemble des clones mais de surcroit un imposteur hors normes en plein épandage d'imbuvable intox...

une certitude mais il en doute encore ;-)

A lire : « Ils croient que la nature est bonne », Jean de Kervasdoué, Ed R Laffont

11 Oct 2016
Le nouveau livre de Jean de Kervasdoué, Ils croient que la nature est bonne – Ecologie, agriculture : pour arrêter de dire n’importe quoi et de croire n’importe qui, est paru chez Robert Laffont.

Jean de Kervasdoué résume ainsi son intention : « Il n’y a pas d’autres domaines que l’écologie où les préoccupations les plus justifiées voisinent avec les plus évidentes bêtises, où la confusion des concepts est aussi manifeste, où les croyances l’emportent sur la raison, où la pression sociale est aussi sirupeuse que violente, où l’idéologie prend le masque de la vérité, où les intérêts se cachent sous la bannière de la générosité, où les informations sont partielles, partiales et souvent truquées. Cette bouillie de faux concepts, de grands sentiments et d’intérêts camouflés conduit les hommes les plus respectables à proférer doctement les plus évidentes contrevérités, à prendre la plaine de la Beauce pour le Sahel, à considérer que le réchauffement climatique affecte Bordeaux comme Tombouctou, que le débit du Rhône est celui du Jourdain, que la dégustation d’un steak est aussi dangereuse que la traversée à la nage du détroit de Magellan et, surtout, à prendre les plus incontestables bienfaits de la science pour le plus grand des dangers. Pourquoi ce fossé entre la réalité et sa perception ? »

Voilà qui stimulera sans doute la curiosité des lecteurs de GP (accusé de crime contre l'humanité par 113 Prix Nobels).

Ils croient que la nature est bonne, Jean de Kervasdoué, Robert Laffont, 2016, http://www.laffont.fr/site/ils_croient_que_la_nature_est_bonne_&100&9782221189238.html

bionul bionul
Tu t'es venté d'avoir été deux foi chef d'entreprise et maintenant tu es chef d'équipe sur un gros verger.
Ce qui est trop fort chez toi c'est que tu es capable e dire:
"Pour ta gouverne en BIO je n'utilise même pas de cuivre et je le déconseille fortement y compris cette année !!!"
Bionul, tu n'a jamais réussi à approché l'idée que justement tes "supers compétences" ton aidé a finir comme super salarier plutôt que super chef d'entreprises??
Tu es tellement fort que tu t'es planté 2 foi! (c'était peut etre la faute au méchant Monsanto!!)
Les autres agri bio ne sont pas aussi bon que toi, mais même ceux qui ont utilisés des fongicides de synthèses seront toujours de super chef d'entreprise demain.

Précision , les info ci dessus, sont données/argumenté par des bios!
C'est facile a vérifier , les liens ou source d'info sont donné dans les post.

Donc pour le bionul super compétent, ceux qui mentent pour ces infos , ce ne sont pas moi BPS ou aatea, mais des agri bio (incompétent d'après le bionul de service) qui eux seront surement encore chef d'une entreprise demain).

PS: sur les derniers post la capacité d'argumentation d'une litote ou d'un biounl sont toujours aussi bien exposée. ze peux peux se détache un peu mais avec une source d'info un peu unique.LOL(tu peux varier ze peux peux avec FNE, séralini, biocop ,....Il y en a d'autre qui ont de gros intérêts financiers dans le bio prêt a tout pour faire du fric sur le dos des gogobobobios)

Alors le troll toujours aussi fier de tes énormes débilites ?
Plus ça mousse plus t'es heureux ???

mais mon pauvre TROLL je ne suis ni chef d’entreprise, encore moins salarié puisque je suis un simple stagiaire ☺

Ton imbuvable intox mensongére te joue vraiment des tours.

Tu as vraiment l'art et la manière d’écrire n'importe quoi, en remarque c'est un véritable critère de pauvre type tout s'explique donc.

► Aller tient petit rappel pour la route:

https://youtu.be/jRc8uFfZrU4

Un adepte Zététique, un élément de l'ensemble des clones mais de surcroit un imposteur hors normes en plein épandage d'imbuvable intox MENSONGÈRE ...

une certitude mais il en doute encore ;-)

► Le best seller du troll !!!
Comment endormir 113 prix Nobel à sa cause ???

Les énormes âneries de son imbuvable intox mensongère ne tarissent vraiment pas sur ce sujet ...

[yann dit :
le 10 octobre 2016 à 10:40

Une curiosité, le rappel d’un détartrant solution Bio 510 ml de Planet Pure.

hoooo, on nous aurait donc menti et on constate que les produits bio peuvent donc être dangereux, ciel, mais dans quel monde vit-on ?

Selon le site "Oulah" !, la cause de ce rappel est :

Le produit est très corrosif en raison de sa forte acidité (pH 1,7) et peut provoquer des brûlures de la peau ou des lésions. Comme il manque des informations et des avertissements de sécurité important, l’utilisateur n’a pas d’informations sur les dangers encourus lorsque le produit entre en contact avec la peau. Le produit ne se conforme pas au règlement (CE) n°1272/2008 relatif à la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances et des mélanges et du règlement (CE) n°648/2004 relatif aux détergents.
» Solution proposée : Ne pas utiliser ce produit. Retrait du produit du marché
» Numéro de lot / Code-barres : 9120001460076 à 2.015; 16.01.150
» Modèle : Fraîcheur Limette & Menthe

NB : l’association ‘Planet Pure’, Bio et produit dangereux est pas mal …]

+=+=+=

►►► Pauvre troll je relis ton imbuvable intox et je t'assure tu fais vraiment pitié .

Ta profonde débilite t’empêche même de comprendre qu'un produit fusse t'il, naturel, certifié BIO
puise demeurer DANGEREUX ???

Hé oui c'est en effet le cas par exemple d' un acide, d'une base, ou certains autres produits car BIO ne veux absolument pas dire anodin comme tu tente de faire croire mon pauvre ignare .

En effet en BIO ou non; un acide reste un acide avec ses propres DANGERS en cas de mauvaise manipulation; imaginer le contraire reste du domaine du pauvre crétin.

C'est juste de nouveau la superbe preuve que tu n'a strictement rien compris et ne connait strictement rien au BIO .

Pour ta gouverne de super cancre BIO; regarde encore cet exemple, les huiles essentielles BIO fond des merveilles bien utilisées,à contrario mal utilisées elles peuvent s' avérées DANGEREUSES .

Et bien d'autre encore par exemple l'abus de boissons alcoolisée même BIO reste un fléau pour la société et un réel DANGER pour la santé ...

Mais bon plus ça mousse pour toi, meilleur c'est pour enjoliver ta misérable imbuvable intox mensongére de pauvre troll invétéré.

@yanalphabète
arrête de nous les gonfler avec tes kervasdoue kuntz et compagnie les nucléaro-ogmo- pesticido- terrorite de la secte AFISienne (vous êtes combien??????)
Voir:www.marcel-kuntz-ogm.fr/article-une-querelle-politique-40770124.html
L'aryen Kuntz contre le juif KAHN et ça ose faire référence a la résistance:a vomir

Bionul dit il enfin une vérité?
Bionul nous dit:
"mais mon pauvre TROLL je ne suis ni chef d’entreprise, encore moins salarié puisque je suis un simple stagiaire"

Donc comme d'habitude, tu argument pas ou alors tu argumente en inventant les mensonges qui te son nécessaires sur le moment.
C'est toi qui avait donner l'information sur ton sois disant CV (faux on le sait maintenant).

Donc d'un super technicien prêt à expliquer a tous les producteurs bio que se sont des idiot/faux bio, tu deviens maintenant un simple stagiaires???
Un stagiaire qui se permet d'expliquer aux professionnel tous ce qu'il ne font "pas bien" en les insultants allégrement.
tu es vraiment un idiot congénital le pauvre stagiare de bionul.

En attendant les vrai bio sont confronté aux réalités que l'on se tue a répéter depuis des lustre:
Si on applique le cahiers des charges bio a la ferme FRANCE, on se passerait de manger certaine années.
Les pesticides homologué en bio , sont, certes naturels mais pas sans impact sur l'environnement (simple a vérifier en vigne par exemple avec le nombre de ver de terre qui n'aime pas le cuivre), et il ne sont pas suffisamment efficaces dans certaines situations (pédo climatique).
D'où le nombre important de bio qui en 2016 ont simplement et purement choisi de ne pas laisser disparaitre leurs cultures (qui les fais vivre) en ayant recoure au produits de synthèses efficaces et sans PB (ni santé ni environnemental) pour sauver leur récolte.

https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/rester-bio-ou-traiter-chimiquement-pour-ne-pas-etre-ruines-des-viticulteurs-bourguignons-ont-du-choisir-1474053154

Petit extrait du lien fourni par BPS:
http://www.sauvonslesfruitsetlegumes.fr/
"Paris, le 7 octobre 2016 – Alors que les producteurs de fruits et légumes bio connaissent une année particulièrement difficile (printemps pluvieux puis période de sécheresse), nombre d’entre eux ont été contraints de recourir à des traitements phytosanitaires non homologués bio pour sauver leurs récoltes. Conséquence : une perte de la labellisation au minimum pour 3 ans. Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France appelle les pouvoirs publics à faire preuve de souplesse dans l’application de la règlementation."
La vérité (malgré des bionul ou autre ze peux peux ) fini toujours par apparaitre.

ms c toxique le bio nan? j'ai lu que ça avait tué 50 personnes en Allemagne :| et y a de plus en plus de rappels pour des trucs contaminés avec du e coli et des toxines de champignons jsais pas quoi, des trucs que genre lara croft utilise pour tuer des ours avec ses flèches haha

Pauvre troll je suis un simple stagiaire en retraite est ce que cela te convient en complément d'informations?

Bon plus sérieusement je suis réellement un VRAIS spécialiste en agriculture BIO qui refuse depuis des lustres de nourrir le troll sur de véritables sujets en agriculture biologique et je comprend combien tu es frustré par ce manque d'eau à ton moulin pour alimenter ton éternel imbuvable intox mensongére de troll invétéré.

Alors mon pauvre troll le chef d'entreprise, le salarié, le stagiaire en retraite ...
S'amuse toujours beaucoup devant toutes les balivernes que tu craches régulièrement ici afin de discréditer l'agriculture biologique forme d'agriculture qui te perturbe fortement car elle permet
de produire sans être victime du business agrochimique que tu défend sans cesse.

Pauvre Zététique elle mérite bien pareille élément dans son ensemble de clones .

Alors carotte tu as forcement encore oublier de compter toutes les victimes de l'agriculture intensive.

Ha il y en a tellement que tu ne peux plus les citer ???

Allez pauvre troll tu as une nouvelle fois encore perdu une sacrée occase de la fermer !☺!☺!☺

► Petit rappel pour la mise en forme matinale du troll :

https://youtu.be/jRc8uFfZrU4

Un adepte Zététique, un élément de l'ensemble des clones mais de surcroit un imposteur hors normes en plein épandage d'imbuvable intox MENSONGÈRE ...

une certitude mais il en doute encore ;-)

La Zététique mérite vraiment bien cet élément de l’ensemble des clones parmi les autres .

Utiliser des produits de synthèse pour sauver sa culture bio ?

08 Oct 2016
L’année 2016 a été très favorable aux maladies cryptogamiques (champignons). Ne disposant pas de pesticides bios suffisamment efficaces, les parcelles conduites en Agriculture Biologique en ont particulièrement souffert. Dans les cultures les plus sensibles (pommes de terre, vigne, …), cela a amené certains producteurs à utiliser des pesticides de synthèse pour littéralement sauver leurs cultures. Ce qui les privent de certification bio pendant trois ans.

Dans un communiqué de presse, le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France demande que, comme leurs collègues éleveurs, les agriculteurs bios puissent utiliser exceptionnellement des produits de synthèse pour sauver leurs récoltes.

Sous le titre « Certification bio : Pour sauver leur récolte, ils ont utilisé des pesticides de synthèse », La France Agricole reprend cette demande. « Considérant le risque technique et économique pris par les producteurs bio, et « les principes intenables dans la réalité », le collectif se positionne en faveur du développement des possibilités de dérogations comme moyen de sécuriser la production biologique. »

bionul
Pour une foi que tu argumentes...(dommages que se ne soit pas complètement sur le sujet du bio. LOL)
Vous êtes de plus en plus rare à oser prendre Séralini comme "témoin".
Toi tu oses! Même pas peur!
Remarque a part lui, MMR, la lepage et le vélot , tu as vite fais le tour de ceux qui osent encore tenir ces discours complètement ubusesque sur les PGM et se comporter comme de vrai escrologiste environnementeur.
Ton Séralini est le premier (faux) scientifique à avoir réuni sur un même avis les 5 académies des sciences en France (en 2012) pour parler d'une même voix pour dénoncer "une honte pour l'image scientifique Française"...(et c'est ta référence évidement. LOL)
Au fait il est tellement fort Séralini que pour les "puriste" comme toi , il à inventé un produit miracle (un détoxifiant) mais naturel qui fait que si tu consomme de son élixir tu peux sans problème ingérer du glyphosate sans problème de santé.
C'est lui qui le dit. Il est très fort:
-1: il "prouve" que le glypho est super dangereux.(le seul avec le CIRQ)
-2: il te fournis dans la foulé l'antidote (pour pas chère surement)
C'est une super pointure le Séralini et il aurait tord en fait de ne pas profité de soutien comme le tien! hahahaha!

http://bmccomplementalternmed.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12906-016-1226-6

explication et traduction en Français de la source ci-dessus:
http://seppi.over-blog.com/2016/08/c-est-prouve-par-m-gilles-eric-seralini-on-peut-boire-du-glyphosate-moyennant.html

@yanalphabète
gilles Eric SERALINI est professeur de biologie moléculaire a l'université de CAEN et toi smicard copieur colleur chez seppi-ogm incorporated

He oui en effet pauvre troll qui n'a toujours rien compris gilles Eric SERALINI est professeur de biologie moléculaire a l'université de CAEN comme te le rappelle à très juste titre ci dessus rachelcarson.

Cet éminent professeur, à eu pour seul grand défaut de mettre en évidence la vérité qui dérange
le petit monde mafieux de la chimie de synthèse hyper destructrice.

C'est simplement pour cette raison que quelques partisans de la chimie de synthèse hyper destructrice ce sont alors mobilisés et mis aux abois telle une superbe meutes de chiens .

Ce qui fut une réelle et formidable preuve que la vérité ainsi mise en évidence les dérange évidement au plus haut point dans leurs très sale business de marchands de POISONS.

En effet, SERALINI est professeur de biologie moléculaire a l'université de CAEN, tandis que yann, à la seule analyse de son style "littéraire" n'est qu'un petit pèquenaud qui n'a pas dû beaucoup aller en classe. Et il se permet de dénigrer un chercheur !

@ carotte
En effet il y'a souvent des produit retirés de la vente pour cause de contamination avec É.Coli, mais ils ne sont pas forcément bio.
La contamination n'a rien à voir avec le mode de culture ou d'élevage, elle peut avoir été faite durant l'emballage, le transport, à l'abattoir ...etc
En voici un des dernier exemple :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/steaks-haches-retires-vente-apres-decouverte-bacteries-ecoli-1106337.html

Et ces steaks ne sont pas des bio !

D'autre part, le mot bio ne veut pas dire " pas dangereux " mais " produit dans le respect de l'environnement ".
Il y a des produits dangereux qui respectent l'environnement et d'autres qui ne le respecte pas .
Si vous vous envoyez un litre de whisky bio par jour, vous courrez le même danger que si vous prenez la même dose mais en non bio.
Est ce que c'est clair ? Ça suffit de parler de dangerosité !
Les OGM par ex, sont une hyper mauvaise solution, et pas " parce qu'ils sont dangereux" mais parce qu'ils ne respectent pas DU TOUT l'environnement, qu'ils sont associés à des produits phytosanitaires qui, NON seulement ne respectent pas l'environnement mais sont cancérigènes. Et pour clouer le tout, c'est économiquement parlant, un VRAI business de mafieux.
Rien que pour cette dernière raison, et elle SEULE, qui n'a rien à voir avec la dangerosité, il faut interdire....ou détruire ce sale business.
Le bio est avant tout un moyen de produire dans le respect de l'environnement. C'est sa mission !
Des produits dangereux il y en a dans tous les domaines .

Je précise ma dernière phrase :
Des produits dangereux il y en a dans tous les domaines...et il y en a obligatoirement BEAUCOUP plus dans les domaines qui utilisent des produits de synthèse.

zeppe dit :
le 14 octobre 2016 à 08:57

@ carotte
En effet il y'a souvent des produit retirés de la vente pour cause de contamination avec É.Coli, mais ils ne sont pas forcément bio.
La contamination n'a rien à voir avec le mode de culture ou d'élevage, elle peut avoir été faite durant l'emballage, le transport, à l'abattoir ...etc
En voici un des dernier exemple :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/steaks-haches-retires-vente-apres-decouverte-bacteries-ecoli-1106337.html

Et ces steaks ne sont pas des bio !

D'autre part, le mot bio ne veut pas dire " pas dangereux " mais " produit dans le respect de l'environnement ".
_____C'est faux "bio" signifie "vie" et ce n'est pas un gage de respect de l'environnement.
L'AB utilise sans état d'âme des produits non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques.

Il y a des produits dangereux qui respectent l'environnement et d'autres qui ne le respecte pas .
Si vous vous envoyez un litre de whisky bio par jour, vous courrez le même danger que si vous prenez la même dose mais en non bio.
Est ce que c'est clair ? Ça suffit de parler de dangerosité !
_____C'est très clair, l'alcool est un cancérogène avéré.

Les OGM par ex, sont une hyper mauvaise solution, et pas " parce qu'ils sont dangereux"
_____Un moment de fanatisme avec un peu de lucidité qui fait que vous vous rendez compte qu'être opposé aux PGM n'est pas soutenable.
mais parce qu'ils ne respectent pas DU TOUT l'environnement, qu'ils sont associés à des produits phytosanitaires qui, NON seulement ne respectent pas l'environnement mais sont cancérigènes.
_____Lesquels ?

Et pour clouer le tout, c'est économiquement parlant, un VRAI business de mafieux.
_____Vous avez oublié de citer ceci concernant le business mais là, attenant à l'AB idéologique.http://agriculture-environnement.fr/actualites,12/guerre-commerciale-biocoop-appelle-au-boycott
Bonne nouvelle;
http://www.daniel-sauvaitre.com/2016/09/amende-amere-pour-bioccoop-ou-quand-le-commerce-inequitable-se-prend-une-grosse-prune.html
Rien que pour cette dernière raison, et elle SEULE, qui n'a rien à voir avec la dangerosité, il faut interdire....ou détruire ce sale business.
_____Oui il faut que l'enfumage du consommateur cesse !
Le bio est avant tout un moyen de produire dans le respect de l'environnement. C'est sa mission !
Des produits dangereux il y en a dans tous les domaines .
____C'est faux.Le respect de l'environnement n'est pas respecté car l'AB s'autorise sans aucun scrupule la possibilité d'utiliser des produits non biodégradables (les produits cupriques) très toxiques pour l'environnement.

Pour ceux qui peuvent encore réfléchir par eux même .

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0011250

Comparaison de toxicité entre PP naturel et de synthèse .
C’est en anglais , un traducteur sera le bienvenue

[ _____C'est faux "bio" signifie "vie" et ce n'est pas un gage de respect de l'environnement.
L'AB utilise sans état d'âme des produits non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques.]

► Nous écrit ce pauvre troll grand adepte des BIOCIDES hyper destructeurs de l’environnement!

Un rappel pour le pauvre ignare de service qui affectionne les BIOCIDES au point d'en faire très régulièrement leurs promo et ceci jusqu'ici !

biocide ==> bio (vie) + cide (action de tuer) ==> qui tue la vie

PESTICIDES ◄=► BIOCIDES ◄=►GÉNOCIDES ===> étonnant comme tout cela coïncide !!!

Et pourtant en complète violation de la :
Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide .
https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/INTRO/357?OpenDocument

Mais le troll n'est pas à cela près, puisqu' il vous garantie sans cesse et quotidiennement au travers de son imbuvable intox mensongére que ces énormes saloperies ne font pas de mal...

- - -

Alors toujours heureux le troll de nous énoncer en permanence tes sempiternelles âneries?

Hormis ton indigestion cuprique tu va bien pépère André?
Peux tu en citer d'autres produits non biodégradables et très toxiques pour l'environnement utiliser en AB comme tu l’insinue histoire de nous faire rire encore une fois brave guignol ?

PS/ Ton profil de troll correspond parfaitement en tout points au recrutement du Clown chez Bouglione dépêche toi d'envoyer ton CV tu as de l'avenir...

Selon les plantes cultivées les producteurs en mode AB s'autorisent sans aucun scrupule l'utilisation de produits phyto (qui selon vos propos farfelus et je vous cite; PESTICIDES ◄=► BIOCIDES ◄=►GÉNOCIDES ===> étonnant comme tout cela coïncide !!!) non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques autorisés par le cahier des charges que se sont imposés les agri en mode AB.
Et toujours selon vos propos farfelus, cela pourtant en complète violation de la :
Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide .
https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/INTRO/357?OpenDocument
Les limites de l'AB ont fait que cette année certains agriculteurs/producteurs en mode AB ont fait le choix pragmatique d'utiliser des produits de synthèse plus efficaces et moins toxiques afin de permettre à leur exploitation d'être encore viable et durable.
L'agriculture uniquement idéologique comme vous la prônez lamentablement n'est pas à l'évidence viable, durable et ne peut pas nourrir grand monde bien longtemps.

Essayez de les contacter pour expliquer vos propos d'enfumé ignare volontaire.Vous serez certainement bien reçu.

.
BPS dit :
le 19 octobre 2016 à 18:37

Selon les plantes cultivées les producteurs en mode AB s'autorisent sans aucun scrupule l'utilisation de produits phyto (qui selon vos propos farfelus et je vous cite; PESTICIDES ◄=► BIOCIDES ◄=►GÉNOCIDES ===> étonnant comme tout cela coïncide !!!) non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques autorisés par le cahier des charges que se sont imposés les agri en mode AB.

► GUIGNOL TU AS LU DES ARTICLES SUR LE CUIVRE SANS STRICTEMENT RIEN N'Y COMPRENDRE.
Tu me fait juste bien rire avec tes sempiternelles élucubrations cuprique pour faire la promo de tes POISONS qui même en utilisation raisonnée reste des POISONS contrairement à ce que tu tente de faire croire . Hé oui BIOCIDES=POISONS ne l'oublie pas !!!

Et toujours selon vos propos farfelus, cela pourtant en complète violation de la :
Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide .
https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/INTRO/357?OpenDocument
Les limites de l'AB ont fait que cette année certains agriculteurs/producteurs en mode AB ont fait le choix pragmatique d'utiliser des produits de synthèse plus efficaces et moins toxiques afin de permettre à leur exploitation d'être encore viable et durable.
► le super blabla du grand prescripteur de POISONS !!!
moins toxique parce poisons culture raisonnée reste poison???

L'agriculture uniquement idéologique comme vous la prônez lamentablement n'est pas à l'évidence viable, durable et ne peut pas nourrir grand monde bien longtemps.
► histoire de troll prescripteur de POISONS qui tuent le monde pour detruire une agriculture respectueuse, viable et durable .

Essayez de les contacter pour expliquer vos propos d'enfumé ignare volontaire.Vous serez certainement bien reçu.
► Pourquoi perdre du temps avec des gens capables de foutre six années de leurs boulot en l'air en utilisant des POISONS ???

De véritables producteurs BIO réellement compétents mais surtout respectueux de leur précieux travail ne recours pas au moindre bobo aux pesticides POISONS chimiques de synthèse qui ruine à coup sur leur certification !!!

Agir comme cela c'est la pleine démonstration du non respect de son travail, d' une énorme incompétence en BIO .

C'est surtout étrangement aussi une réelle minorité qui tente de faire un peu bruit en faveur des prescripteurs de POISONS et cela apporte un peu d'eau au moulin du troll pour enjoliver son imbuvable intox mensongére destructrice de l'AB.

C'est surtout de reflet d'une grande incompétence en AB !!!

BPS dit :
Selon les plantes cultivées les producteurs en mode AB s'autorisent sans aucun scrupule l'utilisation de produits phyto (qui selon vos propos farfelus et je vous cite; PESTICIDES ◄=► BIOCIDES ◄=►GÉNOCIDES ===> étonnant comme tout cela coïncide !!!) non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques autorisés par le cahier des charges que se sont imposés les agri en mode AB.

► GUIGNOL TU AS LU DES ARTICLES SUR LE CUIVRE SANS STRICTEMENT RIEN N'Y COMPRENDRE.
Tu me fait juste bien rire avec tes sempiternelles élucubrations cuprique pour faire la promo de tes POISONS qui même en utilisation raisonnée reste des POISONS contrairement à ce que tu tente de faire croire . Hé oui BIOCIDES=POISONS ne l'oublie pas !!!
____Les produits cupriques contiennent un élément chimique non biodégradable et très toxique pour l'environnement(le Cu).Oui ou non charlatan de l'agriculture idéologique ?

Et toujours selon vos propos farfelus, cela pourtant en complète violation de la :
Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide .
https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/INTRO/357?OpenDocument
Les limites de l'AB ont fait que cette année certains agriculteurs/producteurs en mode AB ont fait le choix pragmatique d'utiliser des produits de synthèse plus efficaces et moins toxiques afin de permettre à leur exploitation d'être encore viable et durable.
► le super blabla du grand prescripteur de POISONS !!!
moins toxique parce poisons culture raisonnée reste poison???
===Agriculture raisonnée ou pas tout simplement moins toxique qu'un produit chimique cuprique grand marabout volontairement aveugle.

L'agriculture uniquement idéologique comme vous la prônez lamentablement n'est pas à l'évidence viable, durable et ne peut pas nourrir grand monde bien longtemps.
► histoire de troll prescripteur de POISONS qui tuent le monde pour detruire une agriculture respectueuse, viable et durable .
______Certains producteurs en mode AB (maraichers, arboriculteurs, viticulteur) ne sont donc pas respectueux de l'environnement car la chartre qu'ils se sont imposés permet l'autorisation d'utiliser des produits chimiques non biodégradables toxiques pour l'environnement (les produits cupriques).
====Refuser de façon suicidaire l'utilisation des produits phyto (AB et AC) indispensable au maintien d'un potentiel de récolte sain assurant un revenu aux producteurs et donc une viabilité et durabilité de son exploitation afin de soutenir une idéologie ne va pas nourrir grand monde bien longtemps.
bionel vous participez grandement avec votre démarche de fanatique totalement ignare à cacher la réalité du terrain concernant l'AB.

Essayez de les contacter pour expliquer vos propos d'enfumé ignare volontaire.Vous serez certainement bien reçu.
► Pourquoi perdre du temps avec des gens capables de foutre six années de leurs boulot en l'air en utilisant des POISONS ???
===Et pour cause.Dégonflé vous êtes toujours dégonflé vous serez grand charlatan de l'agriculture idéologique.

De véritables producteurs BIO réellement compétents mais surtout respectueux de leur précieux travail ne recours pas au moindre bobo aux pesticides POISONS chimiques de synthèse qui ruine à coup sur leur certification !!!
_____Ceci n'est pas un discours de professionnel ayant une expérience du terrain à minima.Vos propos sont uniquement de la propagande aux contenus simplistes très éloignés des réalités du terrain et du monde agricole en général.Vos propos sont uniquement destinés aux personnes ayant comme vous l'intention d'être volontairement enfumés et de rester ignares volontaires afin de soutenir des lubies idéologiques.Bref, des propos d'idéologue totalement farfelu jardinier bio amateur n'ayant jamais pratiqué le métier d'agriculteur et n'ayant jamais mis les pieds en plaine. Surtout rien d'autre !

Agir comme cela c'est la pleine démonstration du non respect de son travail, d' une énorme incompétence en BIO .
====Le contenu de vos propos est encore une fois la démonstration que vous êtes un non pro complétement éloigné des réalités du terrain.C'est à dire que vous refusez de voir, de concevoir et donc d'appréhendé la réalité des limites évidentes du mode AB afin de soutenir aveuglément vos affligeantes lubies idéologiques.
D'ailleurs votre démarche fallacieuse est en cela très affligeante, lamentable.
En étant magnanime et en faisant semblant de croire que vous êtes un "pro".
Si vous êtes un pro, cela signifie que sans aucun scrupule, vous refusez sciemment de reconnaitre la réalité évidente du terrain afin de tenter d'essayer d'enfumer les éventuels lecteurs pour que ceux-ci puissent partager votre escalade d'engagement fanatisée.
Cette démarche est bien celle d'un fanatique ayant l'intention de présenter l'AB comme étant un mode d'agriculture uniquement idéologique.
Les lecteurs bionel, qui ayant pour certains un minimum d'esprit critique vont j'espère essayer de vérifier le contenu des propos de chacun.

C'est surtout étrangement aussi une réelle minorité qui tente de faire un peu bruit en faveur des prescripteurs de POISONS et cela apporte un peu d'eau au moulin du troll pour enjoliver son imbuvable intox mensongére destructrice de l'AB.
______Ce n'est pas la première fois que cela arrive en mode AB.En cas de forte pression de bio-agresseurs, la récolte en mode AB ne vaut pas le coût du ramassage.
Heureusement que l'AC offre un "parapluie" en réduisant l'inoculum de certains bio-agresseurs à l'aide selon vous de "poisons".
Un produit phyto utilusé dans le cadre de son autorisation n'est pas du tout dangereux.

C'est surtout de reflet d'une grande incompétence en AB !!!
===À nouveau, ceci n'est pas un discours de professionnel ayant une expérience du terrain à minima.Vos propos sont uniquement de la propagande aux contenus simplistes très éloignés des réalités du terrain et du monde agricole.Bref des propos d'idéologue jardinier bio amateur n'ayant jamais pratiqué l'agriculture et n'ayant jamais mis les pieds en plaine.

bionel vos jamais justifiées permanentes vociférations et allégations arbitraires en style charlatan parano sont destinées à tenter d'essayer de cacher votre évidente incompétence dans tous les domaines agricoles tous modes confondus (AB et AC).Surtout rien d'autre.
Pathétiquement votre lamentable et récurrente démarche fanatisée consistant à présenter l'AB comme étant uniquement un mode d'agriculture idéologique a pour conséquence que vous faites énormément de mal à l'image de celle-ci quant à sa réalité.Et cela sans vous en rendre compte.
L'agriculture (AB et AC) n'est pour vous qu'un prétexte afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

BPS dit :
le 22 octobre 2016 à 11:08

BPS dit :
Selon les plantes cultivées les producteurs en mode AB s'autorisent sans aucun scrupule l'utilisation de produits phyto (qui selon vos propos farfelus et je vous cite; PESTICIDES ◄=► BIOCIDES ◄=►GÉNOCIDES ===> étonnant comme tout cela coïncide !!!) non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques autorisés par le cahier des charges que se sont imposés les agri en mode AB.

► GUIGNOL TU AS LU DES ARTICLES SUR LE CUIVRE SANS STRICTEMENT RIEN N'Y COMPRENDRE.
Tu me fait juste bien rire avec tes sempiternelles élucubrations cuprique pour faire la promo de tes POISONS qui même en utilisation raisonnée reste des POISONS contrairement à ce que tu tente de faire croire . Hé oui BIOCIDES=POISONS ne l'oublie pas !!!
____Les produits cupriques contiennent un élément chimique non biodégradable et très toxique pour l'environnement(le Cu).Oui ou non charlatan de l'agriculture idéologique ?
►► Merci de justifier ainsi de ne rien avoir compris au cuivre !!!
jouer avec cette vérité ne dédouane absolument pas le troll lobbyiste
de surcroit grand prescripteur de POISONS de ses lacunes sur le cuivre .

Et toujours selon vos propos farfelus, cela pourtant en complète violation de la :
Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide .
https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/INTRO/357?OpenDocument
Les limites de l'AB ont fait que cette année certains agriculteurs/producteurs en mode AB ont fait le choix pragmatique d'utiliser des produits de synthèse plus efficaces et moins toxiques afin de permettre à leur exploitation d'être encore viable et durable.
► le super blabla du grand prescripteur de POISONS !!!
moins toxique parce poisons culture raisonnée reste poison???
===Agriculture raisonnée ou pas tout simplement moins toxique qu'un produit chimique cuprique grand marabout volontairement aveugle.
►► Absolument pas grand troll lobbyiste de surcroit super prescripteur en POISONS de toutes sortes.

L'agriculture uniquement idéologique comme vous la prônez lamentablement n'est pas à l'évidence viable, durable et ne peut pas nourrir grand monde bien longtemps.
► histoire de troll prescripteur de POISONS qui tuent le monde pour détruire une agriculture respectueuse, viable et durable .
______Certains producteurs en mode AB (maraichers, arboriculteurs, viticulteur) ne sont donc pas respectueux de l'environnement car la chartre qu'ils se sont imposés permet l'autorisation d'utiliser des produits chimiques non biodégradables toxiques pour l'environnement (les produits cupriques).
►► Inutile pour amplifier d' ecrire les produits cupriques !!! seul le Cu est en cause face à toutes une gigantesque multitude de M.A qui forment de
puissants cocktails de POISONS hyper destructeurs sur des surfaces qui dépassent largement l'entendement par la toxicité de ces POISONS.
====Refuser de façon suicidaire l'utilisation des produits phyto (AB et AC) indispensable au maintien d'un potentiel de récolte sain assurant un revenu aux producteurs et donc une viabilité et durabilité de son exploitation afin de soutenir une idéologie ne va pas nourrir grand monde bien longtemps.
►► Merci d’afficher ton immense incompétence .

bionel vous participez grandement avec votre démarche de fanatique totalement ignare à cacher la réalité du terrain concernant l'AB.
►► La réalité de l' AB n'est en rien celle exprimée par un troll hyper incompétent dans ce domaine qui s'evertue à vomir sans cesse son imbuvable intox mensongère anti BIO.

Essayez de les contacter pour expliquer vos propos d'enfumé ignare volontaire.Vous serez certainement bien reçu.
► Pourquoi perdre du temps avec des gens capables de foutre six années de leurs boulot en l'air en utilisant des POISONS ???
===Et pour cause.Dégonflé vous êtes toujours dégonflé vous serez grand charlatan de l'agriculture idéologique.
►► en quoi renoncer de perdre du temps avec des gens qui accepte de perdre 6 ans de leurs travail c'est être dégonflé ???
encore une vue étriquée d'un troll lobbyiste de surcroit grand prescripteur de POISONS.

De véritables producteurs BIO réellement compétents mais surtout respectueux de leur précieux travail ne recours pas au moindre bobo aux pesticides POISONS chimiques de synthèse qui ruine à coup sur leur certification !!!
_____Ceci n'est pas un discours de professionnel ayant une expérience du terrain à minima.Vos propos sont uniquement de la propagande aux contenus simplistes très éloignés des réalités du terrain et du monde agricole en général.Vos propos sont uniquement destinés aux personnes ayant comme vous l'intention d'être volontairement enfumés et de rester ignares volontaires afin de soutenir des lubies idéologiques.Bref, des propos d'idéologue totalement farfelu jardinier bio amateur n'ayant jamais pratiqué le métier d'agriculteur et n'ayant jamais mis les pieds en plaine. Surtout rien d'autre !
►► Mon pauvre quand tu auras autant d'heures de plaine que moi au compteur et ceci par tout les temps tu pourras vraiment venir me causer pour l'instant comme d'habitude tu me fait encore bien rire avec tes énormes âneries que tu prends pour supers arguments .
La réalité est parfaitement là:
De véritables producteurs BIO réellement compétents mais surtout respectueux de leur précieux travail ne recours pas au moindre bobo aux pesticides POISONS chimiques de synthèse qui ruine à coup sur leur certification !!!

Dans le cas contraire ce sont des gens TOTALEMENT irrespectueux de leur travail et surtout pas de véritable BIO en détruisant 6années de leur
travail . Mais bon ils ont utiliser quelques litres de pesticides chimiques de synthèse alors le grand troll lobbyiste de surcroit hyper prescripteurs de POISONS en tout genres est heureux.

Agir comme cela c'est la pleine démonstration du non respect de son travail, d' une énorme incompétence en BIO .
====Le contenu de vos propos est encore une fois la démonstration que vous êtes un non pro complétement éloigné des réalités du terrain.C'est à dire que vous refusez de voir, de concevoir et donc d'appréhendé la réalité des limites évidentes du mode AB afin de soutenir aveuglément vos affligeantes lubies idéologiques.
►► Ainsi pour le troll respecter 6 années de son travail c'est être un non pro !!! Mon pauvre troll tu reste vraiment un super clown avec ce genre
d' âneries !!!
D'ailleurs votre démarche fallacieuse est en cela très affligeante, lamentable.
En étant magnanime et en faisant semblant de croire que vous êtes un "pro".
Si vous êtes un pro, cela signifie que sans aucun scrupule, vous refusez sciemment de reconnaitre la réalité évidente du terrain afin de tenter d'essayer d'enfumer les éventuels lecteurs pour que ceux-ci puissent partager votre escalade d'engagement fanatisée.
Cette démarche est bien celle d'un fanatique ayant l'intention de présenter l'AB comme étant un mode d'agriculture uniquement idéologique.
►► Je suis un pro et je respecte la réalité du terrain ainsi que le travail, je ne fiche pas 6 années de travail en l'air pour faire plaisir à un super troll
lobbyiste de surcroit grand prescripteurs en POISONS de toutes sorte afin de gaver certains appétits financiers.
Être pro commence vraiment par le respect de son travail !!!

Les lecteurs bionel, qui ayant pour certains un minimum d'esprit critique vont j'espère essayer de vérifier le contenu des propos de chacun.
►► OUI, je l’espère vivement et je les invite à surtout décoder l'imbuvable intox mensongère anti BIO quotidienne que le super troll tente de leur faire avaler en permanence à leur insu.

C'est surtout étrangement aussi une réelle minorité qui tente de faire un peu bruit en faveur des prescripteurs de POISONS et cela apporte un peu d'eau au moulin du troll pour enjoliver son imbuvable intox mensongére destructrice de l'AB.
______Ce n'est pas la première fois que cela arrive en mode AB.En cas de forte pression de bio-agresseurs, la récolte en mode AB ne vaut pas le coût du ramassage.
►► Des cas similaire en AC avec en plus le cout exorbitant des pesticides/engrais qui plombent systématiquement l'ardoise !!!
Heureusement que l'AC offre un "parapluie" en réduisant l'inoculum de certains bio-agresseurs à l'aide selon vous de "poisons".
Un produit phyto utilusé dans le cadre de son autorisation n'est pas du tout dangereux.
►►un POISON reste toujours un POISONS surtout lorsqu'il se combinent entre eux formant ainsi de puissants cocktails aux effets toxiques
plus-qu' inconnus !

C'est surtout de reflet d'une grande incompétence en AB !!!
===À nouveau, ceci n'est pas un discours de professionnel ayant une expérience du terrain à minima.Vos propos sont uniquement de la propagande aux contenus simplistes très éloignés des réalités du terrain et du monde agricole.Bref des propos d'idéologue jardinier bio amateur n'ayant jamais pratiqué l'agriculture et n'ayant jamais mis les pieds en plaine.
►► Mon pauvre troll tes arguments sont toujours aussi creux, de formation initiale en AC suivit d'une spécialisation en AB je suis jardinier BIO amateur, n'ayant jamais pratiqué l'agriculture et n'ayant jamais mis les pieds en plaine.
Par tes énormes âneries tu fait juste pitié !

bionel vos jamais justifiées permanentes vociférations et allégations arbitraires en style charlatan parano sont destinées à tenter d'essayer de cacher votre évidente incompétence dans tous les domaines agricoles tous modes confondus (AB et AC).Surtout rien d'autre.
Pathétiquement votre lamentable et récurrente démarche fanatisée consistant à présenter l'AB comme étant uniquement un mode d'agriculture idéologique a pour conséquence que vous faites énormément de mal à l'image de celle-ci quant à sa réalité.Et cela sans vous en rendre compte.
L'agriculture (AB et AC) n'est pour vous qu'un prétexte afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

- AMEN

►► Suivis en conclusion de toutes sortes de litanies incantatoires de troll totalement égaré devant la vérité .

BPS dit :
Selon les plantes cultivées les producteurs en mode AB s'autorisent sans aucun scrupule l'utilisation de produits phyto (qui selon vos propos farfelus et je vous cite; PESTICIDES ◄=► BIOCIDES ◄=►GÉNOCIDES ===> étonnant comme tout cela coïncide !!!) non biodégradables et très toxiques pour l'environnement.Les produits cupriques autorisés par le cahier des charges que se sont imposés les agri en mode AB.

► GUIGNOL TU AS LU DES ARTICLES SUR LE CUIVRE SANS STRICTEMENT RIEN N'Y COMPRENDRE.
Tu me fait juste bien rire avec tes sempiternelles élucubrations cuprique pour faire la promo de tes POISONS qui même en utilisation raisonnée reste des POISONS contrairement à ce que tu tente de faire croire . Hé oui BIOCIDES=POISONS ne l'oublie pas !!!
____Les produits cupriques contiennent un élément chimique non biodégradable et très toxique pour l'environnement(le Cu).Oui ou non charlatan de l'agriculture idéologique ?
►► Merci de justifier ainsi de ne rien avoir compris au cuivre !!!
jouer avec cette vérité ne dédouane absolument pas le troll lobbyiste
de surcroit grand prescripteur de POISONS de ses lacunes sur le cuivre .
;;;;;;;Les produits cupriques ne respectent pas l'environnement.Greenpeace ne fait jamais rien pour s'opposer à l'utilisation de ceux-ci malgré ses litanies incantatoires sur l'environnement.C'est une preuve d'incohérence quant à la démarche uniquement idéologique de cette ONG.

Et toujours selon vos propos farfelus, cela pourtant en complète violation de la :
Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide .
https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/INTRO/357?OpenDocument
Les limites de l'AB ont fait que cette année certains agriculteurs/producteurs en mode AB ont fait le choix pragmatique d'utiliser des produits de synthèse plus efficaces et moins toxiques afin de permettre à leur exploitation d'être encore viable et durable.
► le super blabla du grand prescripteur de POISONS !!!
moins toxique parce poisons culture raisonnée reste poison???
===Agriculture raisonnée ou pas tout simplement moins toxique qu'un produit chimique cuprique grand marabout volontairement aveugle.
►► Absolument pas grand troll lobbyiste de surcroit super prescripteur en POISONS de toutes sortes.
;;;;;;;;Les produits cupriques ont un élément chimique le cuivre (métal lourd toxique) non biodégradables donc catastrophique pour l'environnement.
Ceux-ci ont une efficacité limitée (produits de contact/positionnement foliaire donc très lessivables) et uniquement préventive.De nombreux produits de synthèse sont plus efficaces, moins toxiques pour l'environnement et ont en plus, une très bonne action curative que les produits cupriques n'ont pas.
Oui ou non grand spécialiste du charlatanisme de l'agriculture idéologique ?

L'agriculture uniquement idéologique comme vous la prônez lamentablement n'est pas à l'évidence viable, durable et ne peut pas nourrir grand monde bien longtemps.
► histoire de troll prescripteur de POISONS qui tuent le monde pour détruire une agriculture respectueuse, viable et durable .
______Certains producteurs en mode AB (maraichers, arboriculteurs, viticulteur) ne sont donc pas respectueux de l'environnement car la charte qu'ils se sont imposés permet d'utiliser des produits chimiques non biodégradables toxiques pour l'environnement (les produits cupriques).
►► Inutile pour amplifier d' ecrire les produits cupriques !!! seul le Cu est en cause face à toutes une gigantesque multitude de M.A qui forment de
puissants cocktails de POISONS hyper destructeurs sur des surfaces qui dépassent largement l'entendement par la toxicité de ces POISONS.
====Refuser de façon suicidaire l'utilisation des produits phyto (AB et AC) indispensable au maintien d'un potentiel de récolte sain assurant un revenu aux producteurs et donc une viabilité et durabilité de son exploitation afin de soutenir une idéologie ne va pas nourrir grand monde bien longtemps.
►► Merci d’afficher ton immense incompétence .
;;;;;;;L'AB a un cahier des charges qu'elle s'impose volontairement.Dans celui-ci il y a une liste d'intrants (pesticides, fertilisants).Ces intrants sont des produits d'origine organique dans lesquels la chimie est toujours présente (fumiers, fientes, lisiers, composts, minéraux) et ils sont aussi industriels (les produits cupriques entre autres).Cela signifie que l'AB a bien compris que l'entretien des sols cultivés en éléments fertilisants est indispensable (compenser les exportations).Elle a compris aussi que pour lutter contre les bio-agresseurs et les ravageurs il y a la nécessité d'avoir un arsenal d'armes chimiques (les produits cupriques entre autres) à minima associé au bio-contrôle.
Seul un fanatique volontairement enfumé et ignare comme bionel se doit de refuser ces évidences afin de pouvoir soutenir des lubies idéologiques.

bionel vous participez grandement avec votre démarche de fanatique totalement ignare à cacher la réalité du terrain concernant l'AB.
►► La réalité de l' AB n'est en rien celle exprimée par un troll hyper incompétent dans ce domaine qui s'evertue à vomir sans cesse son imbuvable intox mensongère anti BIO.
;;;;;Tout le monde attend de savoir concrètement quelle est l'intox mensongère ?

Essayez de les contacter pour expliquer vos propos d'enfumé ignare volontaire.Vous serez certainement bien reçu.
► Pourquoi perdre du temps avec des gens capables de foutre six années de leurs boulot en l'air en utilisant des POISONS ???
===Et pour cause.Dégonflé vous êtes toujours dégonflé vous serez grand charlatan de l'agriculture idéologique.
►► en quoi renoncer de perdre du temps avec des gens qui accepte de perdre 6 ans de leurs travail c'est être dégonflé ???
encore une vue étriquée d'un troll lobbyiste de surcroit grand prescripteur de POISONS.
;;;;;;Assumer la responsabilité de vos propos irrationnels en vous adressant directement à ces agriculteurs.Tout le monde a bien compris que vous êtes totalement incompétent pour tenter de le faire grand dégonflé mais pas que.

De véritables producteurs BIO réellement compétents mais surtout respectueux de leur précieux travail ne recours pas au moindre bobo aux pesticides POISONS chimiques de synthèse qui ruine à coup sur leur certification !!!
_____Ceci n'est pas un discours de professionnel ayant une expérience du terrain à minima.Vos propos sont uniquement de la propagande aux contenus simplistes très éloignés des réalités du terrain et du monde agricole en général.Vos propos sont uniquement destinés aux personnes ayant comme vous l'intention d'être volontairement enfumés et de rester ignares volontaires afin de soutenir des lubies idéologiques.Bref, des propos d'idéologue totalement farfelu jardinier bio amateur n'ayant jamais pratiqué le métier d'agriculteur et n'ayant jamais mis les pieds en plaine. Surtout rien d'autre !
►► Mon pauvre quand tu auras autant d'heures de plaine que moi au compteur et ceci par tout les temps tu pourras vraiment venir me causer pour l'instant comme d'habitude tu me fait encore bien rire avec tes énormes âneries que tu prends pour supers arguments .
;;;;;;Il n'y a rien dans vos commentaires qui peut justifier une seule seconde que vous allez en plaine dans un but Pro.Uniquement de la promenade d'un jardinier idéologue.
La réalité est parfaitement là:
De véritables producteurs BIO réellement compétents mais surtout respectueux de leur précieux travail ne recours pas au moindre bobo aux pesticides POISONS chimiques de synthèse qui ruine à coup sur leur certification !!!
;;;;;;;;;;Refuser pour satisfaire vos lubies idéologiques les limites évidentes de l'AB avec ce genre de commentaire est bien la preuve de votre incompétence sur tous les domaines liés à l'agriculture (AB et AC).

Dans le cas contraire ce sont des gens TOTALEMENT irrespectueux de leur travail et surtout pas de véritable BIO en détruisant 6années de leur
travail . Mais bon ils ont utiliser quelques litres de pesticides chimiques de synthèse alors le grand troll lobbyiste de surcroit hyper prescripteurs de POISONS en tout genres est heureux.
::::::Les limites de l'AB plus que d'habitude mises en évidence cette année ont fait que certains agriculteurs devant les aléas climatiques cumulés à la très forte pression des bio-agresseurs ont choisi d'assurer leur avenir (durabilité) professionnel (être agriculteur).
2 cas de figure:
1)Laisser faire pour rester bêtement enfermé dans la partie idéologique de l'AB comme de façon idiote et non pro vous le prônez.Pour au final avoir aucune récolte et donc aucune possibilité d'assumer le coût des charges fixes et d'avoir un peu de revenu.
2)Être pragmatique et sauver la récolte afin de durer pour vivre de leur métier même si cela impose de repartir à zéro en mode AB.
Vos fanatiques slogans idéologiques de volontairement enfumé et ignare ne feront pas vivre grand monde très longtemps si l'agriculture française était 100% en AB.

Agir comme cela c'est la pleine démonstration du non respect de son travail, d' une énorme incompétence en BIO .
====Le contenu de vos propos est encore une fois la démonstration que vous êtes un non pro complétement éloigné des réalités du terrain.C'est à dire que vous refusez de voir, de concevoir et donc d'appréhendé la réalité des limites évidentes du mode AB afin de soutenir aveuglément vos affligeantes lubies idéologiques.
►► Ainsi pour le troll respecter 6 années de son travail c'est être un non pro !!! Mon pauvre troll tu reste vraiment un super clown avec ce genre
d' âneries !!!
;;;;;;;;En plus d'être parano vous avez de gros problèmes cognitifs.bionel vous les cumulez !
D'ailleurs votre démarche fallacieuse est en cela très affligeante, lamentable.
En étant magnanime et en faisant semblant de croire que vous êtes un "pro".
Si vous êtes un pro, cela signifie que sans aucun scrupule, vous refusez sciemment de reconnaitre la réalité évidente du terrain afin de tenter d'essayer d'enfumer les éventuels lecteurs pour que ceux-ci puissent partager votre escalade d'engagement fanatisée.
Cette démarche est bien celle d'un fanatique ayant l'intention de présenter l'AB comme étant un mode d'agriculture uniquement idéologique.
►► Je suis un pro et je respecte la réalité du terrain ainsi que le travail, je ne fiche pas 6 années de travail en l'air pour faire plaisir à un super troll
lobbyiste de surcroit grand prescripteurs en POISONS de toutes sorte afin de gaver certains appétits financiers.
Être pro commence vraiment par le respect de son travail !!!
;;;;;;;Non vous ne pouvez pas être un Pro en refusant les évidences intrinséquement liées au métier de l'agriculture (toutes productions confondues) et en écrivant uniquement des slogans idéologiques grand charlatan de l'agriculture idéologique.

Les lecteurs bionel, qui ayant pour certains un minimum d'esprit critique vont j'espère essayer de vérifier le contenu des propos de chacun.
►► OUI, je l’espère vivement et je les invite à surtout décoder l'imbuvable intox mensongère anti BIO quotidienne que le super troll tente de leur faire avaler en permanence à leur insu.
;;;;;;;;Quelle intox grand sorcier vaudou mais pas que ?

C'est surtout étrangement aussi une réelle minorité qui tente de faire un peu bruit en faveur des prescripteurs de POISONS et cela apporte un peu d'eau au moulin du troll pour enjoliver son imbuvable intox mensongére destructrice de l'AB.
______Ce n'est pas la première fois que cela arrive en mode AB.En cas de forte pression de bio-agresseurs, la récolte en mode AB ne vaut pas le coût du ramassage.
►► Des cas similaire en AC avec en plus le cout exorbitant des pesticides/engrais qui plombent systématiquement l'ardoise !!!
Heureusement que l'AC offre un "parapluie" en réduisant l'inoculum de certains bio-agresseurs à l'aide selon vous de "poisons".
Un produit phyto utilusé dans le cadre de son autorisation n'est pas du tout dangereux.
►►un POISON reste toujours un POISONS surtout lorsqu'il se combinent entre eux formant ainsi de puissants cocktails aux effets toxiques
plus-qu' inconnus !
;;;;;;;Lesquels par exemple inventeur (mais pas que) d'histoires jamais justifiées ?
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2590

C'est surtout de reflet d'une grande incompétence en AB !!!
===À nouveau, ceci n'est pas un discours de professionnel ayant une expérience du terrain à minima.Vos propos sont uniquement de la propagande aux contenus simplistes très éloignés des réalités du terrain et du monde agricole.Bref des propos d'idéologue jardinier bio amateur n'ayant jamais pratiqué l'agriculture et n'ayant jamais mis les pieds en plaine.
►► Mon pauvre troll tes arguments sont toujours aussi creux, de formation initiale en AC suivit d'une spécialisation en AB je suis jardinier BIO amateur, n'ayant jamais pratiqué l'agriculture et n'ayant jamais mis les pieds en plaine.
Par tes énormes âneries tu fait juste pitié !
;;;;;;;;;C'est une évidence, votre incompétence est tellement probante. Comme le nez est lui, au milieu de la figure grand charlatan de l'agriculture idéologique.

bionel vos jamais justifiées permanentes vociférations et allégations arbitraires en style charlatan parano sont destinées à tenter d'essayer de cacher votre évidente incompétence dans tous les domaines agricoles tous modes confondus (AB et AC).Surtout rien d'autre.
Pathétiquement votre lamentable et récurrente démarche fanatisée consistant à présenter l'AB comme étant uniquement un mode d'agriculture idéologique a pour conséquence que vous faites énormément de mal à l'image de celle-ci quant à sa réalité.Et cela sans vous en rendre compte.
L'agriculture (AB et AC) n'est pour vous qu'un prétexte afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

http://www.stopogmpacifique.org/2016/07/29/scandale-du-ma%C3%AFs-ogm-mut%C3%A9/

La réglementation européenne sur les OGM concerne uniquement les plantes cultivées améliorées avec l'outil transgenèse (introduction d'un gène (ou plusieurs) étranger).La mutagenèse ne rentre pas dans le cadre cette réglementation.
Votre lien est un ramassis d'un peu de vrai avec beaucoup d'âneries destinées aux fanatiques volontairement enfumés et ignares comme vous.

Quel danger pour le métabolisme ?
Les américain sont malades sous entendu à cause des OGM.Quelle maladie est transmise par une PGM ?
Depuis quand les calédoniens lâchent du maïs dans la nature et n'utilisent pas des zones dédiées pas naturelles pour le cultiver (les champs) ?
Depuis quand les calédoniens désherbent la nature ?
Depuis quand la résistance d'une population d'adventices naturellement présentes à un herbicide, une famille chimique est attribuée à l'origine de la sélection et d'amélioration d'une plante cultivée ?
Depuis quand les calédoniens ne veulent plus nourrir les animaux d'élevage avec des plantes cultivées obtenues à l'aide de la mutagenèse ?
Quelles plantes pour les remplacer ?
Pourquoi les agriculteurs calédoniens ont ils laissé tomber des variétés population locales (Ex; dent de cheval) ?
Quel impact factuel sur l'environnement ?

Alors grand prêtre de l'agriculture idéologique.
Début novembre 2016 combien de malades, de morts calédoniens et de catastrophes environnementales à cause de ce maïs qualifié à tort de maïs GM ?

Pour l'instant sans surprise, bionel il y a à vous lire un constat:

C'est évident.Vous avez aucune connaissance sur les PGM, l'hybridation, la sélection de lignées, les croisements, la génétique végétale.Bref, aucune connaissance sur tout ce qui concerne la création variétale.bionel l'agriculture uniquement idéologique que vous prônez bêtement en tant que bon fanatique volontairement enfumé et ignare volontaire ne peut pas nourrir le monde bien longtemps.
bionel vos jamais justifiées permanentes vociférations et allégations arbitraires en style charlatan parano sont destinées à tenter d'essayer de cacher votre évidente incompétence dans tous les domaines agricoles tous modes confondus (AB et AC).Surtout rien d'autre.
Pathétiquement votre lamentable et récurrente démarche fanatisée consistant à présenter l'AB comme étant uniquement un mode d'agriculture idéologique a pour conséquence que vous faites énormément de mal à l'image de celle-ci quant à sa réalité.Et cela sans vous en rendre compte.
L'agriculture (AB et AC) n'est pour vous qu'un prétexte afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

INFORMATION IMPORTANTE POUR TROLL GRAND PRESCRIPTEUR DE POISONS...

http://www.infogm.org/5739-ogm-riz-rendu-tolerant-a-des-herbicides-modifie-les-adventices

Mais déjà nous avons le gout de son imbuvable intox mensongére pour tenter de démonter cette vérité !

Et alors grand sorcier charlatan de l'agriculture idéologique, maintenant nous sommes fin 2016. La production mondiale de riz est-elle en péril ?

Pour l'instant sans surprise, bionel il y a à vous lire un constat:

C'est évident.Vous avez aucune connaissance sur les PGM, l'hybridation, la sélection de lignées, les croisements, la génétique végétale.Bref, aucune connaissance sur tout ce qui concerne la création variétale.bionel l'agriculture uniquement idéologique que vous prônez bêtement en tant que bon fanatique volontairement enfumé et ignare volontaire ne peut pas nourrir le monde bien longtemps.
bionel vos jamais justifiées permanentes vociférations et allégations arbitraires en style charlatan parano sont destinées à tenter d'essayer de cacher votre évidente incompétence dans tous les domaines agricoles tous modes confondus (AB et AC).Surtout rien d'autre.
Pathétiquement votre lamentable et récurrente démarche fanatisée consistant à présenter l'AB comme étant uniquement un mode d'agriculture idéologique a pour conséquence que vous faites énormément de mal à l'image de celle-ci quant à sa réalité.Et cela sans vous en rendre compte.
L'agriculture (AB et AC) n'est pour vous qu'un prétexte afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

@ bionul

___
bionel dit :le 1 novembre 2016 à 17:03
INFORMATION IMPORTANTE POUR TROLL GRAND PRESCRIPTEUR DE POISONS

http://www.infogm.org/5739-ogm-riz-rendu-tolerant-a-des-herbicides-modifie-les-adventices

Mais déjà nous avons le gout de son imbuvable intox mensongére pour tenter de démonter cette vérité !
__

Cette vérité, mon pauvre bionul , tous les vrais agronome la connaisse et sont même habitué a travailler "avec"depuiqs tout le temps!
Et cela ne pose aucun vrai problème.
Il serait où le problème qui mériterait une alerte générale?
C'est quoi le risque de cette "découverte"?(découverte pour toi! hahahaha)
Qu'est ce qui te fait peur dans se fait naturel ?
Qu'on soit obliger d'arrêté cette technique que vous "mélanger" avec les PGM? (ben alors tu devrait être content...un retour au passé doit te faire plaisir)
Tu ne connais vraiment rien de rien d'autre que tes délire du monde de oui oui le super agro a la mode GP (qui te mérite toujours plus et qui devrait même te payer si ce n'est déjà fait)

L'auteur de l'article me pardonnera.Greenpeace bloque le lien attenant à l'article.

Une obligation de résultat pour l'agriculture biologique ? Ah non !

Zéro phyto ? Vraiment ?

Dans un article intéressant, le Monde nous apprend que le lobby de l'agriculture biologique s'oppose au renforcement du cahier des charges de l'AB dans le cadre européen, pourtant réclamée par les consommateurs.

Si la démarche n'est pas dépourvue de logique, elle se heurte à la rhétorique du « 0 phyto – 100 % bio » et autres balivernes déployées dans le cadre du marketing du bio.

Source

Le Monde nous propose un article intéressant, « Une réforme européenne toxique pour les agriculteurs bio ? »

Le chapô se fait diplomatique (et erroné comme tout l'article car en fait de seuil, il s'agit plutôt de plafond) :

« Une révision de la politique européenne sur l’agriculture bio devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année. La question d’instaurer des seuils de pesticides dans les produits AB fait débat. »

Halte-là !

Vu sous un angle plus réaliste, le lobby de l'agriculture biologique est vent debout contre une proposition « prêtée » à la Commission européenne :

« Parmi les multiples questions soulevées par cette nouvelle révision, l’une a particulièrement cristallisé les débats : faut-il instaurer des seuils de produits non autorisés – pesticides et OGM – au-dessus desquels un produit bio perdrait automatiquement sa certification ? Cette proposition de la Commission s’est heurtée à l’opposition de toute la filière bio. »

La vertueuse agriculture biologique – si encline à exiger des contraintes de l'agriculture conventionnelle et si prompte à exciper de sa vertu – refuse donc que son actuelle obligation de moyens se transforme en obligation de résultat.

On peut comprendre les réticences face à un dispositif qui risque d'induire des contrôles coûteux, des contraintes supplémentaires au niveau de la commercialisation, des coûts accrus... Mais n'y aurait-il pas d'autres motifs moins avouables ?

Chut ! Il ne faut pas le dire !

L'article du Monde – fort classique dans son enfumage – minimise la présence de pesticides dans les produits biologiques :

« Les produits bio, en effet, ne sont pas garantis "zéro pesticide"… même si le niveau de pesticides qu’ils contiennent parfois est incomparablement plus bas que dans un produit conventionnel. Selon le dernier rapport de l’European Food Safety Authority (EFSA) sur les résidus de pesticides dans les aliments, 15 % des quelque 4 620 aliments bio analysés contenaient des résidus détectables de pesticides. Et 0,8 % d’entre eux dépassaient les limites maximales de résidus (LMR) – les niveaux autorisés en conventionnel pour chaque pesticide. »

Non, ce n'est pas « incomparablement... » : comme nous l'avons vu dans un billet précédent, avec des chiffres plus récents – la journaliste du Monde n'est pas à la page... –, les produits contenant des résidus de pesticides étaient 43,4 % en conventionnel et 12,4 en bio en 2014 ; les dépassements de limite maximale de résidu de 2,9 % et 1,2 %, respectivement. Notons aussi la petite entourloupe qui a consisté à réduire le chiffre de 15,5 % à 15 %, alors que l'on cite le chiffre exact pour les échantillons (4.620).

Le « score » du bio est-il si faramineux ?

La proposition de la Commission de soumettre les produits bio aux mêmes plafonds que ceux en vigueur dans l’alimentation pour bébé (0,01 mg/kg) signifie en clair qu'il faudrait décertifier en principe un produit, en principe bio, sur sept ou huit.

La rhétorique du « 0 phyto – 100 % bio » en danger

Mais il y a pire pour la rhétorique du bio : une norme, suivie dans son application par des retraits de produits, éventuellement avec des annonces dans les supermarchés invitant les consommateurs à retourner les marchandises en cause, exposerait au grand jour une vérité soigneusement cachée : les produits bio contiennent aussi des résidus de pesticides !

Du reste, les consommateurs hypocondriaques ne devraient pas trop se pencher sur les résultats de l'EFSA : on constate sur le graphique pour 2014 qu'il y a plus de produits animaux bio avec résidus par rapport au conventionnel (22,0 % contre 14,4 % en 2014) et plus de dépassements dans l'alimentation infantile (4,2 % contre 1,1 %). En 2013, les résultats étaient aussi moins bons pour l'alimentation infantile (7,5 % contre 4,8 % pour la présence de résidus, et 1,0 % contre 0,6 % pour les dépassements).

On remarquera que le total général dépend très largement de la répartition des échantillons entre les différentes catégories.

Et ces résidus ne sont pas nécessairement des présences fortuites et inévitables, notamment le fruit des dérives des traitements effectués par des voisins (ou par l'agriculteur bio lui-même s'il exploite une partie de sa ferme en conventionnel...).

Petite escapade par Villeneuve-de-Blaye

Cela nous amène à évoquer une autre information, largement diffusée : « Deux châteaux viticoles du Bordelais mis en examen pour épandage de pesticides près d’une école » – titre le Monde. À cette occasion, la presse a dû signaler que l'un des châteaux est en bio. Et quand on lit (apparemment les propos de l'avocat de la Sepanso, François Ruffié) :

« Il y a des témoins qui disent que les enfants mettent les mains sur le grillage et ils ont les doigts bleus ou verts avec des traces de produit »...

Quatre parcelles de vigne se trouvent autour du groupe scolaire de Villeneuve-de-Blaye. Celles traitées ce 5 mai se trouvent à l'Ouest (conventionnelle) et à l'Est (bio). D’après la DRAAF, le vent soufflait du Sud-Est à 13 heures. - crédit photo : Google

Un château en bio ? Ayant traité avec du cuivre et du soufre... Ce témoignage :

« Ma fille sentait le sulfate à plein nez, je connais l'odeur. »

Générations Futures – qui s'est porté partie civile dans cette affaire – s'est bien gardé de préciser les affiliations techniques des deux châteaux... D'ailleurs, on attend qu'il démente qu'un château en bio a été mis en examen, dans la droite ligne du précédent démenti d'une « rumeur ».

Les consommateurs veulent...

La proposition de la Commission est tout à fait rationnelle. Elle a procédé à une consultation du public début 2013. Il y eut près de 45 000 réponses, à 96 % de personnes et, cela transparaît des réponses, en majorité des adeptes du bio. Ils sont très majoritairement en faveur d'un renforcement drastique des règles. Qu'on en juge :

« 74 % de tous les répondants ont demandé que la norme européenne de l'agriculture biologique soit renforcée. Environ 40 % des répondants ont déclaré que cela devrait être fait en rendant les règles plus strictes et/ou en introduisant des sanctions (pénalités). 22 % des personnes interrogées ont déclaré que, pour rendre la norme européenne actuelle plus robuste, toute flexibilité devrait être supprimée.

61% des répondants ont souhaité que tous les produits biologiques soient testés pour détecter les résidus de pesticides. 25 % des répondants étaient contre. Plus de 90 % des personnes interrogées, venant de presque tous les pays, représentant tous les groupes de parties prenantes ainsi que des consommateurs réguliers et occasionnels de produits biologiques déclarent que, par définition, "biologique" signifie "sans OGM" et constitue une raison critique pour acheter ces produits.

[…]

Pas de pesticides : Selon les citoyens interrogés, les règles les plus strictes en matière d'autorisation des substances devraient s'appliquer aux pesticides et aux additifs. 73 % et 67 % des répondants ont demandé que les pesticides et les additifs ne soient pas autorisés du tout en agriculture biologique. En ce qui concerne les engrais, les matières premières pour les aliments pour animaux, les auxiliaires technologiques et les produits de nettoyage et de désinfection, le public a également exigé des règles strictes, mais à un degré légèrement inférieur (soit environ 40 % pour chacune des notes 1 et 2) que dans le cas des pesticides et additifs. »

...mais une démocratie à géométrie variable au Parlement européen...

Un tel résultat aurait dû inciter le Parlement européen à donner suite aux demandes des consommateurs. Il l'aurait sans nul doute fait s'il s'était agi de choses comme les OGM ou le glyphosate... Mais il s'agit d'agriculture biologique...

Au stade actuel de la procédure (ce briefing, très complet, semble être le plus récent), la disposition proposée qui prévoit le déclassement des produits non conformes aux exigences du cahier des charges – renforcées par une référence à la directive 2006/125/CE de la Commission concernant les préparations à base de céréales et les aliments pour bébés destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge – a été supprimée (voir la suppression de l'article 20 de la Commission et les nouveaux article 20a, b et c dans le rapport de la Commission de l'Agriculture et du Développement Rural).

Les parlementaires n'ont évidemment pas oublié d'introduire une disposition « pollueur-payeur » à l'encontre des agriculteurs conventionnels. Pour la situation inverse – un agriculteur conventionnel « pollué » par des mauvaises herbes ou des ravageurs provenant de son voisin bio... Vous n'y pensez pas ! L'agriculture biologique est si vertueuse...

...et une communication également à géométrie variable

En octobre 2015, peu avant la conclusion des travaux de la Commission précitée, M. Martin Häusling (Verts|ALE, Allemagne), le rapporteur pour ce projet de texte et lui-même agriculteur bio – non, non, il n'a pas de conflits d'intérêts... – a déclaré (en anglais ici) :

« Il serait problématique de définir le bio comme exempt de polluants. »

Dans la version française :

« Croire que biologique et sans pesticide sont synonymes est une erreur. »

Pourtant, que clame le lobby du bio ? Par exemple :

« 0 phyto – 100 % bio ! »

N'est-ce pas, Générations Futures ? (Voir aussi ici.)

N'est-ce pas, Martin Häusling (c'est nous qui graissons) ?

« Le bio, dit Martin Häusling, a toujours été pour lui surtout une alternative à l'agriculture conventionnelle. Et leur plus grand objectif de cette dernière est d'augmenter les revenus. Les agriculteurs biologiques, pourrait-on dire, décident consciemment de rejeter cette course à mla performance parce qu'ils veulent une forme d'agriculture qui se passe d'antibiotiques, de pesticides, de fertilisation excessive et de semences traitées chimiquement. [...] »

Il y a aussi :

« […] C'est le moment où Häusling peut s'emporter. À propos des aliments conventionnels qui sont si "scheißbillig" [bon marché, dans une expression expression assaisonnée d'une grossièreté]. »

C'est le moment où l'hôte de ces lieux peut s'emporter. À propos de l'impudence de ce personnage qui, grâce aux indemnités parlementaires, n'a pas à se soucier du coût de son alimentation.

P.S. : Le Monde – en coopération avec le site allemand Correctiv au moins pour les deux premiers épisodes – nous propose une série sur CETA, l’accord « conclu » le 30 octobre entre l’Union européenne et le Canada. Nous mettons des guillemets car c'est conclu sous réserve de ratification par le Parlement Européen et, en Europe, les parlements des États membres.

Côté Monde, c'est l'excellent Maxime Vaudano qui est à la manœuvre.

La deuxième livraison de la série est : « "Au cœur du CETA", épisode 2 : l’agriculture sacrifiée ? »

M. Vaudano est aussi l'auteur d'un petit ouvrage très éclairant, « Docteur TTIP et mister TAFTA: que nous réserve vraiment le traité transatlantique Europe-États-Unis ? » (éd. Les Petits Matins).

Alors André tu es super heureux devant ton grand déballage d'âneries ???

Si tu pouvais dire un minimum de vérités cela te permettrais de conserver un minimum de crédibilité mon pauvre et ce n'est pas la longueur de ton éternelle imbuvable intox mensongère qui te rendra plus crédible.

Pour l'instant sans surprise, bionel il y a à vous lire toujours le même constat:

C'est évident.
Vous n'avez aucune connaissance sur les PGM, l'hybridation, la sélection de lignées, les croisements, la génétique végétale.Bref vous êtes nul, aucune connaissance sur tout ce qui concerne la création variétale.bionel l'agriculture uniquement idéologique que vous prônez bêtement en tant que bon fanatique volontairement enfumé et ignare volontaire ne peut pas nourrir le monde bien longtemps.
bionel vos jamais justifiées permanentes vociférations et allégations arbitraires en style charlatan parano sont destinées à tenter d'essayer de cacher votre évidente incompétence dans tous les domaines agricoles tous modes confondus (AB et AC).Surtout rien d'autre.
Pathétiquement votre lamentable et récurrente démarche fanatisée consistant à présenter l'AB comme étant uniquement un mode d'agriculture idéologique a pour conséquence que vous faites énormément de mal à l'image de celle-ci quant à sa réalité.Et cela sans vous en rendre compte.
L'agriculture (AB et AC) n'est pour vous qu'un prétexte afin de satisfaire vos lamentables lubies idéologiques.Surtout rien d'autre.

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